Lion n°713 jui/aoû 2018
Lion n°713 jui/aoû 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°713 de jui/aoû 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 3,1 Mo

  • Dans ce numéro : le conseil des gouverneurs 2018-2019.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 50 - 51  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
50 51
Passion - Automobile.50//Lion édition française - N°713 Fiat 500 1957 vs. Fiat 500 2018 La romance d’un dé à coudre 1957, monocoque, vraies suspensions, freins hydrauliques et circuit électrique de 12 volts, la 500 a assumé un rôle historique, servie par les moyens financiers de l’empire Agnelli. Ses principales caractéristiques, inscrites dans le cahier des charges, s’appellent encombrement restreint, légèreté, simplicité et économie d’entretien. Présentée à l’été 1957 sous le vocable de Nuova 500 « Trasformabile », par référence à son toit découvrable, la voiture atteindra son objectif, même rustique dans sa présentation, voire spartiate. Elle se signale par son absence de banquette arrière, remplacée par un simple tapis. Quant à son moteur de 479 cm 3 et 16 ch, il l’entraîne au mieux à 85 km/h. Tandis que la 500 dépouillée devient « Economica », une version « Normale » bénéficie de quelques chromes, d’une banquette par Philippe Colombet La Fiat 500 a connu une réussite qui lui a permis de régner sur le créneau de la citadine européenne. Maintenant, laquelle choisir, une 500 de 1957 ou de 2018 ? Tout l’esprit d’un Aquarama dans une si petite voiture. et de vitres descendantes. Pour répondre aux critiques, Fiat lance, dès 1958, la 500 Sport. Le moteur développe maintenant 21 ch, et offre une vitesse maximale de 105 km/h. On reconnaît aisément cette version blanche à large bande latérale rouge. La tenue de route se révèle saine et le freinage sans reproche. En revanche, le rayon de braquage de 4,10 mètres est décevant. Urbaine, la 500 supporte l’épreuve de la route. Fidèle à son image, elle évoluera peu, perdant ses portes « suicide » en 1965. En dixhuit ans, la production aura atteint 3 415 128 exemplaires. La période la plus faste a été de 68 à 70, avec plus de 300 000 exemplaires construits annuellement, et un record en 1970 avec 380 172 unités. La Mini 850, bien que d’un prix supérieur, est la seule à la concurrencer. Vu sa catégorie, la 500 jouit d’une cote flatteuse en collection. Sa valeur tient beaucoup à son état et un bel exemplaire se négocie aux alentours de 15 000 euros en moyenne, la 500 Sport dépassant largement ce niveau. La version la plus recherchée par les passionnés est la première de 1957, aujourd’hui une pièce rare. La corrosion est l’ennemi numéro un. Elle affecte le fond du coffre avant, le bac à batteries et les planchers. Ceux-ci peuvent être achetés neufs, mais il faut savoir que leur remplacement est coûteux. En revanche, le moteur ne présente pas de faiblesses. Surveillez toutefois les fuites d’huile. Par manque d’entretien, les pivots de roues avant peuvent être fatigués, comme la boîte de vitesses à crabots. Elle constitue, avec la corrosion, les points à vérifier avant tout achat. Mais, toutes les pièces sont disponibles.
Riva, la plus nautique des contemporaines Côté neuf, on ne va pas tourner autour du pot, nous craquons sur la 500 depuis son apparition. Fiat en remet une couche avec Riva du lac d’Iseo. Les noms Florida, Ariston, Tritone ou Aquarama suffisent à faire rêver. L’expertise dans le travail du bois avec l’Aquarama a été mise à profit par Fiat pour une planche de bord en acajou incrustée d’un liseré et du logo Riva en érable. L’acajou se retrouve sur le pommeau de vitesses, les logos des protections latérales, les seuils de portes et dans le coffre. La 500 Riva se distingue au premier regard par sa couleur bleu métallisé, souligné d’un liseré aigue marine évoquant le garnissage Riva. Les sièges font appel à un a Le toit découvrable fait beaucoup au charme de la 500. Poltrona Frau ivoire à passepoils bleus, relevée sur les dossiers par un logo Riva brodé. Même les ceintures de n’échappent pas au raffinement, ivoire bordé de bleu. Comme les autres 500, la Riva est disponible avec différents moteurs  : soit le petit 1.2 de 69 ch, le Twinair 0.9 en 85 ou 105 ch, ou le 1.3 diesel de 95 ch. La boîte robotisée Dualogic est disponible avec le 1.2 et le Twinair 85 ch. La 500 C se distingue par sa capote en toile bleue. La position de conduite n’a pas changé, avec une assise trop haute et un volant qui ne se règle pas en profondeur. Elle ne laisse guère indifférent, on adore ou on déteste. Mieux vaut l’essayer avant d’acheter et ne pas avoir de regrets. Mais la 500 reste une machine à bonne humeur. Mini comparatif Prix  : 17 990 à 22 890 euros pour l’actuelle et d’environ 13 000 à environ 24 000 euros selon l’état pour l’ancienne. Atouts de l’actuelle  : qualité de finition et charme indéniable. Faiblesses de l’actuelle  : position de conduite trop haute et surtout un volant qui ne se règle pas en profondeur. Atouts de l’ancienne  : simplicité et charme indéniable. Faiblesses de l’ancienne  : rouille, boîte fragile et prix. a a Crédits photos  : Fiat France et D.-R. Nautique, l’inspiration de la déclinaison Riva de la 500. Lion édition française - N°713//.51



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :