Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°30 de jun/jui/aoû 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : lesuricate.org

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : le Graspop 2014 avec en tête d'affiche les fondateurs du heavy metal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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52 rythmées. En parlant de révélation, on enchaine juste après sur la scène les illuminations pour Marmozets. Et là, ça réveille franchement. Les cinq britanniques envoient un rock, tantôt hard, tantôt punk, avec des morceaux à vous réveiller un groupe de spectateurs encore souls de la veille. Avec une présence sur scène incroyable, Betta la leader du groupe et ses quatre comparses nous mettent la première gifle du festival avec leur musique qui prend aux tripes en vous faisant headbanger malgré vous. Petit hommage ému à la batterie qui s’est vu perdre, impuissante et un à un, chacun de ses modules durant le dernier morceau, et ceux pour notre plus grand plaisir. Retour sur la grande scène pour The Struts, vendu principalement avec le charisme du chanteur Luke Spiller. Effectivement, une fois devant le concert, on ne peut que le comparer à des chanteurs tels que Freddie Mercury, Mick Jagger, David Bowie ou Prince comme le font sans sourciller ceux qui leur fond des louanges. Le souci est que l’on ne peut pas faire grand-chose de plus en parlant d’eux. Le personnage androgyne, exubérant et égocentrique est éculé et en devient ici fatiguant, d’autant plus qu’au niveau de la musique c’est la même chose. Autant regarder le live de Bowie à Berlin ou ceux des Rolling Stones. Côté hip-hop, sans révolutionner leur genre, The Cool Kids font un rap efficace marqué par un retour aux sources à base de deux très bon flow et d’instrumentales aux basses qui tapent bien dans la tête. Quant aux Casseurs Flowters, composé d’Orelsan et Gringe, aucune surprise malheureusement. Un rap enjoué qui a ravi les spectateurs mais qui reste quand même assez surestimé selon moi. Et si la bêtise des paroles peut être justifiée par le thème de leur concept-album Les Branleurs ces dernières sont parfois vraiment idiotes. Ce qui est particulier avec le groupe dont je vais vous parler maintenant c’est qu’il est souvent identifier comme LA tête d’affiche des festivals où il passe, mais que ceux qui ont l’habitude de faire des festivals un peu partout les ont déjà vu au moins une fois voire quatre pour les musicofestivaliers les plus assidus. Ce groupe, c’est The Prodigy, et si une chose est sûr, c’est qu’ils mettent toujours le feu pour ceux qui ne les ont jamais vu et que tous les puceaux de Prodigy prennent carrément leur pied. Pour les autres en revanche, ça dépend, mais celui-la n’était certainement pas leur meilleur concert. JOUR 3 - Bonne humeur et son qui tape Une des caractéristiques qui ont fait du Cabaret Vert un événement incontournable et diffèrent des autres en quelques années est probablement son aspect familial et donc convivial, et l’affluence record de cette 10eme édition n’a pas altérée cette atmosphère. Les après-midi au Cabaret Vert sont des moments réellement agréables pour ceux qui ont le courage de braver
Spécial festival 2014 53



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