Lion n°699 avril 2017
Lion n°699 avril 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°699 de avril 2017

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 10,3 Mo

  • Dans ce numéro : les Lions, à l'assaut des médias !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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RMN - Grand Palais/Fondation Bemberg/Mathieu Rabeau. De Paris à Rodez par Nantes Avec Dalida, Calder et Tiepolo Pietro Pietro, dit Pietro Longhi (1702-1785), Le charlatan,s.d. Toulouse, Fondation Bemberg De la ville à la scène Dalida, un corps, une taille, une gestuelle, est une amoureuse de la mode. Look pulpeux, fifties, acidulé, théâtral, Dalida ne laissait rien au hasard, elle aimait la mode et les couturiers l’aimaient. Habillée par les plus grands à la ville comme à la scène, en haute couture ou en prêt-à-porter, Yolanda, la miss Égypte à l’explosive plastique, devient Dalida et avec Bambino fait un tabac à Bobino. Elle incarne la Méditerranée, ensoleillée et tragique, au langoureux accent. Taille marquée, hanche et poitrine moulées, épaules dégagées, chute de reins, tout est vertigineux. Sophistiquée, parée, maquillée, accessoirisée, c’est une bête de scène. Robes New Look des années 50 griffées Jacques Estérel, robe-bustier rouge incendiaire façon Hollywood, robe chasuble du Balmain seventies, sobre et chic en Loris Azzaro, costumes paillettes et disco dans les années 80, classique et indémodable en Yves Saint Laurent rive gauche, elle a tout osé, tout porté. Jean-Claude Jitrois, qui a révolutionné le cuir, disait qu’habiller Dalida, c’est habiller les stars au festival de Cannes. C’est du 27 avril au 18 août 2017..70//Lion édition française - N°699 par Édouard Meystre Bien sûr, il faut aller au Louvre constater que la célèbre laitière ne prépare pas de yogourts mais un pain perdu, certes, mais d’autres expositions méritent aussi un œil. Alors puisque vous savez désormais tout sur la laitière, allons plus loin. Venise en fête de Tiepolo à Guardi, c’est à Paris au musée Cognacq-Jay. Explications  : XVIII e siècle, la stabilité politique et économique de la république Sérénissime établit le dernier âge d’or vénitien, auquel mettra un terme la conquête napoléonienne de 1797. Les fêtes, célébrations et régates rythment la vie et attirent de l’Europe entière. Loin d’être de purs divertissements oisifs, ces festivités, comme le carnaval, participent à une mise en scène politique et religieuse de Venise. Immortalisées par de grands noms, Tiepolo, Guardi, Longhi, elles impriment durablement et exportent en Europe les attraits de la cité des Doges. Quarante peintures, gravures et dessins, provenant de collections européennes prestigieuses, sont présentés pour réanimer les fastes déployés par la Venise au temps des Lumières. La danse et la musique occupent une place de choix, aussi bien au sein de l’aristocratie que du peuple. C’est 8 rue Elzévir, 3 e arr., jusqu’au 25 juin. À l’occasion de la donation par Orlando, frère de l’artiste, de plus de 200 pièces de la garde-robe de Dalida, le palais Galliera présente une sélection de modèles haute couture.
The Stage de The woman who never existed I & II, c’est Anja Niemi et c’est à The little black gallery, Paris. Elle n’a jamais existé « Je photographie, je mets en scène, je joue chaque personnage moi-même. Je préfère le faire ainsi. Je me sens plus à l’aise, seule. Étrangement, je déteste me faire tirer le portrait. Mais si je suis seule et que j’incarne un personnage, alors c’est un exercice agréable car je n’ai pas le sentiment de me prendre moi même en photo, mais un être tout autre », Anja Niemi s’impose depuis quelques années sur la scène artistique. À la fois photographe, actrice, metteur en scène, sujet et objet de son travail, elle construit ses séries selon des schémas narratifs  : « Il y a une disparité entre ce que nous sommes et ce que nous montrons ». De Lynch à Hitchcock, en passant par Pina Bausch, elle arbore une esthétique réfléchie, emprunte au cinéma et à la danse contemporaine. Elle raconte une histoire, celle d’une actrice qui n’existe qu’à travers le regard de son spectateur. Lorsque celui-ci n’est plus, elle disparaît. Elle créé des mises en scène poétiques. Tout rappelle l’univers du théâtre, ici un rideau, là un masque. Elle est Norvégienne. La galerie qui l’expose a été fondée par Valérie Anne Giscard d’Estaing, c’est au 10 rue des Jardins-Saint-Paul, Paris 4e, du mardi au samedi jusqu’au 22 avril. a Les inédits de Blumenfeld La Cité de la Mode et du Design, territoire d’expérimentations artistiques, revisite l’exposition Studio Blumenfeld  : New - York 1941 - 1960 à travers un parcours retraçant la relation d’Erwin Blumenfeld avec la presse mode et la publicité. Dévoilant près de deux cents œuvres, dont une trentaine de clichés inédits tirés des archives personnelles du photographe, cette exposition s’intéresse aux expérimentations d’Erwin Blumenfeld sur les filtres et la couleur, c’est jusqu’au 4 juin. a New - York 1941 - 1960, « l’art en contrebande », ce sont les inédits de Blumenfeld, c’est à la Cité de la mode, Paris. Aux origines nantaises du surréalisme Ils se rencontrent au lycée de Nantes où ils forment le Groupe des Sars, avant d’être entraînés, comme tant de jeunes gens de leur génération, dans le fracas de la Première Guerre mondiale. Tous sont devenus le Groupe de Nantes, indissociable des origines du surréalisme, suite à la rencontre d’André Breton. Ils portent les valeurs qui seront celles du surréalisme, la révolte contre les valeurs bourgeoises, la remise en question du langage et l’écriture automatique. Sur les pas des surréalistes nantais, avec la bibliothèque municipale de Nantes, c’est aussi une visite commentée, accompagnée de lectures, proposée par la direction du patrimoine. Du lycée Clémenceau, où le Groupe de Nantes décochait ses premières flèches littéraires, jusqu’au quai de la Fosse, ce parcours fait découvrir l’univers des écrivains surréalistes pour qui Nantes fut un terrain d’expérimentations  : « Nantes, peut-être avec Paris, la seule ville où il peut m’arriver quelque chose ». a Forgeron de libellules géantes Du 24 juin au 29 octobre, le musée Soulages de Rodez consacre une exposition à Alexander Calder, 1898-1976. Avec ses sculptures en mouvement, notamment le mobile, il est le « roi du fil de fer ». L’exposition retracera une carrière, de 1925 a 1976, dans un esprit pédagogique adapté à tous les publics. À Paris, regrettons la cession de la Maison rouge fin 2018. « Sa notoriété est devenue telle que certains l’assimilent à un service public ou à une institution, alors qu’elle est un centre d’art privé, subventionné par une fondation reconnue d’utilité publique, la fondation Antoine de Galbert. La fermeture de la Maison rouge n’est donc qu’une nouvelle orientation de ma Fondation », explique son fondateur. a Lion édition française - N°699//.71



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