Le Rire n°330 30 mai 1925
Le Rire n°330 30 mai 1925
  • Prix facial : 0,90 F

  • Parution : n°330 de 30 mai 1925

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 96,1 Mo

  • Dans ce numéro : le char du triomphe.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
74 7 Vl.r 5, Rue Boudreau, PARIS (9) edetious GEORGES ANQUETIL 5, Rue Boudreau PARFIS (9') Les deux livres ensemble ; 49 francs (franco) Pour sauver la race, Pour vous protéger, v ous, vos filles et vos fils, Pour vous initier à l'éducation sexuelle réclamée par tous les hygié nistes, penseurs et sociologues, LISEZ et RÉPANDEZ ‘1111111111tlMlb Docteur'N. VENETTE la véritable encyclopédie de l'amour physique sans danger que constituent ces trois ouvrages réunis en un seul livre TABLEAU de l'amour conjugal DÈ P.rI f VIENT le SECOND volume le la nouvelle collection L'Art d'aimer Docteurs JAFBCAUFEYNON StCURlTt des deux sexes en amour Le seul fort volume de 594 pages, qui contient ces trois livres complets en un seul, est à la fois  : une incomparable étude médicale ornée de planches hors texte, un guide secret et indispensable des amants et des époux, une initiation rationnelle à l'intimité de l'alcôve. Il est discrètement envord franco contre mandat de 10 francs adressé aux.,‘‘ +1 AU SIÈCLE DES LIBERTINS & DES FOLLES MARQUISES primimanumnisauainitumunamaniameinialinsuuesmininuninviulu ling` 3 Le, soupers galants - Louis, folies et temples d'amour Les procarauses Le parc-aux-cerfs I 1- 7 II Le, maisons closes Le régné de la courtisanet. = L'art de séduire - Plaisirs d'aasour - Folles équipées = La pbilnaophie daau le boudoir. etc... ippW IKIi Cal.*orage mi,rolcocoi riroc cete.goéprnts ! priot.11, aw I.nt ou.. cria,*e. ce.O.r, reprpoisou al la ci rasant,c,laaw a La Ross anal défendue s ea VOLUME do 750 pages m s..etc frmde 25 f re Ce FORT et envoyé franco. sais pli recommandé, castre mandat dert 7 futcs adressé ara L`dltiorsa G.songes-Ar>lqueUl S, Rue Boudresu - PARIS (9') RAPPEL  : P réddos..t port. dans la rasas colet tio. L'ART D'AIMER EN ORIENT Il ne rock plus pue q.elq.es exemplaire, de or deu.ier bon. rétileracal SENSATIONNEL ah ce arase as frit dis 20 fra.rica d en000t, franco contre mata ! 4. 22 francs ana Docteur J. GUYOT BRUIAIRE de de l'amour expérimental Editions GEORGES-ANQUETIL B J j0it1 Weg.4e ; ; 442. A { f & 4t.'0'.iucuri Françals Ot not re g(t u-ttum n'a Ir cI  : f 1i ignorer livre le pluls FORMIi71k_13I-.E Satan conduit le Bal Titres As Principaux Chapitra/L.e Tocsin> de 1'Apooalypue Itw Rgirelllotra (Axant Aapsa Lw Laboratoire, clos Illuaioraa L'Horoscopo d'uam Cossavlta.t La Sacolsssale, Macabre Lea Nr.ratsa/ali. du Veau d'OrL.a Aolarolum l'IÉotoiloL.'Aiagt♦lve, de, MaiavitL.- i[ossaQe, de la Mort G volume de plus de 600 paies, prlsmai sous use magnifique couvenusve es couleurs rjtuseide par Pierre LEVEN. est mis es veste su pris de 10 franc, et strvgi fasce sow pi recorssdt castrensadst de 11 Franc dre,.E nos w ! 1 p, Es. LIVRES aa La MaîtresseE légitime ESSAI SUR LA POUYEAlik KASCUIIrE ; s Pourquoi 50e MILLE Pare nue Le Chef d'oser. Cs code d'amour du X Y'siécle, de GEORGES-ANQUETIL magistrale Etude des préfacé par mœurs d'après-guerre VICTOR MARGUERITTE traite sans hypocr,sre traite Bani hypocrisie ce sujet ce spic t'HOMME & L'AMOUR os, DEUX CHIFFRES DEUX 9UCcE s a L'Amant légitime pull BOURSEOISE 118Eng ii Pourquoi 200e MILLE E Parce que  : LA FEMME & L'AMOUR i Ivoi ! ravit o Sous pli nec.rra ta ri ci., ces cieux 11vrt-g de 500 et de 600 PAGES, contre mandat de 1ct Errance CO (francs chacun) adresse gaz'Éditions GEORGES-AIQQE i IL - 5, Rue Bodreau, PARSI) sue:. 1t _.,:4_
SOYEZ BONS POUR... LES SALES BÎTES Vous avez déjà été condamné douze fois pour coups et blessures, vols et vagabondage spécial... — Vous êtes bien vindicatif, m'sieu le Président !... Moi, j'ai déjà oublié tout ça ! LA POLITIQUE ET LE SPORT Les vieux moules qui depuis si longtemps ont façonné les destinées de l'humanité sont usés. Les vieilles formes de gouvernements ne tiennent plus que par un miracle d'équi'ibre. Le régime monarchique, qui donne le premier rang au représentant unique d'une famille, parait une anomalie. Le régime.démocratique, où l'intrigue et l'argent étouffent le vrai mérite, paraît une fiction. C'est dans le seul domaine du sport que les énergies surgissent et se classent par sélection rationnelle. On est roi par droit de naissance ; on ne devient un as qu'après s'être élevé progressivement au-dessus de tous les autres champions. Il serait peut-être intéressant de régénérer nos moeurs politiques par des pratiques empruntées aux sports. Particulièrement dans les pays fallacieusement épris d'une pseudo-démocratie, et qui croient avoir tout fait pour elle quand ils ont supprimé le mot a roi » du langage constitutionnel, il semble que l'avenir est aux as et que leur avènement est proche. L'as est vraiment démocratique puisqu'il ne peut exister que du fait du consentement universel. En outre, si l'on s'en tient aux traditions du jeu de piquet et de bon nombre d'autres jeux, il a le privilège enviable de battre les rois. Que deviendraient le roi d'Angleterre, le roi d'Espagne, le roi d'Italie, le roi des Belges, le jour où il y aurait un as de France ? Et il y en aura un tôt ou tard. Tout l'indique, tout le monde le desire. 11 suffira de quelques records patriotiques brillamment gagnés, et la nation entière l'acclamera. Mais rien ne ressemblera moins à une restauration du pouvoir absolu. C'est le plus digne qui sera as de France. Et il ne conservera ce titre que s'il ne se présente pas un plus digne que lui, qui le lui disputera et le lui ravira dans un championnat public et rigoureusement contrôlé. En attendant que tous les rois soient remplacés par des as, il est à présumer que bon nombre de républiques suivront, comme cela fut toujours, l'exemple rayonnant de la France. Il y aura un as des Etats-Unis, un as de la Pologne. Quels seront les trois rois capables de résister à ce brelan d'as ? Et, si bientôt se révèle un as de Tchéco-Slovaquie, il faudrait un flush royal, combinaison des plus improbables avec les nouvelles cartes du LE RIRE DE LA SEMAINE LES VOLEURS DE Mt1SIlES — Fichons le camp !... Y a déjà des copains qui sont venus couper une femme en morceaux ! monde, pour battre ce poker d'as. Seulement il importera qu'il ne se laisse pas bluffer. Malheureusement, il y a certains jeux, l'écarté notamment, où l'as ne tient pas la première place, où il est même battu par les valets. Et il est fort à craindre, hélas ! que cette infériorité ne se retrouve dans les jeux de la politique. Il est évident que, si nous avons, un jour, un as de France, tous les valets se coaliseront pour en avoir raison. Puissions-nous ne pas assister, une fois encore, au triomphe des valets ! Il nous suffit déjà d'entrevoir la menace des dames, qui prétendent voter, en attendant mieux ou pire. Y aura-t-il alors un nouveau Grieg pour chanter la mort des as ? CONFLHENCE FRANCO-BRITANNIQUE On a déjà annoncé à plusieurs reprises que M. Aristide Briand se rencontrerait avec M. Austen Chamberlain. Les uns affirmaient que l'entrevue aurait lieu en'France. Les autres se croyaient autorisés à déclarer qu'elle aurait lieu en Angleterre. Puis des dépêches de source officielle annoncèrent qu'elle était remise A une date indéterminée. Toutes ces informations contradictoires avaient pour objet de dérouter la curiosité du public, de manière à conserver le secret indispensable aux discussions de cette nature. L'entrevue a eu lieu réellement dimanche, et à Londres, pour des raisons que l'on comprendra quand on aura pris connaissance de la conversation suivante, dont nous avons reçu par T. S. F., la sténographie tendancieuse. M. AUSTEN CHAMBERLAIN, à M. Briand. — Je suis charmé de vous recevoir. M. BRIAND. — Je suis charmé d'être reçu par vous... M. AUSTEN CHAMBERLAIN. — Et je vous sais gré d'avoir pris sur un temps aussi précieux que le vôtre pour m'accorder le gracieux privilège de votre visite. M. BRIAND. — L'événement valait la peine du dérangement... M. AUSTEN CHAMBERLALN. — Cela est vrai... Heure grave... M. BRIAND. — Très grave... M. AUSTEN CHAMBERLAIN. — Autant pour mou pays que pour le vôtre...



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :