Loco-Revue n°205 mars 1961
Loco-Revue n°205 mars 1961
  • Prix facial : 2,50 F

  • Parution : n°205 de mars 1961

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (198 x 256) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 54,5 Mo

  • Dans ce numéro : le chemin de fer de Luxey à Mont-de-Marsan.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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rapide car elle sèche aussitôt. Dans le cas d'emploi d'une autre peinture, on en facilitera la prise en effectuant un premier tracé à l'aide d'un grattoir qui dépolira le rhodoïd. Pour effectuer cette décoration, on se guidera en transparence sur une feuille de papier tracé correctement au préalable. Les bandes de rhodoïd une fois décorées seront alors pointées en bonne place, le côté tracé vers l'extérieur. Fig. 10. Les quatre murs ainsi préparés (pour la version deux locos les pignons ne sont pas vitrés) peuvent être collés et pointés entre eux. Un morceaux de baguette carrée pourra être fixé dans chacun des coins intérieurs afin de renforcer l'assemblage. La toiture  : coller et pointer en bonne place les cintres intermédiaires (et extrêmes pour la version trois locos). Au besoin, des tirants réalisés en fil laiton de 6/10 piqués au travers de la toiture et repliés dans les extrémités des cintres éviteront toute déformation éventuelle de ces derniers et assureront une excellente tenue de la toiture. Notons que le toit doit s'encastrer entre les murs latéraux lorsque les cintres y reposent. La verrière sera réalisée selon le même processus adopté pour les baies vitrées et pointée sur les cintres intermédiaires. La bande de rhodoïd figurant cette verrière devra auparavant être échancrée à l'aplombde cha- VUE CÔTÉ DU FOND AR 5, le 5 4 5 -t.t. - 4 7 cun de ces cintres. Une petite bande de bristol de 5/10 environ sera collée sur le rhodoïd au droit des cintres selon la vue en coupe de la figure 2. La toiture peut à présent être mise en place. Pour la remise à deux locos, elle s'encastre entre les quatre murs reposant sur les faux cintres à ses extrémités. Les cintres intermédiaires reposent bien entendu sur les murs latéraux où ils sont collés et pointés. Pour la remise à trois locos, le toit s'encastre comme le précédent entre les murs latéraux, mais coiffe à ses extrémités les pignons avant et arrière. Les petites bandes de carton formant gouttière peuvent maintenant être collées entre les cintres. Le soubassement sera doublé d'une bande de bristol supplémentaire afin d'en augmenter l'épaisseur. 5 -.45 Fig. 4 (Voir en page 90, cette figure ayant dû être déplacée par raison impérative de mise en page). MONTAGE DES FENÈTRES Fig. 10 Finition  : l'ossature de béton apparaît en surépaisseur sur le fond de briques rouges. Elle sera figurée sur notre modèle pour chaque mur par un ensemble de bandeaux découpé d'une seule pièce à la lame de rasoir dans une feuille de bristol de 5/10. Nous préférons le découpage d'une seule pièce, délicat à exécuter, à l'apposition plus facile de bandes découpées simples dont les raccordements plus ou moins précis n'offriraient pas un aspect suffisamment net (voir détail en figure 9). L'ensemble de ces bandeaux sera collé à la colle forte. Peinture  : toutes les parties en « béton »  : toit, cintres et bandeaux seront peintes en gris ciment ; les autres surfaces étant déjà recouvertes de papier briques. Il ne reste plus qu'à donner plus de réalisme à l'ensemble en le « salissant » judicieusement  : touches de gris plus foncé et même de noir dans les angles qui accrochent davantage la poussière et la suie, ainsi que quelques taches « artistiques » sur les murs afin de les rendre moins impeccables. Mais surtout n'oublions pas de salir intérieurement la verrière et le pignon d'entrée à l'aplombdes voies par une trace de noir mat, le noircissement par la fumée étant de rigueur dans un dépôt vapeur ! Nous conseillons à nos lecteurs intéressés par la construction de l'une de ces remises de se procurer les plans suivants à l'échelle du 1/86  : — Remise à deux locos  : plan N^ P.404 ; — Remise à trois locos  : plan N.. P.405. (Franco 1,85 NF, resp. 2,15 NF aux Editions « Loco-Revue »). 92 LOCO-REVUE
ELEennetTE intMEAPPOION 4e§ kgSE/41à* LE TRANSFORMATEUR D'ALIMENTATION  : PUISSANCE NÉCESSAIRE (Voir également Nos 200 - 201 et 202) Nous avons ‘,u en notre numéro d'octobre dernier (n" 200), comment déterminer la valeur d'un rhéostat en fonction du circuit a contrôler et la façon de rechercher les caractéristiques d'un rhéostat de valeur inconnue (n" 202). Nous sommes donc en mesure de choisir a bon escient le rhéostat dont nous avons besoin, ou encore de le réaliser de toute pièce, en fonction des caractéristiques désirées. On relira avec profit, dans ce dernier cas, l'article de M. Mercier paru en notre n'178. Reste a monter le rhéostat de façon correcte dans un circuit donné. Toutefois avant d'aborder les divers circuits d'alimentation, nous devons encore ètre à même de déterminer la consommation générale de nos circuits, afin de pouvoir choisir ou réaliser en connaissance de cause notre transformateur d'alimentation. LE TRANSFORMATEUR D'ALIMENTATION Le calcul de la puissance nominale de ce dernier est facile a déduire ; ses caractéristiques dépendront en outre des divers besoins du réseau et évidemment de la tension du secteur. Il sera bon à ce sujet de prévoir dans le circuit primaire un commutateur à trois positions (a fig. 1), permettant d'ajuster l'ensemble de l'alimentation à la tension du secteur parfois fantaisiste selon l'heure d'utilisation. Stromspeisung der Modellbahn-Anlagen. Feeding of model layouts Eventuellement un second commutateur (b fig. 1) peut être ajouté au secondaire, pour ajuster la sortie traction générale à une valeur optimum selon l'état du matériel et la température de la pièce. Une machine froide est en effet incomparablement plus u dure » qu'une machine démarrée par une température clémente ou qui a deja suffisamment roulé pour s'échauffer. Il est donc intéressant, S.‘ b) Figure  : 1 p MASS ! 2 SIGNAUX MI,St iCy irlAIRAGE 20, TPALT/ON ztiL ettwit r'eaole 16 1 1/2 2, T surtout dans le cas d'exploitation avec block système, de pouvoir contrôler le niveau de tension traction sur l'ensemble des circuits indépendamment des autres sorties du transfo. Ces commutateurs seront branchés ainsi que le montre la fig. 1 en a et b. Par simplification des schémas, cette disposition ne sera pas repré- <, PAR F. JEAN sentee sur les dessins suivants. Ainsi qu'on le remarquera sur les figures pr eced en tes, les sorties d'éclairage font partie d'un bobinage séparé, disposition conseillée pour éviter des retours intempestifs provoquant le grillage irrémédiable des lampes basse tension. La sortie 16 V est destinée à l'alimentation des lampes de 20 V qui ainsi sous-voltées donneront un éclairage plus réaliste et par ailleurs verront leur durée de vie sensiblement augmentée. CALCUL DE LA PUISSANCE NECESSAIRE Nous savons que la puissance d'un transfo est évaluée en watts, ou plus exactement doit être indiquée en VA (volt/ampère)  : wattage voltage ampérage. 5 Nous déduisons ainsi facilement qu'un transfo de 40 VA (marqué a tort 40 watts), délivrant une tension de 20 V à son secondaire par exemple, sera capable de débiter un cou- 40 rant de — - 2 ampères. 20 De même un transfo de 200 VA débitera en 25 V par exemple  : 8 A, tandis qu'un second de même puissance débitera 16 A sous 12,5 V. Inversement, si nous voulions alimenter un circuit (par exemple une locomotive remorquant x voitures sur un cercle de voie) dont la consommation serait de 1,2 A sous 14 V à charge maximum, le transfo nécessaire devrait avoir une puissance de 14 1,2 - 16,8 VA. Mars 1961 93



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