Lion n°694 novembre 2016
Lion n°694 novembre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°694 de novembre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lions Club International

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : un centenaire sous le signe de la jeunesse !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Vie culturelle - Expositions 2015 F. Joncour Portrait de Madame Georges Rodenbach, Albert Besnard (huile sur bois, 52 x 62 cm, Toulon, Musée d’Art. Don Rodenbach)..80//Lion édition française - N°694 et le portrait du Docteur Arnold Tholinx (1656). Chacun illustre une époque de sa création, ses débuts, ses premières années de succès et ses années de maturité. L’idée est née de confronter ces tableaux à d’autres afin de mieux comprendre leur genèse et l’ampleur du génie. L’exposition en réunit une vingtaine grâce à des prêts du Metropolitan de New York, de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, de la National Gallery de Londres, du Rijksmuseum d’Amsterdam, du Louvre ou encore du Kunsthistorisches de Vienne. La sélection engage un dialogue. L’exposition retrace son évolution stylistique et dévoile l’intimité du processus créatif. Elle permet d’approcher sa pratique artistique mais aussi sa biographie, sa vie étant le fil conducteur. La fin d’année sera marquée par l’arrivée d’une œuvre inconnue, fruit du projet The Next Rembrandt (à partir du 23 décembre). Il s’agit d’une peinture conçue par ordinateur et imprimée en 3D à partir de la numérisation de plusieurs centaines de tableaux du maître. C’est le portrait d’un homme d’une trentaine d’années... C’est à Paris au musée Jacquemart André, 158 boulevard Haussmann, 8e, jusqu’au 23 janvier 2017. Modernités Belle Époque Petit Palais et Palais Lumière d’Évian s’associent pour présenter une rétrospective Albert Besnard, gloire de la peinture de la Belle Époque. Membre de l’Académie des Beaux- Arts en 1912, directeur de la Villa Médicis de 1913 à 1921, reçu à l’Académie française en 1924, directeur de l’École des Beaux-Arts de 1922 à 1932, il fut le premier peintre auquel la République fit des funérailles nationales, avant Georges Braque. Oublié, il fut rangé au rayon des académiques stériles. L’exposition s’attache à montrer combien hardiesse de son coloris et richesse de son inspiration méritent d’être redécouvertes. Près de 200 œuvres permettent d’appréhender son itinéraire. Dans une scénographie évoquant le Paris de la Belle Epoque, le parcours le montre symboliste tardif, chantre des courbes de la femme, portraitiste, décorateur, pastelliste virtuose et inquiétant graveur. L’exposition ouvre sur ses débuts par le Grand Prix de Rome en 1874. Pensionnaire à l’Académie de France de 1875 à 1878, il y rencontre sa femme, le sculpteur Charlotte Dubray. Ensemble, ils partent en Angleterre où il perfectionne sa technique de l’eau-forte. Revenu à Paris au début 1884, il reçoit des commandes de portraits qui font sa renommée. Besnard est aussi le peintre de la beauté féminine, qu’il s’agisse de portraits intimes au pastel, de nus sensuels ou d’effigies mondaines dont il est un auteur recherché. Il devient parallèlement décorateur des murs de la Sorbonne aux plafonds de l’Hôtel de Ville et de la Comédie-Française. Un Besnard plus secret se révèle avec sa pratique de la gravure, qui lui permet d’aborder des sujets graves, la mort. L’exposition évoque enfin la veine orientaliste. Voyageant en Algérie et aux Indes, il livre une vision personnelle d’un Orient âpre et envoûtant, d’une brûlante féerie ! C’est à Paris au Petit Palais, avenue Winston Churchill, 8e, jusqu’au 29 janvier 2017. Confronter fiction et réalité Dans le contexte actuel où émergent des conflits d’un nouveau type, cette exposition montre en quoi les guerres secrètes sont un des modes d’action des États contemporains, tant du point de vue politique et diplomatique que militaire. La période s’ouvre avec le Second Empire, au cours duquel se mettent en place les premières institutions destinées au renseignement. Elle se termine à la chute de l’Union Soviétique
en 1991. La Seconde Guerre mondiale tout comme la Guerre froide tiennent une place essentielle. Si la France en constitue le fil directeur, Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis et Union Soviétique sont représentés. Univers fantasmé, le monde du renseignement et des actions clandestines est connu du grand public par la fiction. Loin de le nier, l’exposition part des images qui peuplent l’imaginaire collectif pour aider à mieux comprendre ce moyen d’agir des États. Le parcours démêle le vrai du faux. Opposant ombre et lumière, il permet d’appréhender la réalité du renseignement. Conçu tel un « mode d’emploi », il présente la conception des guerres secrètes qui jouent un rôle intermédiaire entre guerres ouvertes et action diplomatique. L’organisation des services secrets français mais aussi britanniques, américains et soviétiques sont exposées par l’évocation de responsables et lieux emblématiques, CIA à Washington, SOE à Baker Street, MI6 à Vauxhall... Elle propose une typologie des agents, détaillant recrutement et formation. La deuxième partie ouvre sur action, contre-espionnage, opérations spéciales, désinformation et déstabilisation. L’occasion, aussi, de voir de près la création d’Alan Turing, la machine Enigma... C’est à Paris aux Invalides, le musée de l’armée, 129 rue de Grenelle, 7e, jusqu’au 29 janvier 2017. L’histoire commence en Mésopotamie Qu’il s’agisse de Nabucco dans l’opéra de Verdi, de Gilgamesh dans le jeux vidéo Final Fantasy, de Pazuzu dans le film L’Exorciste ou encore de Babylone chantée par BoneyM, les références à la Mésopotamie sont nombreuses... Pourtant la civilisation mésopotamienne reste méconnue. Située pour l’essentiel en Irak, elle est considérée berceau de l’économie moderne et de l’écriture. C’est aussi le pays des premières villes. Si notre cadre de vie est aujourd’hui différent de celui de la Mésopotamie antique, il en est l’héritier. C’est ce monde à la fois proche et lointain que fait découvrir le Louvre Lens, à travers 400 objets, dont des pièces n’ayant encore jamais été montrées. Le parcours couvre 3 000 ans de l’histoire mésopotamienne. L’exposition rappelle l’importance de ce patrimoine, connu partiellement par la Bible et redécouvert au XIX e siècle grâce aux fouilles archéologiques. Or ces sites sont aujourd’hui la cible de destructions et de trafic d’antiquités. Le Louvre a une mission de protection des biens culturels en situation de conflit armé. Pour nos lecteurs, nous reviendrons bientôt découvrir, en détails, ce musée de Lens. C’est à Lens au Louvre, 99 rue Paul Bert, Pas de Calais, Hauts de France, jusqu’au 23 janvier 2017. a Lion passant, panneau de briques ornant la Voie processionnelle de Babylone, époque néo babylonienne, règne de Nabuchodonosor II, 605-562 avant J.-C. (terre cuite à glaçure Paris, musée du Louvre). Invalides RMN/Stéphane Olivier Laboratoire national d’Oak Ridge, États-Unis, dans le cadre du projet Manhattan, durant la Seconde Guerre Mondiale, des opératrices, des appareils pour la séparation de l’uranium. Gladys Owens, au premier plan, ne savait pas pour quel projet elle travaillait, avant de découvrir cette photographie cinquante ans après sa réalisation. Lion édition française - N°694//.81



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