Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°30 de jun/jui/aoû 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : lesuricate.org

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : le Graspop 2014 avec en tête d'affiche les fondateurs du heavy metal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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44 Du 1er au 3 août Le suricate magazine était au Suikerrock festival à Tirlemont ce vendredi premier août pour y prendre la température. Sous un soleil éclatant, rafraichi par une petite brise, c’est au pied de la grand place et de l’église Notre-Dame au Lac que prend place chaque année le Suikerrock festival. Pendant trois jours, il fait vibrer les pavés de cette cité historique au rythme rock de groupes dont la renommée n’est plus à faire. A l’affiche cette année  : Puggy et notamment Simple Minds pour ce vendredi premier août. L’ambiance y était franchement débonnaire, avec un public de plus de trentenaire venus entre amis boire un verre et écouter de la bonne musique. Il faut néanmoins avouer qu’une ambiance plus que de sainteté régnait dans cette première partie de concert, malgré les efforts louables du groupe Puggy pour réveiller et faire bouger le public. Hormis un petit conglomérat de connaisseurs venus se délecter de la musique du groupe en connaissance de cause, le reste de la grand place semblait plutôt patiemment attendre, en discutant ou assis par terre, le groupe Simple Minds, tête d’affiche de ce jour d’ouverture du festival. Les applaudissements mous sont toutefois devenus plus enjoués une fois les tubes du dernier album du groupe, To win the world, plus largement connus du public ont été entonnés. Les nombreux intermèdes musicaux présents dans les morceaux joués montrent l’importance de la mélodie pour ce groupe de musiciens aguerris. Ils ont par la suite laissé la place aux vedettes de Simple Minds pour lesquels la grand place s’est incontestablement remplie. La foule plus compacte s’est donc densifiée et reboostée pour chantonner les paroles et esquisser des pas de danses sur les tubes du groupe tels que Promised you a miracle ou encore Waterfront. Le groupe fait une entrée en scène un peu décevante cependant sur Love Song, où la voix du chanteur Jim Kerr ne porte pas et surchante le morceau que l’on entend passer derrière. Une fois la frayeur du playback dissipée avec le deuxième morceau joué, le public a pu saluer et profiter des tubes de ce groupe que l’on peut dire mythique. Un festival rock qui déménage donc, dans une ville à l’ambiance villageoise moyenâgeuse, où le parking est aisé et gratuit. Trois jours de musique actuelle et de légende à tenter ! Déborah Lo Mauro
Spécial festival 2014 45



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