Lion n°715 octobre 2018
Lion n°715 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°715 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 61

  • Taille du fichier PDF : 5,2 Mo

  • Dans ce numéro : arrivée de la Charity Run.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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National ii- Rencontre avec Jean-François Artige et Alain Verspoort Gouverneurs des districts Centre Sud et Ouest Acteurs du Concours des lettres Lion de la francophonie Jean-François Artige Alain Verpoort Chers Jean-François et Alain, à côté de vos missions de gouverneurs, dans lesquelles on trouve les commissions Culture, Humanisme et Jeunesse, le soutien à la francophonie est un combat essentiel pour les Lions. Aujourd’hui, comment peut-on résumer cette action de notre Mouvement ? Alain Verpoort - Cette action s’adresse aux jeunes des camps YEC et des centres CIF. Durant leur séjour cet été, nous leur avons demandé de rédiger dans un temps imparti une lettre à un ami sur le thème de la générosité. Cette action se veut un moyen de valoriser la connaissance de notre langue et notre culture. Il s’agit d’un concours avec in fine un classement entre les participants. Il fut parfois difficile de les départager tant la maîtrise de leur expression en français était aboutie. Finalement ce qui a fait la différence fut l’originalité et la maturité de leur réflexion sur cette valeur universelle, la générosité. Jean-François Artige - La défense et la promotion de la « Francophonie » ont toujours été un élément important de la commission qui s’intitulait jusqu’à cette année « Humanisme ». La nouvelle appellation « Humanisme, Culture et Francophonie » confirme cette ambition en l’inscrivant clairement !.30//Lion édition française - N°715 En la matière, quel a été l’impact des grandes actions des années précédentes ? A. -V. - Les actions Lions vers la Jeunesse sont considérables depuis des décennies. Les CIF (Centres Internationaux Francophones) en sont une illustration exemplaire avec plus de 12 000 jeunes étrangers francophones reçus depuis 60 ans. Les camps YEC et les échanges de jeunes ne sont pas en reste, qui permettent des contacts et des échanges avec les familles. Tous ces jeunes, au terme de leur séjour en France, retournent dans leur pays comme autant d’ambassadeurs de notre culture et des valeurs du lionisme. J.-F. A. - Les années précédentes, les efforts portaient sur l’incitation à proposer aux jeunes francophones de participer à la rédaction de lettres sur différents sujets éthiques ou sociétaux par l’intermédiaire des clubs intéressés à la défense de cette cause. propos recueillis par Philippe Colombet En cette année Lion 2018-2019, ils sont les gouverneurs des districts français Centre Sud et Ouest, ils sont aussi, entre autres, nos gouverneurs en charge du Concours des lettres Lions de la francophonie au sein du District multiple 103, une action importante pour nombre d’entre nous. Quels sont les grands axes de cette action cette année ? A. -V. - Cette année nous tirerons les enseignements de cette première édition du Concours pour en accroître l’impact et partager avec les Lions les meilleures de ces lettres en portant la finale au niveau national lors de la Convention de Montpellier. Pour la Jeunesse, nous portons aussi une attention toute particulière aux LEO en leur apportant notre soutien dans leurs actions autonomes comme celles menées de concert avec les Lions. Valoriser les LEO en montrant ce qu’ils sont et ce qu’ils font est un engagement sur l’avenir et le plus sûr moyen de bâtir une passerelle solide assurant le passage du plus grand nombre de LEO à Lions. J.-F. A. - Depuis cette année, la volonté est plus affirmée d’intervenir toujours auprès des jeunes avec la mise en place d’un nouveau concours, Les lettres Lions de La Francophonie, consistent à proposer, aux jeunes francophones qui participent aux Centres CIF et aux camps YEC, de rédiger des lettres portant sur des sujets en relation étroite avec nos valeurs fondamentales et les réalités sociétales du moment comme, pour cette année, « la générosité » et « la solidarité ». Ce premier concours, mis en place rapidement, a été un réel succès avec près de 180 lettres rédigées et dont les 2 meilleures seront présentées à notre Convention nationale de Montpellier, où elles seront lues en séance plénière par des LEO, et ensuite publiées dans notre revue nationale. De même, notre CDG a prévu d’intervenir au
Forum européen de Skopje, en français, sur le thème de la « générosité » en s’inspirant de ce que nos jeunes ont écrit. Nous serons aussi présents à Rabat, puis Beyrouth pour toujours promouvoir l’emploi de notre langue qui, ne l’oublions pas, devrait dans les 50 prochaines années gagner en audience des parts considérables, compte tenu de la transition démographique que connaîtra l’Afrique francophone ! Chers amis, parlons un peu de vous maintenant. D’où venez-vous, quels sont vos parcours personnels et familiaux ? A. -V. - Je viens de là Haut, du Nord près de la frontière belge. Mon nom indique bien mes origines. Et puis après de longues études en économie et gestion, j’ai goûté aux douceurs océanes au point de ne plus les quitter. J’ai dirigé pendant 31 années une importante association bien connue dans l’Ouest, qui permet à des particuliers de construire eux-mêmes leur habitation en les aidant tant techniquement qu’économiquement à réaliser leur projet. J’ai deux garçons, l’un vivant près de chez moi et l’autre en Asie. J.-F. A. - En ce qui concerne mes parcours personnels et familiaux, je suis originaire d’Ardèche, d’une famille d’industriels de la confiserie de marrons glacés et d’éleveurs transhumants. Après avoir beaucoup hésité pour un choix de carrière, je me suis orienté vers des études de géographie puis d’histoire, pour, en tant qu’Agrégé, enseigner en secondaire et dans le supérieur (ma spécialité portant sur la période de la République romaine antique). Je suis marié avec Marie-Hélène, professeur de lettres et spécialiste de langue latine ! Mais je te rassure on ne parle pas qu’en latin à la maison ! Vous êtes aujourd’hui membres des clubs de Valence Dauphin et Saint Nazaire Loire, quels ont été vos débuts dans le mouvement Lions ? A. -V. - Mes débuts dans notre Mouvement sont doubles. Je m’explique. J’ai rejoint le club de Pornichet Océan à 40 ans. J’y suis resté trois ans, puis pour des raisons familiales et professionnelles, je l’ai quitté. Dans les années qui suivirent, j’ai organisé avec mon épouse des actions caritatives qui ont permis de sauver des enfants au Vietnam. Un ami Lion m’a alors convaincu qu’avec les Lions je pouvais aller plus loin et plus fort. J’ai rejoint le club de Saint Nazaire Loire où depuis je m’épanouis avec mes amis. J.-F. A. - Mon parcours Lions débute en 1994 au club de Crest où j’ai exercé les postes de secrétaire, trésorier et président. Et en 2012, je suis président de zone et, pour 4 ans, délégué à la commission Humanisme. En 2013, pour des raisons personnelles, j’ai demandé mon transfert pour le club de Valence Dauphin où j’ai été de nouveau président. Mais, depuis 2009, j’ai eu la chance de faire partie de l’équipe de formation de mon district, mettant mon expérience professionnelle (étant animateur d’un réseau « relation adultes/jeunes » académique), au service du LIONS et de me spécialiser dans la formation des présidents de clubs de mon district, fonction que j’ai assurée jusqu’à mon année de premier vice-gouverneur et qui me manque un peu car cela a été l’occasion de rencontrer beaucoup de Lions qui sont devenus des amis ! Si votre engagement soutenu dans le mouvement Lions est pour nous une évidence, quels sont vos engagements professionnels ? A. -V. - Je suis aujourd’hui en retraite et mes engagements vont vers ma famille, mes petitsenfants et vers les autres. Être utile, donner de mon temps, de mon expérience de la vie et de mes connaissances sont mes engagements. J.-F. A. - Ayant pris ma retraite, j’ai continué à assurer quelques cycles de conférences sur des sujets d’histoire ou de civilisation dans diverses Universités Populaires et Inter-Âges, et aussi dans les clubs Lions de ma région qui le souhaitaient. Être Gouverneur, cela représente quoi pour vous ? A. -V. - Être Gouverneur, c’est d’abord une responsabilité envers les Lions de mon District et de tous ceux qui œuvrent pour la Jeunesse au sein de la Commission nationale et sur le terrain. C’est aussi un plaisir, que je goûte à la rencontre des clubs au fil des visites, que je leur rends. C’est enfin l’envie de participer à l’évolution que connaît notre lionisme et ainsi être un acteur de son avenir. J.-F. A. - Très simplement pour répondre à une demande d’amis, que j’ai pu accepter à un moment où ma vie professionnelle, ma vie de famille et ma santé me permettaient de « servir un peu plus » notre mouvement Lions. J’ai choisi de surtout « positiver », en demandant aux clubs de mon district de privilégier les faits positifs (il y en a toujours, sauf exceptions rarissimes !) , de me les faire connaître afin qu’avec mon équipe nous puissions les faire partager aux autres clubs, parfois en recherche d’idées nouvelles. Certes, un gouverneur ne doit pas négliger les problèmes, mais ces derniers sont bien connus et les ressasser ne me semble pas très productif. Étant optimiste dans l’âme, je préfère voir le verre à moitié plein, plutôt que le verre à moitié vide. Normal quand, comme moi, on a la chance de vivre dans une région où les grands crus sont légion (encore les romains ?) ! Notre objectif doit être pour moi et ceux qui ont accepté de m’aider (car, seul, on ne peut pas faire grand chose !) de redonner à nos amis, parfois actuellement un peu en recherche d’intérêt et de plaisir, l’envie de se retrouver pour, ensemble, se faire plaisir et continuer à bien servir ! D’où ma devise « Ensemble, Heureux, Servons ». Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous, votre mandat arrivé à son terme, en juillet 2019 ? A. -V. - Que j’ai apporté ma pierre à cet édifice gigantesque et magnifique qu’est notre mouvement Lions et que j’ai contribué à faire de cette année pour le district Ouest, une belle année. J.-F. A. - Au terme de mon mandat, j’aimerais que mes amis me disent – que l’on ait réussi ou pas notre pari d’améliorer la situation –  : « merci d’avoir essayé ! » Avant d’être élus gouverneurs, quel était votre plus beau souvenir Lions ? A. -V. - Mon plus beau souvenir Lions est de participer depuis 10 ans à l’organisation du CIFC (Centre International Francophone Culturel) de La Baule et d’avoir accueilli durant cette période plus de 400 jeunes étrangers. J.-F. A. - Mon meilleur souvenir avant d’être élu gouverneur, ce sont d’abord les premiers mois de Lions où j’attendais avec fébrilité la tenue de nos statutaires, puis c’est surtout le jour où mon nouveau club de Valence Dauphin, que j’avais récemment rejoint, m’a fait la surprise de me remettre un Melvin Jones. a Lion édition française - N°715//.31



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