Le Rire n°329 23 mai 1925
Le Rire n°329 23 mai 1925
  • Prix facial : 0,90 F

  • Parution : n°329 de 23 mai 1925

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 90,1 Mo

  • Dans ce numéro : nécessité n'a pas de loi.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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U fX/rAW/. 6.* — Les femmes n'ont pas besoin d'argent. Elles ne fument pas, ne boivent pas et sont femmes elles-mêmes. Dessin de BERGSTROM. GRAPhOLOGIE -La graphologie est plus un art qu'une science. Elle ne peut être comparée avec la cartomancie (divination 1par les cartes), la chiromancie par les lignes de la main), l'oruithomancie (par le vol des oiseaux), la flanellomancie épar le tact du gilet de flanelle appdrtenant à la personne au sujet de -qui l'on consulte) qui sont des sciences. Reconstituer le caractère d'une personne au moyen des boucles -de ses 1 et des barres de sest,rde l'allure de ses lignes et de la.f « s on dont ses points et ses ac- -cents sont distribués au cours -d'une page de son écriture, c'est Sun peu une science puisqu'il y a des principes à la base, mais c'est surtout un art puisque l'imagination y a la plus grande part. On rencontre de grands ex- -perts en la matière. Et cer-'taines personnes croient au graphologue aussi fort qu'au Dyable  : elles n'entreprendraient rien -avec quiconque sans avoir, au préalable, connu l'opinion de l'homme de l'art touchant le -caractère du quiconque en question tel qu'il se révèle par l'écri- A u re. Mais encore faut-il être as - -suré, en pareil cas, que le fragment d'écriture soumis au gratpliologue émane bien de la personne que l'on veut pénétrer. Voyez à ce sujet la lamentable histoire d'un commis de -rand Magasin et d'un mannequin de la rue Royale  : Albert et Adèle s'aimaient. Ils s'étaient connus au hasard des rencontres de la rue, alors que l'heure de midi précipite les jeunes estomacs des travailleurs vers le déjeuner réparateur. (L'ÉCARTEUR LANDAIS A PARIS IMIKOCIRNS APRIMEMSN eseesimmun saetiei s1us=sX10 GON » — Diable, c'est plus dangereux que nos vaches, cet outil-là ! — C'est mal, monsieur Jacques, de vouloir abuser de moi... — Mais je ne veux pas abuser !... Je nie contenterai d'une toute petite fois ! Dessin de VARS. Leur idylle allait aboutir', l'un de ces matins, à l'écharpe tricolore d'un adjoint au maire lorsque, un dimanche, vers les onze heures, alors qu'Albert se faisait beau pour aller déjeuner chez Adèle, un petit P.T.T. vint lui apporter une dépêche. C'était un message téléphoné qui disait  : Maman est très malade. Ne venez pas aujourd'hui. Je vous verrai demain. Votre affectionnée. Adèle., Dessin de GEORGE-EDWARD. VIEIL L E C U R E C'était signé Adèle. Or, Albert n'avait jamaisvu l'écriture d'Adèle. 11 ne réfléchit pas qu'un message téléphoné est transcrit par l'employé (ouée) qui le reçoit au bout du fil et que le texte seul émane du signataire, non l'écriture. Albert, qui savait où un graphologue habitait, alla lui soumettre le message. L'oracle réfléchit un peu et prononça — C'est une femme... — Oui, fit Albert. — Jeune... — Oui, fit Albert. — Plutôt grande... — Oui, fit encore Albert. — Oh ! que de défauts !... Albert, son coeur arrêté, écouta l'autre dévider les épithètes  : — Prodigue. Colère. Indiscrète. Infidèle. Menteuse. — Merci ! dit Albert qui paya cinq francs et rompit ses fiançailles. Son ami Lucien, qui n'attendait que ça, épousa Adèle qui était au contraire économe, douce, réservée, fidèle et incapable de mentir. Ce qui n'empêcha pas que Lucien fut très malheureux eu ménage. Jean BASTIA. LA GLOIRE DES GRANDES LIQUEURS FRANÇAISES
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