Le Rire n°313 31 jan 1925
Le Rire n°313 31 jan 1925
  • Prix facial : 0,90 F

  • Parution : n°313 de 31 jan 1925

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 51,2 Mo

  • Dans ce numéro : esthétique.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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ii ; i mi INN R Il IV ii Mi mu OM II If 1111 MI lm ne no vo""COM PENSATI O N OIL va allonger la jupe des highlanders. — Évidemment, vous n'êtes plus à la mode... Mais vous pouvez, au moins, vous, montrer votre kilt à tous les passants ! LA DEMOISELLE. - Il fut perdre l'habitude de crier... On écrase les syllabes... Parlez d'une voix peu élevée, bien timbrée, sans vous presser... Pas de nerfs... Articulez posément les chiffres, en leur donnant leur valeur phonétique... Vous saisissez bien ?... L'ABONNÉ. - Mon saisissement est complet... LA DEMOISELLE. - Nous allons voir... Veuillez me répéter le numéro... L'ABONNÉ. - Bien, mademoiselle... Le Suffren 33.49... I.A. DEMOISELLE. - A merveille... J'ai tout à fait compris... Je vais vous le donner... (Quelques secondes se passent. La sonnerie retentit.) L'ABONNÉ. - Allo ! Le Suffren 33.19 ?... UN$ voix, furieuse. — Zut !... Voilà trois fois qu'op me dérange !... Je suis le Barbès o9.14... L'ABONNÉ. - Je vous demande pardon... C'est la faute à la demoiselle. LA VOIX. - Qu'elle aille au diable'... L'ABONNÉ. — Je vous engage à le lui dire vous-même, mais sans crier, d'une voix peu élevée, bien timbrée... Surtout, pas de nerfs !... LE RÊVE DE ZIN OVIETT Une dépêche de Moscou nous donne une intéressante information, que nous reproduisons avec quelques retouches personnelles. Zinovieff, après un dur labeur consacré à l'intérêt communiste, qui n'a rien à voir avec l'intérêt commun, avait gagné son lit, dans l'intention d'y goûter un repos réparateur. A peine le sommeil s'était-il répandu sur ses sens qu'il eut un rêve émouvant. Lénine lui apparut, tel qu'il l'avait vu dans ce Kremlin qui mérite aussi le nom de Bicêtre. Et déjà il lui tendait les mains pour l'embrasser, quand le dictateur lui dit  : — Fatalitél... Je viens des Champs-Élysées... Par la voiture aux chèvres ? demanda Zinovieff... Tu fais erreur, mon fils, lui répondit Lénine... Les Champsàysées d'où j'arrive sont ceux qui servent de séjour aux grands hommes après leur mort... — Tu y es donc à ta place... — C'est vrai... Mais il y a quelqu'un qui n'y est pas à la sienne.. Un despote, un tyran, l'ex-tsar Pierre, que des peuples serviles appelèrent Pierre le Grand... Il vient tous les jours se promener avec moi, cet infâme bourgeois !... — Pourquoi ne l'envoies-tu pas promener ailleurs ?... — C'est facile à dire !... Il passe son temps à nie flanquer des gifles... Et il n'y va pas de main morte... Il est brutal, le bougre !... Pas moyen de placer un mot... — Comment !... Il se permet ?... — On a beau dire, un tsar, c'est toujours un tsar... Et il déclare qu'il continuera à me gifler, tant que tu n'auras pas rendu à Leningrad, — ma ville ! — le nom de Petrograd, — son nom !... Ah ! je t'en supplie, mon fils, pour mes joues, fais le geste nécessaire !... L'apparition s'évanouit. Nos renseignements particuliers nous permettent d'affirmer que, dés son réveil, le chef bolchevik envisagea la détermination de donner à l'ancienne capitale de la Russie l'appellation, — mais à titre viager, naturellement, — de Zinovieffgrad. MOULINS A VENT Adieu, les gentes cloches dont Peut-être n'aviez-vous besoin, Vous faisiez vos chapeaux, mesdames, Dans l'état où déjà vous êtes, I.a mode, en son goût vagabond, D'un appareil tournant à point Vous impose d'autres programmes. Pour faire aussi tourner vos têtes. I,a modiste aujourd'hui vous vend D'ailleurs, entre nous, je vous plains  : Des tours que flanquent quatre coques, Si les moeurs vous trouvent rebelles, Véritables moulins à vent Par-dessus vos propres moulins Imprévus, certes, et baroques. Que lancerez-vous donc, mes belles ? Adrien VELY. Encore un cnapeay ? I Encore une robe ? f at 5.` Ta 10 F0r, d est-en chéri.) t b.1 t °r/ne °t'eMÉNAGE DERNIER CRI I-rie Américaine, qui s'était mariée par radio, vient d'obtenir le divorce. Elle n'avait jamais vu son mari. — Comment ça, incompatibilité d'humeur ? — Mais oui, maitre... Il interrompt tout le temps le radioconcert ! Dessins de MARS-TRICK.
Paroles de R. NAZELLES etL. LEMARCHAND W^M _trange J'ai un'femm'que j'aime beaucoup E11'n'a MOIMMVa :.111111111.. Musique de A. CHANTRIER I -rlluur trine Son par_fum non plus n'est pas de mon goût Ell'sent la naph_t-a line. r F r Elle a d'grands yeux...le drtiit sur tout 1'g-fauche est. plus p'tit et c'est e _uand l'un r'gard'Pont.ois'l'autr'fix'Mon tre tout Sans qu'ja_mais ils s'mé tan gent. Mais lui pass'tout. Sa ça, tout Sa,.out Sa./REFRAIN = ar comme qua_li té sa vez-vous ce qu'ellea ? Elle a un caractère en or - E_lé_o nore E_lé_o nore Aussi tout momoomimmomot 11PNOM. ! PT ! Ail.1.0,11111'M.M4=.111111 WOU MOMM le rond'l'atm'beaucoup Elle est, gentill'comm'tout _Elle a un caractère en or E léo.nore 1:1 1.i.rio J r rrr1° r'E _lé_o_nore'. Quand on l'embrasse on devient fou Elle est gentill'comm'tout Illustration de Ch. GENTY. 4111.. Tous droits réservés pour tous pays. Publié avec l'autorisation de F. SAtABERT, éditeur, 35, boulevard des Capucines, Paris. > pas un'jo 1i'La suite des couplets ù la page suivante.



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