Loco-Revue n°203 janvier 1961
Loco-Revue n°203 janvier 1961
  • Prix facial : 2,50 F

  • Parution : n°203 de janvier 1961

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (198 x 256) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 53,1 Mo

  • Dans ce numéro : le composition des trains.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Remise en feu pour l'occasion  : La Crampton Paris-Strasbourg tractant un train rétrospectif. Anlœsslichdes100 Jaerigen Jubilœums die CRAMPTON Paris-Strasbourg mit dem historischen Zug. The Paris - Stasbourg CRAMP- TON Locomotive hauling a retrospective Train. Cliché S N.C.F. CONSTRUCTION EN ÉCART. " D':UNE LOCOMOTIVE TYPE " " CRAMPTON II Baueiner " Crampton " fur Spur " O ". Building a Crampton Locomotive in " O " gauge. Abandonnant les engins modernes qui, ces derniers temps, faisaient l'objet de nos articles sur la construction de modèles, nous rétrogradons cette fois d'un bon siècle pour retrouver une aïeule de nos grands coursiers  : la célèbre Crampton. Cette locomotive historique à l'allure sympathique doit à juste titre trouver une place d'honneur parmi les reproductions à l'échelle de tout amateur qui s'intéresse positivement aux chemins de fer et à leur évolution. Le caractère original de ce type CONSTRUCTION Généralités. — Les planches de détails pour la construction de ce modèle sont données à l'échelle du HO alors que les données s'appliquent à une reproduction en écartement « 0 ». Il sera donc aisé pour l'amateur désirant réaliser cette machine en HO — sa construction au 1/87 n'offre aucune difficulté particulière — de relever les cotes des différentes pièces directement sur les dessins. Seule la partie mécanique, dont de machine d'ailleurs a déjà tenté plus d'un modéliste, nous essayerons ci-dessous de leur donner suffisamment d'éléments pour mener à bien leur oeuvre. Rappelons encore que les Crampton sont les premières machines spécialement conçues pour le trafic voyageurs à granite vitesse. C'est avec une de ces locomotives que Napoléon III revint en 1855 de Marseille à Paris à la vitesse commerciale de 100 km/h, dans un train de deux voitures pesant chacune sept tonnes. la disposition dépend des moteurs, pignons, etc., pouvant être trouvée pour cette échelle, sera laissée à l'inspiration de chacun. En raison de la faible place disponible dans le corps de la machine pour y loger le moteur, absence de cabine et de boite à feu, celui-ci sera placé dans le tender. L'accouplement à cardans de la transmission moteur - essieux de la machine, servira du même coup d'attelage loco-tender !... Cette disposition peu orthodoxe au point de vue mécanique, simplifie cependant suffisamment la question pour être retenue. De plus étant donné le faible poids que doit remorquer cette locomotive, pour rester dans la logique, les cardans ne travailleront pas outre mesure. Le plan général de cette machine sera donné dans un prochain numéro, mais d'ores et déjà nous pouvons commencer la construction du tender. Construction  : LE TENDER Châssis En nous reportant à la planche II, nous trouvons la disposition générale du châssis  : chariot simple supportant le moteur ainsi qu'un arbre secondaire avec une première démultiplication de 1/3 (exactement 1/3,07). La planche I nous donne en A le tracé des flasques formant le bâti moteur et supportant les essieux du tender. Celles-ci seront découpées et percées simultanément en superposant deux tôles de 1 mm x 86,5 X 36,5 maintenues provisoirement par deux points de soudure pendant le travail. 14 LOCO-REVUE
PLANICI-IE 1 Les deux longerons « faux supports d'essieux » seront découpés oe la même façon puis cambrés a angle vif afin de former la cornière de fixation au châssis. Le bâti figuré sur les planches I et II est prévu pour recevoir soit un A - 50 soit un T - 55 qui est d'ailleurs un plus bas. Cependant rien n'empêche de préférer le dernier en date  : moteur type T - 60 en 24 volts disponible maintenant aux Ets JFJ. Ce dernier modèle est plus court et plus léger que le type A - 50 (longueur 43,5) et sa puissance sera encore largement suffisante pour permettre à la Crampton des performances dépassant largement ses caractéristiques d'origine. Pour le T 60 qui est plus léger il ne sera donc pas nécessaire de prévoir une fixation double et le berceau pourra être simplifié en conséquence. Le montage par l'avant reste semblable aux données du dessin. Les deux flasques du bâti moteur sont entretoisées selon la disposition classique de nos précédentes 2 5 25 5 PM 111 III re s « MISMI » MIKCIM hm 575 12 1À iii Soudé u 315 MM gle, 15'95 15 descriptions, au moyen de quatre entretoises carrées JFJ sur lesquelles viennent prendre appui les plaques B qui supportent l'axe secondaire de transmission. La démultiplication est réalisée per un pignon de 14 dents emmanché à force sur l'arbre moteur, et qui attaque une roue dentée de 43 dents montée en bout de l'arbre secondaire. Pour un démontage éventuel, le pignon de 14 dents sera avantageusement emmanché et soudé sur un petit tronçon de tube ou rivets creux de o 4 lui-même enfila frottement doux et goupillé sur l'axe du moteur, les plaquettes supportant l'axe secondaire seront baguées en conséquence. On n'oubliera pas de placer une rondelle à bord étrdit à chaque extrémité de l'arbre secondaire, de façon à réduire au minimum le frottement longitudinal. Deux joints à cardans JFJ assureront la flexibilité de la transmission entre le tender et la machine. Les flasques, pour en limiter 9 (Voir Planche 2 au dcs de celle paye.) l'usure au passage des essieux seront soit doublés en cet endroit par des rondelles soudées, soit bagués en conséquence. Les longerons après avoir été réunis en forme de cadre (planche I) par les pièces figurées en M et L planche I, sont fixés au bâti prin cipal, par l'intermédiaire de quatre supports en équerre double soudés sur leur face intérieure. Ces longerons seront garnis dcs supports d'essieu factices réalisés selon les détails D.E.F.G. ou... achetés tout fait. La timonnerie de frein simplifiée à l'extrême se compose uniquement de deux pièces J (planche I) maintenues sur le bâti central par deux vis. Enfin, la vue « éclatée » de la planche II montre de façon claire la disposition des différents détails des longerons. Nous verrons en notre prochain article la réalisation de la carosserie de ce « tender-propulseur ». (A suivre) Janvier 1961 15



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