Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
Le Suricate n°30 jun/jui/aoû 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°30 de jun/jui/aoû 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : lesuricate.org

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 54

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : le Graspop 2014 avec en tête d'affiche les fondateurs du heavy metal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 Du 17 au 20 juillet Une nouvelle édition du festival de musique alternative de Dour vient de se terminer. Sur les chemins dans le village de Dour, dans les gares parfois à l’autre bout de la France, dans les rues, on entend ce, désormais traditionnel, « Doureuh » (ou « Douré », selon l’accent) résonné une dernière fois avant le sommeil. Une édition comme toujours placée sous le signe des découvertes musicales, de la boue ET du soleil, de la course aux toilettes clean, de la malbouffe, des courbatures (pour les vieux de mon âge) mais aussi de l’amuuuur ! Un Dour plein d’amour qui s’exporte au-delà des frontières belges  : à Toulouse, Nancy, Paris, Amsterdam, et encore d’autres noms de village inscrit au stiff sur les panneaux d’autostoppeurs (mais je n’ai pas compris le nom en HË estampillé Luxembourg). Revenons sur ces quatre jours d’amour. dour L’arrivée est toujours laborieuse. Chaque année, j’ai l’impression d’être un mulet dans les montagnes tibétaines. Objectif camping, et puis « on verra ! ». Au final, j’arriverai quand même à voir quelques concerts. Détroit en ouverture sur la Main stage pour ma part ! Je ne sais pas si c’est le voyage, mais je baille. Le groupe interprètera quelques chansons de Noir Désir (« Comme elle vient », « Le vent l’emportera », …), mais ça ne suffit pas pour me faire décoller. Pourtant force est de constater que les mines sont réjouies et que les bras se balancent. J’entends même les jours qui suivent « mon meilleur concert ». Je regrette, pour ma part, qu’il n’ait pas choisi de faire des versions live de sa musique  : les langoureux moments d’instru me gonflent en live. Toutefois, la Main est pleine à craquer. Bertrand a retrouvé son public. The Subs dans la dancehall, c’est des centaines de gens qui lèvent les mains triangulées en l’air. Le groupe joue dans un filet, c’est conceptuel ! On aura droit aux incontournables du groupe comme par exemple « The face of the planet ». Mad Caddies fait danser la Cannibal (ndla  : la Cannibalstage a changé de place et remplace désormais la Boombox de 2013. Sur le papier, la boombox a fondu avec la Jupiler Marquee de 2013. En vrai, j’ai l’impression qu’elle a été dispersée, bref). Mad Caddies, c’est notre premier coup de cœur  : entre le ska, la danse de saloon, la country parfois. Les cuivres, les guitares, les voix et la batterie mettent franchement l’ambiance. Le rappel durera près de 5 minutes complètes, en vain. Bonobo a fait fort pour le premier jeudi du festival  : la plaine devant la main est bourrée à craquer (j’ai même envie de dire que c’est à ce concert qu’il y avait le plus de monde même si je vous avouerai que je n’ai pas compté le nombre de personnes présentes ce soir là). Les gens sont agglutinés all over. Impossible de voir la scène où l’on suppose que le DJ anglais exerce. Il y est accompagné d’une plantureuse chanteuse, Andreya Triana, selon moi, l'égérie du label Ninja Tune, pour lequel Bonobo bosse. A défaut de les apercevoir, on appréciera toutefois l’effort de mise en scène multimédia, et le trip-hop, hip-hop dont l’anglais a le secret. Sinjin Hawke envoie le bois sur la Jupiler. Sinjin c’est de l’électro-rock teintée de dubstep et de drum and bases, et ça à l’air de plutôt faire effet. Impossible de ne pas flancher le genou sur la musique frénétique et marquée du DJ. Des centaines de corps marquent le pas quasi uniformément sur les basses de la musique. C’est envoûtant. Le lendemain, c’est The Feater qui emboite le pas à la petite maison dans la prairie. The Feater, c’est un projet personnel de Thomas Médard, plus connu comme « chanteur de Dan San ». Thomas n’est pas parti seul sur ce projet  : ils sont trois, à vue de nez, échappé de la formation « Dan San ». A sept sur scène (clavier, guitare,
Spécial festival 2014 Photo  : Kmeron 21



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