Loco-Revue n°202 décembre 1960
Loco-Revue n°202 décembre 1960
  • Prix facial : 3,50 F

  • Parution : n°202 de décembre 1960

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (198 x 256) mm

  • Nombre de pages : 60

  • Taille du fichier PDF : 65,5 Mo

  • Dans ce numéro : les chemins de fer d'Etel à la Trinité.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 26 - 27  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
26 27
de façon à épouser le profil de la section du lanterneau (voir coupe sous le dessinC, planche 5). De la toile métallique semblable à celle employée précédemment sera utilisée pour imiter la tôle striée des chemins de toiture (F, planche 5) et également pour figurer les persiennes d'aération disposées tout au long des parois latérales de caisse. Pour plus d'exactitude on pourra au préalable souder dans l'axe longitudinal de ces ouvertures un fil de 4 à 5 ; 10 tendu d'un bout à l'autre, puis des petits morceaux du même fil placés cette fois dans l'axe vertical de chacune des ouvertures, afin de figurer les croisillons Un bout de toile métallique recouvrira ensuite le tout. Celle-ci, bien entendu, afin d'en éviter toute déformation intempestive, sera soudée au fur et à mesure de l'avance en partant d'une extrémité. Si l'on commençait en effet par la tendre en la maintenant par deux points de soudure aux extrémités, il serait ensuite impossible de la souder correctement tout au long de la paroi, étant donné sa prédisposition à se dilater au premier contact du fer à souder. Détails. — Ces travaux terminés, on pourra passer au détaillage proprement dit de notre caisse. Bordure des fenêtres de cabine, pose des méplats figurant les gouttières, des listels supérieurs, des côtés de caisse et des divers accessoires tels que cylindres avant et arrière, boîtiers d'accouplement électrique O et P, plaques gravées, isolateurs de toiture, etc. Les cylindres extrêmes G sont supportés par une pièce spéciale N ÉN ÉRAL PLAN G de la BB 16.500 à l'échelle o '11 420 LOCO-REVUE C AR AC TE RISTIQUES OSZL
(planche 5) qui, une fois cambrée, constitue de même la « bavette » de protection du cylindre contre un battement éventuel de la choquelle d'attelage. Les boîtiers d'accouplement électrique O et P, dont la disposition est symétrique pour les deux extrémités, ne posent pas de difficulté. Les câbles de liaison seront figurés par du fil de laiton de 10/10 recuit et courbé en « souplesse », qui sera piqué et soudé aux boîtiers. Les plaques gravées, malheureusement, ne se trouvent pas dans le commerce. On pourra néanmoins les obtenir par l'intermédiaire d'un photograveur. Dans ce cas, il est nécessaire, pour avoir une netteté suffisante, d'exécuter le dessin de la plaque, c'est-à-dire du cadre et des chiffres. à l'encre de Chine, à l'échelle 10/1, pour qu'après réduction par le photograveur on obtienne une gravure impeccable. Les isolatsurs de la ligne tic toiture ainsi que ceux des pantographes peuvent, selon les moyens de l'amateur, être obtenus soit par décolletage, soit par empilage de rondelles et de petits tronçons de tube. Le détail de la traversée de toiture et du disjoncteur est donné en J, planche 5. Les pantographes peuvent être des pièces JFJ du commerce ou être exécutés intégralement selon les directives déjà exposées en notre numéro 185 de mai 1959. La pièce H figurant sur la planche 5 représente une des quatre bielles de rappel en rotation des bogies. Son oeillet est articulé dans la chappe prévue sur le bogie et son autre extrémité doit, après montage des bogies sur le châssis, coulisser librement dans le trou central de la pièce E (planche 1) qui figure l'amortisseur, ceci pour les quatre pièces qui sont semblables. Les derniers détails, rambardes, poignées de portes, avertisseur, timonerie, conduites d'air comprimé, sont laissés en tant qu'exécution à l'imagination de chacun (voir plan général). Notons, au point de vue finition, les enjoliveurs frontaux qui ne figurent pas encore sur la photo de trois quart en page de titre. Ces derniers seront découpés facilement dans une tôle de 3 à 4/10 soudée sous les plaques gravées (voir plan général). IO* Peinture. — Cette opération indispensable, qui donne au modèle tout son caractère, est toujours assez délicate à bien réussir. Nous n'insisterons jamais assez pour que toutes les pièces à mettre en peinture soient parfaitement décapées, dégraissées, rincées et aussi très bien séchées avant application de la première couche. Un bain de trichloréthylène d'abord puis un trempage rapide dans un bain d'acide nitrique additionné d'eau et un bon rinçage sont les solutions les plus radicales. Il est cependant encore utile, dans le premier bain, de bien brosser tous les recoins avec un pinceau à poils durs afin de chasser toutes les limailles qui pourraient y être collées. Si le modèle a été exécuté en utilisant de la peinture à souder, le premier bain de nettoyage sera simplement de l'eau tiède. On trouve à présent des peintures pour maquettes qui, pour les qualités brillantes, adhèrent directement. On passera alors la première couche légère à l'aide, bien entendu d'un vaporisateur, seul moyen de faire un travail propre, puis on donnera ensuite deux couches croisées plus épaisses. Les pièces devant être peintes en teinte mate recevront au préalable une première couche légère en brillant. On se méfiera toujours de l'adhérence directe des peintures mates sur métal. Les teintes de la BB 16500 sont les suivantes (les lettres de références se rapportent au plan général) I) - Vert bleu foncé A - Vert foncé E - Rouge vermillon 13 - Vert clair F - Blanc crème C - Gris métal]. G - Gris clair Une BB 16500 avec ses enjoliveurs frontaux. A 16500 BB with it's frontal ornaments. BB 16500 mit Frontalverzierung. Cliché S N.0F Finition. — Insistons également au point de vue finition sur le soin à apporter pour cette étape de la réalisation de notre modèle. Cette machine, par exemple, possède des vitres de cabine particulièrement ennuyeuses pour le modéliste. Celles-ci n'étant pas du tout encastrées, il est difficile de les figurer par un simple rhodoïd plaqué derrière la tôle, sans perdre du même coup l'allure nette de l'habitacle. La seule solution alors est de les réaliser en plexiglass. Ce matériau, qui se travaille aisément et se cambre facilement à chaud (jet d'air chaud ou eau chaude), permet en effet de réaliser des baies vitrées d'une allure impeccable. Il suffit de se munir d'une bande sciée selon la hauteur intérieure exacte des ouvertures, que l'on limera à ses extrémités de façon à encastrer les montants séparant les baies. Chaque « glace » sera, pour plus de commodité, exécutée séparément. Il est ainsi aisé de les encastrer de façon à ce que leur surface externe vienne exactement (Suite page 426). Décembre 1960 421



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :