Loco-Revue n°382 avril 1977
Loco-Revue n°382 avril 1977
  • Prix facial : 8 F

  • Parution : n°382 de avril 1977

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (202 x 256) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 40,6 Mo

  • Dans ce numéro : le modèle réduit.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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1. Après la sortie du tunnel du Mont de St- Vith, tes convois franchissent le viaduc. 2. Un coin paisible du réseau où les vaches paissent en regardant passer les trains. L'itinéraire normal veut que le circuit se reboucle après une descente en ligne droite, pour aborder la gare de Neustadt côté mont Saint-Vith. Le troisième circuit a son départ en voie 3 (gare de Neustadt toujours). Après le franchissement d'un signal à palette, cette ligne d'intérêt secondaire gravit la rampe bordant la tranchée des internationaux pour bientôt arriver en vue du fameux mont Saint-Vith. Le mont sera franchi par un tunnel en courbe vers la gauche, à la sortie duquel un simple abri de planches permet aux rares voyageurs d'attendre l'omnibus, mais il faut faire signe au mécanicien (fait exceptionnel de nos jours). A noter que cet arrêt en rase campagne est le fait du grand-père de l'actuel châtelain dont la médiévale demeure, nous nous en souvenons, est perchée tout là-haut. Plus loin, après une rampe légère de 1,5%, la voie longe les riantes installations horticoles de Florenville et aboutit à une petite gare d'embranchement. Cette station comporte deux voies et reçoit, outre l'omnibus local, le train aux fleurs (qui est aussi un train touristique en tête duquel nous voyons une remarquable 220 du type Western), ainsi que des trains à marchandises légers et les wagons en provenance de l'usine de concassage proche. Le quatrième circuit est contrôlé depuis une source indépendante et est constitué par une voie à crémaillère. Ce circuit a son départ à proximité de la gare de Neustadt (CR I) où une 7.1D le reliera aux autres voies. Donc, ce quatrième circuit, après quelques sévères côtes (22%), relie la grand'ville au plateau de Bergheim — en contournant les modélisme à toute vapeur... parois abruptes de l'arrière du mont de Saint- Vith — pour terminer son actuel parcours à mi-hauteur de l'importante montagne qui domine tout le paysage. En plus des points d'arrêt aux deux terminus, une halte (CR. H) — juste derrière le restaurant réputé que nous avons évoqué — permet aux voyageurs sortant de la gare du circuit 2 sise de l'autre côté de la grand'rue, de continuer leur trajet jusqu'aux sommets vivifiants, voire, pour les courageux, de faire l'ascension vers l'extrême cime, jusqu'au pied du calvaire qui y est érigé. Il est fortement question de continuer cette ligne de montagne (CR. 2), en jetant un pont métallique par dessus le précipice qui sépare la table du réseau... du radiateur fixé au mur, à une certaine hauteur (avec navettes et échange automatique de deux trains à crémaillère), mais ceci est une autre histoire. Au revoir, amis modélistes ! pour une fraternité des amateurs vaporistes J'ai proposé l'autre jour (L-R. de nov. 76) que nous levions un peu le nez au-dessus de notre travail personnel afin de penser et de préparer l'avenir... Toutes les réponses que l'ai reçues soit directement, soit au travers deL.-R. ont été chaleureuses et positives, elles ne sont pas encore assez nombreuses à mon avis... le principal est que l'idée, comme le levain, soit dans la pâte ; le reste viendra, c'est affaire de temps. Aujourd'hui, je voudrais vous rendre sensibles à un autre aspect des choses et concernant tout spécialement les vaporistes — les amateurs de vapeur vive, comme on dit maintenant — à l'instar de nos amis anglo-saxons. Nous sommes beaucoup à avoir constaté (ne serait-ce qu'à la Basti le) : — tout d'abord que nous sommes plus nombreux qu'on peut parfois l'imaginer ; — que beaucoup vont se tourner vers la vapeur comme forme plus parfaite à leurs yeux de l'expression modéliste ferroviaire (ce n'est pas un jugement, c'est une constatation d'état d'esprit) ; — qu'il n'est guère facile de s'organiser à l'intérieur d'une association ou d'un club dont 90% des membres sont quand même et surtout Z, N, HO voire Oïstes ; — qu'il est utopique d'essayer de se lier structure'lement avec des gens que l'on peut compter sur les doigts de la main dans chaque département français sauf peut-être Paris, Lyon et leurs couronnes ; — qu'il existe un réseau diffus d'amitiés et de relations entre des gens que seul l'amour de la vapeur, du tiers au 27`, a pu créer et entretenir ; — qu'il existe un besoin, peut-être mal formulé encore, de pouvoir s'entendre entre copains, à l'occasion d'un voyage d'affaires ou de vacances, pour échanger des modes opératoires de construction (ne serait-ce que sur certains détails de réalisation de chaudières ou de réglages de distribution) de se communiquer des tuyaux sur certaines sources d'approvisionnement, etc. — qu'enfin — et je n'ai craint de l'écrire noir sur blanc — il existe une défiance certaine vis-à-vis du commerce en place ou de certains qui grenouillent autour tant est grande la tentation d'un côté jean villette d'arrondir au maximum les profits près de gens insuffisamment informés. tant est prompt de l'autre l'esprit de se méfier — parfois injustement — de tels agissements. L'on pourrait ajouter à tout cela les griefs classiques contre les clubs d'une façon générale. En vrac : la cotisation est toujours trop chère ; on y fait souvent plus de politique et d'administration que de chemin de fer ; i's deviennent vite réservés à une coterie, une chapelle où les moins doués, les moins fortunés, n'ont plus guère accès ; ils ne répondent jamais exactement aux voeux de tous et de chacun (ce serait d'ailleurs bien difficile) ; et j'en passe... A noter d'ailleurs que ces jugements classiques sont souvent injustes — mais trouvez-moi une société humaine parfaite, surtout à nos yeux de Celtes et je vous offre une 141.R à l'échelle qu'il vous plaira... C'est pourquoi je propose aujourd'hui à chacun d'entre vous qui éprouve ce que je ressens d'essayer de mettre sur pied quelque chose de nouveau — qui soit au-dessus des clubs — qui ne coûte rien — qui sera la somme réelle de ce que tout un chacun voudra bien y apporter et — tant pis pour ceux que cela fera sourire — aura une sorte de code d'honneur excluant tout mercantilisme ou traficotage. Une sorte de franc-maçonnerie.., disons une FRATERNITÉ. Essayons de voir ensemble comment elle pourrait se bâtir. En principe pas de cotisation annuelle, pas de bureau, de président, etc. ; mais, la communication complète à tous les membres de ce que vous êtes, vous et les vôtres et votre train l'envoi gratuit et apériodique (il faut modérer ses ambitions) d'un bu letin de liaisotr -tit l'on demande, où l'on reçoit tous les tuyaux possibles la réponse à toute lettre (pour autant qu'un timbre-poste ait été glissé dans la demande) la possibilité d'organiser des rencontres locales, régionales, nationales ou même internationales l'ouverture vers des relations non-contraignantes entre personnes de mêmes tendances non-ferroviaires, etc. loto revue 4/77 no 382 213



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