Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°30 de jun/jui/aoû 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : lesuricate.org

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : le Graspop 2014 avec en tête d'affiche les fondateurs du heavy metal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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rajouté un peu de whisky sur le feu de par ses influences parfois electro et post hardcore bien loin des cris de goret que le groupe nous livrait jadis. Mais dès la venue sur scène d'Oli Sykes, chemise de bûcheron posée sur son corps maigrichon remplis de tatouages, merde, c'était bon ! Alors bien sûr, le groupe a le même public que Justin Bieber, d'accord, le chaos des concerts d'antan nous manque, c'est un fait, ils auraient dû commencer par Diamonds aren't forever mais ne boudons pas notre plaisir, les british nous ont servi un très bon concert en ce dimanche aprèsmidi. Durant un set composé presque exclusivement de chansons de Sempiternal, seul Chelsea Smile fera office de catharsis pour les coreux venus en quête de violence. Pourtant, on a aimé, on en redemande et on en a un peu honte. Zakk, why ? Si vous aimez les shows haut en couleur et que vous êtes fan de Marilyn Manson du temps où il faisait de la bonne musique, ne cherchez plus, Rob Zombie fait ce que l'Antéchrist Superstar faisait mais en mieux. Après son passage de 2011, le roi du metal glauque nous revient accompagné de ses acolytes Piggy D (basse), John 5 (guitare) et Ginger Fish (batterie). Alors, avec Zombie on sait à quoi s'attendre  : un concert plein, entier rempli de paillette, distillé avec passion et dans lequel le groupe va se livrer à 100%. Ce fût une nouvelle fois le cas. Malgré un public clairsemé et pas toujours très réactif, le roi du cinéma d'horreur nous en donne pour notre argent et même encore beaucoup plus. Entre maquillages horrifiques, ballons géants lancés dans le public, bains de foules et set list alléchante, nous ressortons du concert avec un sourire jusqu'aux oreilles. Un parfait mélange de show à l'américaine et de maison hanté de fête foraine. Et ce n'est pas ce gratteux de John 5 qui va nous contredire. Prends ça, Manson ! Dans la famille des barbus aux longs cheveux, je demande le petit frère. Qui ça ? Mais Zakk Wylde voyons. Spécial festival 2014 L'ancien guitariste d'Ozzy Osbourne, qui était de passage avec son groupe Black Label Society, fait partie des hommes des cavernes pour lesquels nous n'arrivons plus à distinguer où commence la barbe et où termine les cheveux. Quoiqu'il en soit, lui et ses solos étaient très attendus cette année encore. Et à la fin, on ne peut s'empêcher de se demander « tout ça pour ça ? ». Grâce à Black Label Society, ou plutôt devrait on dire « Zakk Wylde et ses faire-valoirs », nous avons assisté à un show vide de sens, un enchaînement presque mécanique de chansons entrecoupés de solos interminables sur lesquels nous avions plus envie de nous endormir que de nous extasier. 9



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