Lion n°703 septembre 2017
Lion n°703 septembre 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°703 de septembre 2017

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 9,6 Mo

  • Dans ce numéro : Naresh Aggarwal, président international 2017-2018.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Vie culturelle - Cinéma Baby Driver Moi, ma musique et l’asphalte La sélection cinéma Baby a un dontrès particulier  : celui d’être un chauffeur particulièrement doué. Pour permettre à ses complices d’échapper à la police après des braquages de banques rondement menés, il règle le rythme de sa conduite sur des tubes pop/rock. Piégé par le « Doc », il s’acquitte d’une dette dont il espère être bientôt libéré. Lorsque l’amour s’en mêle, il constate que ses talents de pilote vont mettre à mal son envie de se ranger des voitures. Le prologue puis le générique donnent le ton très décalé de ce film noir musical, un genre pour le moins bien rare. Ansel Elgort dans le rôle-titre mêle une attitude désinvolte à un charme désarmant par sa difficulté à communiquer et une bienveillance naturelle malmenée par ses activités illégales. Les silences de ce jeune homme au visage poupin inquiètent certains de ses partenaires plus expérimentés, en particulier celui incarné par Jamie Foxx dont la nervosité ajoute autant d’humour que de tension. Les scènes d’action et les mouvements des personnages sont magnifiés par la maestria des chorégraphies millimétrées de Ryan Heffington, en osmose totale avec la mise en scène rock’n’roll d’Edgar Wright (Shaun of the Dead)..96//Lion édition française - N°703 par Pascal Le Duff La Colle Une punition sans fin Benjamin se retrouve collé un samedi, aux côtés des pires cancres de son bahut. D’abord ennuyé, il se réjouit lorsque celle dont il est secrètement épris les rejoint. Il va d’autant plus pouvoir profiter de sa présence que la journée se répète encore et encore dès qu’il s’éloigne d’elle plus de trois minutes. Son vœu de la veille (« Je voudrais que Leila et moi, on soit ensemble ») a été exaucé… Croisement entre le film de voyage dans le temps et le teen movie, cette comédie à l’énergie constante mêle les références évidentes, Un jour sans fin et Breakfast Club en tête. Alexandre Castagnetti plonge son héros dans une boucle temporelle qui le libère petit à petit de ses inhibitions pour séduire à son rythme l’élue de son cœur. Arthur Mazet joue bien la gaucherie de l’adolescent amoureux et Karidja Touré trouve un rôle moins grave et plus charmant que celui de la racaille de Bande de Filles. Loin de n’être que des faire-valoir pour le couple romantique, les seconds rôles s’éloignent des clichés, prenant de l’épaisseur au détour d’un intermède qui permet de les comprendre au-delà des apparences. Du déjà vu certes (dans tous les sens du terme) mais avec de belles trouvailles comiques. Mort à Sarajevo L’Europe est morte plusieurs fois L’Hôtel Europe à Sarajevo, est en effervescence avec l’arrivée des prestigieux invités de la célébration du centième anniversaire de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche. Dans les coulisses se joue l’avenir de ce palace menacé de faillite. Le bosniaque Denis Tanovic interroge les drames de son pays et du continent avec cette très libre adaptation de Hôtel Europa, pièce de théâtre de Bernard-Henri Levy jouée sur place à l’occasion de cette célébration. Il mêle la Grande Histoire à celle, non moins peu glorieuse, de l’époque actuelle. Le palace où se déroule l’action symbolise les passions d’une Europe morte déjà plusieurs fois, en 1914, avec la Shoah ou lors des massacres perpétrés en ex-Yougoslavie, selon les propos d’un homme que l’on voit répéter un discours dans sa chambre. Une distance comique se crée avec ses hésitations de politicien satisfait d’avoir trouvé une belle formule sur un sujet grave mais ses propos sont d’une rare force sur le devoir de mémoire. À travers les tensions toujours vivaces entre Serbes et Croates, le réalisateur libère une parole indispensable, sans donner de leçon mais en invitant à une réflexion salutaire pour l’avenir.
Spider Man Homecoming Peter Parker au lycée Mordu par une araignée radioactive, Peter Parker a développé des pouvoirs lui permettant d’aller de toit en toit à l’aide de ses toiles. Après ses exploits auprès des Avengers dans Captain America  : Civil War, il aspire à les rejoindre à nouveau mais le garçon de quinze ans doit reprendre ses études. Lorsqu’il découvre les actions criminelles du Vautour, il espère sortir du rôle de protecteur de quartier assigné par Tony Stark alias Iron Man, son mentor. Troisième interprète de Spider-Man en quinze ans, Tom Holland nous séduit en adolescent enjoué, déterminé à prouver sa valeur. Le point de vue de ce « reboot » est de revenir à ses racines en le suivant dans ses jeunes années. Le réalisateur Jon Watts s’intéresse avant tout au quotidien d’un adolescent maladroit qui cherche à s’intégrer et sort de sa coquille avec son agilité nouvellement acquise. Courageux et drôle, il est parfois mis en danger par son immaturité. La grandiloquence des autres films de super-héros est évacuée par une atmosphère réaliste et un humour savoureux. Michael Keaton incarne un méchant aux motivations crédibles s’enfonçant presque malgré lui dans la criminalité qui lui permet de s’épanouir. Valérian et la Cité des mille planètes Les flics de l’espace Année 2740… Des millions de créatures issues de toute la galaxie vivent en paix sur la station orbitale Alpha, partageant leur culture et leurs savoirs en harmonie. La présence d’un fort taux de radioactivité en son cœur inquiète les autorités. Le major Valérian et le sergent Laureline enquêtent sur ce mystère, alors qu’une peuplade extraterrestre menacée d’extinction craint pour sa survie. Quelques décennies après avoir découvert la BD de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, Luc Besson adapte leur univers sur grand écran. Ce récit d’aventures avec créatures et vaisseaux futuristes est porté par une quête d’émerveillement quasi enfantine. Après une première partie prometteuse, on déchante petit à petit, sans être totalement déçu. Le réalisateur peine à creuser la psychologie des personnages et à développer un scénario aux enjeux vibrants. Son héros n’est guère charismatique, Dane De Haan semblant trop jeune pour cet emploi de James Bond de l’espace, son alchimie avec Cara Delevingne étant bien ténue. La distribution inclut Rihanna en créature aux multiples visages et Alain Chabat en pirate évadé du monde sous-marin de Bob l’éponge. Lion édition française - N°703//.97



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