Lion n°712 juin 2018
Lion n°712 juin 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°712 de juin 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : la fondation Carter partage les clés du succès pour éliminer la cécité des rivières.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Vie culturelle - Musique.42//Lion édition française - N°712 La sélection CD EST par Claude Lamarque) BUNSTEIN Lt OMM mit - sTolly, ineeetedamks. reliés eatliug Leonard Bernstein conducts West Side Story Kiri Te Kanawa, José Carreras, Tatiana Troyanos, Kurt Ollmann, Marilyn Horne Chœur et Orchestre sous la direction de Leonard Bernstein En cette année du centenaire de la naissance de Leonard Bernstein et du 60 e anniversaire de la création de West Side Story, DGG nous propose ce merveilleux album très richement documenté sur l’aventure de ce chef-d’œuvre de la comédie musicale américaine. Outre le CD de l’œuvre dirigée par le compositeur, le coffret contient un DVD nous montrant les séances d’enregistrement, avec les joies et les coups de gueule du maestro, ses 1 CD + 1 DVD DGG - remarques acides et la mauvaise humeur de José Carreras devant ses exigences. Filmé en 1984, ce making of n’a pas pris une ride et nous restitue magistralement l’ambiance des répétitions avec celui qui fut incontestablement l’un des génies de la musique du 20 e siècle. Indispensable et incontournable !
SEIJI OZAWA MÂRTHA ARGERICH IlaTHOVIN SYMPI-10* I PIANO CONCERTO 1 MITO CHAMBER ORCHESTRA Beethoven  : Symphonie n°1, Concerto pour piano n°1 Martha Argerich, piano Mito Chamber Orchestra, direction Seiji Ozawa 1 CD Decca Cela faisait bien longtemps que ces deux grands artistes n’avaient plus été réunis au disque. Il est vrai que Seiji Ozawa, affaibli par la maladie, s’est éloigné de la vie musicale ces dernières années et ne donne que quelques concerts de temps en temps. C’est donc un bonheur pour les mélomanes de le retrouver ici en compagnie de Martha Argerich. Si la Symphonie n°1 ne nous apporte rien de bien nouveau, le Concerto pour piano n°1 avec Argerich est, comme toujours avec elle, une recréation permanente. J’ai eu le privilège d’écouter à de nombreuses reprises dans divers concertos la grande pianiste argentine, et son talent est tel que même si l’on peut parfois se demander si elle sait à l’avance ce qu’elle va faire, on est sûr qu’il se passera toujours quelque chose. Gaieté et plaisir sont deux ingrédients qui ressortent de cette magistrale interprétation. Sans doute l’un des miracles de la musique réside-t-il dans cette faculté de se renouveler sans cesse. E ETI-IOVENt PIANO SONATAS1.1.7 » l4hrir'11 op 77'15.1.mani.ohe MURRAY MANIA Beethoven  : Sonates pour piano opus 106 « Hammerklavier » et opus 27 n°2 « Clair de lune » Murray Perahia, piano 1 CD DGG Sans être un inconditionnel de Murray Perahia (j’avais trouvé plus que discutable son dernier Bach chez DGG), je me plais à dire que nous avons avec ce Beethoven un puissant moment d’interprétation de ces sonates. La Sonate « Hammerklavier », souvent baptisée la « sonate des sonates », est une pièce redoutable pour tous les interprètes, d’une grande difficulté technique et avec une variété de climats qui doivent être développés au cours des quatre mouvements. C’est la succession de ces climats que Perahia soigne ici particulièrement et le résultat est prodigieux. Le pianiste sort vainqueur du combat fantastique qui lui est imposé par la partition. Nous avions Kovacevich et Salomon, dorénavant nous aurons également Perahia et c’est un véritable événement. La Sonate « Clair de lune » est elle aussi sublime, mais moins rare. Bartók  : Concertos pour violon n os 1 et 2 Renaud Capuçon, violon Orchestre symphonique de Londres, direction François-Xavier Roth 1 CD Erato Dans un répertoire nouveau pour lui, Renaud Capuçon nous donne ici une fois de plus la preuve de son immense talent. Je dois dire cependant que son interprétation de ces deux concertos, dont il faut bien avouer que l’un est plutôt mineur en comparaison de l’autre (le Concerto n°2, qui est un véritable joyau), est à mon avis trop « distinguée », en particulier justement dans le N°2 dont la partition requiert une certaine âpreté et une agressivité, absentes ici. C’est incroyable, mais tout cela semble trop beau et loin des versions de Menuhin ou de Shaham avec Boulez. En revanche, il faut reconnaître que l’osmose est totale entre l’orchestre, le chef François-Xavier Roth et le soliste. En définitive, l’ensemble est fort beau, mais est-ce Bartók ? À noter une prise de son assez confuse qui n’arrange rien. Lion édition française - N°712//.43



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