Lion n°694 novembre 2016
Lion n°694 novembre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°694 de novembre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : un centenaire sous le signe de la jeunesse !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Passion - Sport Raphael Daniaud.94//Lion édition française - N°694 Le BMX un sport méconnu Bien sûr, le football, le handball, le cyclisme le judo, la natation ou l’escrime, sont les sports préférés des Français, ceux en tout cas dont les champions remportent souvent des succès notoires. Mais qui sait que, parmi toutes les compétitions, quel que soit le sport, c’est en BMX que la France a remporté le plus grand nombre de victoires en championnats du monde et aux Jeux olympiques avec un total de 97 médailles dont 32 d’or, plus que les États-Unis et l’Australie, pourtant pionniers en la matière. Ne mériteraient-ils pas d’être aussi connus que Zidane, Tsonga ou Manaudou, ces hommes et ces femmes, qui ont porté haut le drapeau français, comme  : Matthias Dandois, quintuple champion du monde, Joris Daudet, trois fois champion du monde, Thomas Allier deux fois médaille d’or à Melbourne et à Cordoba, Anne- Caroline Chausson, championne olympique à Pékin, Manon Valentino, vice-championne du monde à Adélaïde. par Roland Mehl Peut-être n’est-il pas inutile de faire plus ample connaissance avec ce sport trop peu médiatisé. BMX, qu’est-ce que c’est ? Le BMX, acronyme de Bicycle Motor Cross ou bicross, est une sorte de VTT acrobatique très spectaculaire. D’origine américaine, il naît en Californie à la fin des années 60. À l’époque, le motocross connaît un grand succès aux États-Unis. Mais
- beaucoup d’enfants et d’adolescents n’ayant pas les moyens de le pratiquer, organisent des compétitions avec des engins non motorisés sur des pistes qu’ils créent eux-mêmes. Très vite, ce qui n’est qu’un jeu devient un véritable sport suscitant engouement, une passion qui va animer de plus en plus d’amateurs. Une structure administrative officielle se met en place, en 1982 le premier championnat est organisé à Dayton, Ohio. En 1996, l’Union cycliste internationale l’inclut dans son programme officiel et va organiser des championnats du monde chaque année pour comme n’importe quel autre sport. Avec huit catégories dont deux réservées aux jeunes, hommes et femmes. Il y a deux manières de pratiquer ce sport. Le race  : pratique la plus courante, codifiée par des règles strictes, c’est une compétition entre plusieurs « riders » (pilotes) celle qui se pratique dans les championnats et concours. Elle oblige à certaines précautions. Notamment en ce qui concerne la sécurité, que ce soit par le port de protections ou la présence de commissaires prêts à agiter un drapeau rouge en cas de chutes. En compétition, plusieurs concurrents prennent le départ simultanément. Elle se pratique sur une piste particulièrement sélective aménagée en terre battue avec un revêtement qui offre une surface très roulante pour favoriser la vitesse et le fluidité. Piste qui mesure entre 200 et 400 mètres de long avec 3 à 6 virages et 10 à 30 bosses. Les riders, sont positionnés en haut d’une pente, avec la roue avant appuyée contre une grille escamotable, au coup de sifflet de départ. Le freestyle, non codifié, et qui consiste à faire librement des figures. Surtout apprécié des jeunes. Il s’articule en plusieurs versions  : Le flat. Discipline très exigeante qui consiste à faire des figures en solo. C’est la façon la plus technique de pratiquer ce sport ; car c’est un travail d’équilibre et de maîtrise du vélo et de soi-même, le but étant d’effectuer ces enchaînements sans poser le pied à terre, en étant rarement assis sur la selle et, le plus souvent, avec une seule roue en contact avec le sol. Le dirt. Épreuve de saut sur bosses, elle consiste à se lancer le plus rapidement possible sur des bosses de terre plus ou moins rapprochées et de diverses formes pour exécuter des figures avant de redescendre pour aborder la bosse suivante. Le street. C’est le côté sauvage du BMX. Les figures se font en utilisant le mobilier urbain. Comme son nom l’indique, le street se pratique dans la rue, sans règles précises, le but étant d’utiliser les obstacles (trottoirs, plans inclinés, bancs, murs, etc.) pour sauter par-dessus ou s’en servir. Ces figures sont nombreuses, et l’esprit d’initiative et d’invention des participants joue un rôle majeur dans leur choix. Du matériel adapté. Bien entendu, pour parvenir à bien maîtriser ce sport, il est obligatoire de se munir d’accessoires et de vêtements adaptés. D’abord le vélo L’engin, qui ne doit pas dépasser le poids de 12 kg, doit concilier légèreté et solidité pour permettre les sauts sur obstacles et résister à la puissance des pilotes. Il peut être en acier, en aluminium ou en chrome-molybdène. Contrairement au VTT, le vélo de bi-cross est d’apparence très simple avec des petites roues (20 pouces, soit 50 cm environ), par contre un grand guidon. Il n’a pas de changement de vitesse. Les roues sont à double parois car elles se voilent moins. En outre, il est indispensable d’opter pour un pédalier trois pièces, plus solide qu’un monobloc, avec des pédales automatiques et des reposepieds (pegs). L’équipement Un impératif  : la protection. Dans tous les cas, il faut un casque intégral aéré plus léger que celui des motards, des gants longs, des genouillères, des coudières, et une triple protection vestimentaire avec une combinaison renforcée pour protéger torse, coudes et clavicules, avec une deuxième épaisseur en jersey spécial pour amortir les chocs. Enfin, par-dessus, une combinaison de motocross. Ce sport se développe rapidement  : partout dans le monde, des clubs de BMX se sont formés. En France, il existe plus de 300 associations permettant aux jeunes de s’offrir l’excitation d’un sport d’action et de développer leur esprit d’initiative, de réflexion, d’endurance en leur apprenant que prendre des risques est une condition indispensable pour une meilleure intégration dans la vie quotidienne. PeugeotCycles Lion édition française - N°694//.95



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