Le Rire n°311 17 jan 1925
Le Rire n°311 17 jan 1925
  • Prix facial : 0,90 F

  • Parution : n°311 de 17 jan 1925

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 44 Mo

  • Dans ce numéro : le stade abandonné, vers la vie plus chère.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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UNE SOIR1 E A L'AMBASSAI)E SOVIkTIQUE.l c ; c.t. t ` tb/T S. E. K BASSINE. Cache tes brillants, il y a des porteurs de fonds russes dans la salle ! Dessin de GEMME- EDWARD. faut point oublier que l'eau froide n'est agréable que légèrement tiédie. ** Le nez est trèsimportant dans l'agrément de la figure. Si, àvotre étonnement, votre nez est épatéf vous achetez une pince à gants, et tous les soirs, en vous mettant au lit, vous vous pincez le nez. Vous retirez la pince, le lendemain matin, avec une mouchette renaissance. C'est d'ailleurs le seul moment de la journée où vous vous mouchez. Un homme bien élevé ne doit point avoir de mouchoir ; pour cet usage ; le mouchoir étant simplement un léger prolongement de la manchette, on ne s'essuie point le nez avec sa chemise. Lat-pince à gants ne doit'jamais servir pour les gants. Un homme chic ne met mais de gants, ses mains sentiraient le renfermé ; il est préférable de se laver le* mains, tact simplement. ** Il est entendu que tout le monde a les mains soignées, mais on oublie trop volontiers lorsque l'anse fait faire les mains, que les mains, en plus du poli et du fini des ongles, erent aussi à tucher et à caresser. Que de déchirements, dans les liaisons, les plus charmantes, à cause de la manucure ! Un de mes amis, le comte de Mérenfille, avait un moyen infaillible d'avoir les mains faites supérieurement dans ce sens, lorsqu'il avait rendez-vous avec l'élue de son coeur. Trois jours avant le délicieux tête-àtête, si j'ose dire, il choisissait une manucure, jeune -et jolie, se confiait aux soins.de la demoiselle, pour qui un ongle est un banquier donné par la nature, et le soir même l'invitait à, dîner et lui permettait de partager son lit. Deux jours après, il retournait chez la manucure, convenait de passer la nuit, et lui reconfiait ses mains. _.e soir même, il pouvait aller en toute tranquillité à son rendez-vous. ** La coupe des cheveux est très importante. Les cheveux courts doivent se porter légèrement longs.. Le commandant de vaisseau Farrère -est l'homme que j'ai connu le plus occupé des soins de sa chevelure. Tous les matins, il faisait faire à ses cheveux des exercices d'assouplissement et, quand ils étaient rebelles, il les mettait aux fers. Commandant un vapeur, il donna sa démission, la vapeur rendant p less.cheveux flous. Ah t al l'on était encore au temps des « brigantines ! » soupirait-IL ** Le gilet de flanelle se porte en soie. * * Pour être souple et dispos, il faut dormir la nuit. Si vous êtes atteint d'insomnie,.faites mettre dans votre chambre à coucher, a cité de -votre lit, un u lit de repos »., Si vous nepouvez vous reposer dans votre lit, allez vous étendre tout simplement sur le lit de repos. * * Un homme élégant doit être bien chaussé et doit avoir le pied aristocratique. Tout dépend de la « forme » sur laquelle on met ses bottines. Le meilleur embauchoir nous parait le suivant  : Allez, chez un antiquaire, achetez un fauteuil Louis XV authentique. Il n'y a rien de plus aristocratique qu'un fauteuil Louis W. Ce fauteuil a quatre pieds. Vous pouvez y mettre à la fois deux paires de chaussures. Il n'est point de forme » plus élégante et plus pratique. * *.. l y a un col que l'on ne doit jamais porter, c'est le col cassé. Un  : domine bien élevé ne met un col que lorsqu'il est en bon état. Lorsqu'un col est cassé, on le jette. * * Pour les cravates, une nouveauté  : en plus de la soie, du foulard, on se servait jadis du, chanvre. Cette mode, dit-on, va revenir. On verra prochainement quelques mercantis et profiteurs de la guerre cravatés de chanvre. Cettemode devrait se généraliser. ** Pour aller au théâtre assister à la pièce d'un de leurs confrères, les auteurs dramatiques passent l'habit ou sifflet. * Lorsqu on est à la fois en* deuil et chevalier de la Légion d'honneur — ce sont des choses qui arrivent l'homme bien élevé fait teindre en noir son ruban rouge. *** Pour les- chapeaux, il faut se fournir chez Aristote. Il faut porter à la campagne le chapeau.de paille ; pour mangerdes hors d'oeuvre le.cha eaumelon ; pour aller en bateau, le chapeau canotier. Pour sortir le soir et aller dans les établissements où.l'on rigole, g te chapeau-claque est tout indiqué. Les meilleurs chapeaux-claque se trouvent rue des Martyrs. P.C.C. r Georges DOLLEY. Que signifie cette conduite"... I t y a trois jours, c'était un soldat, hier un pays... et aujourd'hui un cousin... — Mais, madame, puisqu'ils m'épouseront ! Dessin de M. SAUVAYRE. LA GLOIRE DÉS GRANDCS LIQ1UCURS FRANÇAI$CS
L'BVA.CUATION DE COLOGNE (Avis de congé pour le io janvier 1925.) JOUE BULL, a. la concierge allemande. Nous ne partirons que lorsque nous aurons vidé entièrement -cette armoire et si vous ne nous y aidez pas, c'est un travail qui pourra durer longtemps, (L.ondonOpinion, Londres.)- LA PORCE DE L'IIAEITUDE 1,'srnO'vé DE Lk DUANE,surprenant un cambrioleur. — Qu'avez-vous à déclarer ? (Passing Show, Londres.) LE RIRE A L'ÉTRANGER Tous les gens d'esprit Ment - FA1V TASIO Le numéro I fr. 50 Le Miracle des Loups a à MARIVAUX LE CONTRÔLE MILITAIRE EN ALLEMAGNE — Messieurs, la haute commission interalliée a établi que cet individu est encore puissamment armé. Voyez son bonnet de nuit d'une allure si pacifique N'est-ce pas-à la fois un obus de gros calibre, un zeppelin, un sous-marin ? Ceci prouve d'une façon très nette qu'il n'a pas exécuté jusqu'ici les conditions qui lui avaient été imposées au sujet du désarmement. (Kladrieradatsch, Berlin.) M. HER 11IOT ET SON 1M'AGi4 (Magdeburgische Zeitung, Magdebourg.) (Pauvre Edouard ! Ce n'est pas la peine qu'il se donne tant de mal pour ne pas ressembler à Poincaré : les- Allemands sont persuadés d11 contraire.) hy 11114llfüii i i1"` ilU'1 t LA RESTITUTION DES COLONIES ALLEMANDES L'ANGLAISI. Michel. -Si tu- es sage, tu auras encore autre chose.. (SImplrcissimus, Munich.) LBS ENFANTS" MéCON "ENTS L'ANGLAIS, LE JAPONAIS, LE HOLLANDAIS ET L'AaiE- Rlcs N. i, hi, hi... Leurs bateaux sont plus grands que le mien. (Notenkraker, Amsterdam.) LE LOUP. — Jtourne plus !"a Modot gui m'a mordur nmilimmumimob I.E SINGE sovll SIQur. - Ne touchez pas à la Chine. C'est mon enfant chérie. (North China Herald, Shanghai.) — Mais ce n'est pas vraipetite mère, que le père Noël est un saint. Je viens- de l'apercevoir en haut en train d'embrasser la bonne. (Judge, New-York.)



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