Lion n°694 novembre 2016
Lion n°694 novembre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°694 de novembre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : un centenaire sous le signe de la jeunesse !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Art de vivre - Gastronomie.84//Lion édition française - N°694 La passion en héritage Pères et filles Fils, petit-fils et arrière petit-fils de cuisiniers amoureux de la gastronomie, Michel Rostang poursuit depuis 30 ans cette aventure familiale. Né le 6 août 1948 à Pont de Beauvoisin, Isère, dans une famille des plaisirs de la table, la transmission du savoir-faire culinaire des Rostang se perpétue depuis six générations. Après un apprentissage à l’école hôtelière de Nice, chez Lasserre, Lucas Carton à Paris et Laporte à Biarritz, il Associées à YannLainé, bras droit de Michel Rostang depuis 20 ans, Caroline et Sophie, sixième génération de Rostang, continuent la saga familiale « Rostang père & filles ». rejoint le restaurant familial à Sassenage, 38, de 1973 à 1978 pour exercer son talent. La saga Michel Rostang prend réellement forme en août 1978 lorsqu’il décide d’ouvrir dans le 17 e arrondissement de Paris, son restaurant éponyme et qu’il obtient successivement une première étoile Michelin en 1979 et une deuxième en 1980. Son épouse et complice de toujours, Marie Claude, fille du talentueux Jean Féraud, du restaurant par Philippe Colombet La gastronomie en héritage, ces trois filles l’ont de leur papa, voici cinq belles rencontres, à table... Pique et Pierre à Saint-Martin le Vinoux, l’aide à mener sa vie de chef de famille, de cuisine et d’entreprise. Attaché à sa famille, Michel Rostang peut compter sur ses filles, Caroline et Sophie, et partage avec elles un goût pour une cuisine de couleurs, senteurs et saveurs. Caroline, aînée, restauratrice, pilote la holding familiale. Sophie, directrice du restaurant, s’occupe de la communication.
Des chefs bien entourés Autre beau challenge père fille, Franck Martinez ouvre au Mandalay, Levallois, une affaire de famille. Ce chef audacieux est soutenu par Nathalie, sa femme, amour d’enfance et par leur fille Laura, 24 ans. Ensemble, ils reçoivent une clientèle exigeante en quête de sensations gourmandes. Leur complicité a permis de mettre très vite le projet en place. Les compétences de chacun sont utilisées. Nathalie est pilier administratif. Elle a géré la métamorphose du Mandalay côté décoration. Après avoir appris dans un palace en tant qu’apprentie maître d’hôtel à l’Espadon au Ritz puis au Bristol et en Corse dans l’étoilé Lido, Laura officie en tant que responsable de salle. Elle influence les choix culinaires de son père selon les attentes de la clientèle qu’elle sait écouter. Autre corde, elle a un palais affûté et sélectionne les vins proposés. Refusant de faire une cave d’étiquettes, elle a composé une cave surprenante avec des vins naturels, flacons à histoire, petits crus accessibles, références corses, vins français et d’ailleurs, vins de femmes judicieusement sélectionnés comme « Les Demoiselles » Larrivet Haut-Brion. a Laura adore discuter accords mets et vins et parler de vignerons. C’est devenu pour elle une passion, son père en est fier. Leur rituel est simple, discussion père et fille chaque vendredi sur les suggestions à venir, échange passionnant. À la pointe de l’Île Saint-Louis, en face de la cathédrale Notre-Dame de Paris, la brasserie de l’Isle Saint-Louis accueille dans un décor typique des années trente. Face à Notre Dame Une maison fondée en 1953 Au XIX e siècle, l’emplacement abritait un restaurant qui s’est dénommé Taverne du Pont Rouge puis Oasis et fut rebaptisé en 1953 par Paul et Marthe Guépratte. Établissement familial qui a vu se succéder trois générations depuis les années 50, la brasserie de l’Isle Saint- Louis est tenue aujourd’hui par la même famille. Celle-ci s’attache à perpétuer la tradition et entretenir avec régularité l’esprit de cette « Vieille dame » qui a vu s’installer à sa table plusieurs générations de personnalités, sans succomber aux sirènes de la mode. Elle conserve sa clientèle d’habitués. Certains se rappellent même les débuts des époux Guépratte en 1953 et leurs descendants veillent à ce que les traditions soient respectées. Parmi les dernières grandes brasseries ayant maintenu leur indépendance, elle a conservé son âme. Elle demeure lieu intemporel. Sa cuisine traditionnelle et bourgeoise est restée fidèle à son savoir-faire, produits frais sélectionnés. Les plats sont faits maison, mijotés par le chef. Dès le soleil, la terrasse accueille sous ses éternels stores rouges et or pour profiter de sa vue panoramique sur la Seine, la rive gauche et le Panthéon, pour un plat du jour, une entrecôte ou une sole meunière, se régaler d’un cassoulet ou d’une choucroute accompagnée d’une chope de Mützig, une frisée aux lardons, un hareng de la Baltique, un poireau vinaigrette, un steak tartare et une glace Berthillon... Ir Lion édition française - N°694//.85



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