Le Rire n°295 27 sep 1924
Le Rire n°295 27 sep 1924
  • Prix facial : 0,75 F

  • Parution : n°295 de 27 sep 1924

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 44,1 Mo

  • Dans ce numéro : le monde à l'envers.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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OHÉ ! CHASSEURS... Pensant que nos lecteurs seront heureux de trouver prochainement ici-même de joyeuses histoires de chasse, nous faisons, dès aujourd'hui, appel à leur collaboration. Qui ne tonnait une bonne histoire de chasse ? Nous comptons d'ailleurs tout particulièrement sur les disciples de Saint Hubert eux-m(mes pour tirer... leur stylo, et nous conter leurs prouesses... Mais surtout, chasseurs, pas de _fausse modestie ! Les histoires qui seront insérées dans nos colonnes seront rémunérées à raison de 25 francs, quelle qu'en soit la longueur. De plus, une prime de cent francs sera attribuée à la meilleure d'entre elles, parmi celles publiées au cours des deux prochains mois. ** Un voyageur, se trouvant certain soir au casino d'une de nos plus célèbres villes d'eaux, fut prs soudain d'un besoin fort pressant. 11 se hâta vers le lavabo réservé aux messieurs, mais hélas, il était occupé ! En proie à une gêne épouvantable, notre homme n'hésita pas à s'engouffrer dans une cabine de darnes qu'une imposante personne venait de quitter. — Vous devez vous tromper, lui dit cette dame. Il ne me semble pas que Tous soyez une femme ? — Attendez, madame, je vais voir, fit l'autre, en prenant place... *** Un paysan normand, veuf depuis peu, avait l'habitude chaque dimanche d'aller fleurir la tombe de sa défunte femme, et il se lamentait en ces ternies  : - 0, ma pauvre femme, que n'es-tu encore là ! Reviens, reviens, reviens ! Or, certain jour, au plus fort de ses lamentations, la terre se souleva légèrement sous le travail d'une innocente taupe  : — Non, non, cria le paysan affolé. Ne reviens pas. C est une blague ! *** Marius est allé rejoindre Olive aux Colonies. Sur le quai d'arrivée, ce dernier assaille son compatriote de questions et lori demande des nouvelles de sa femme  : — Ta femme, répond Marius, elle est plus belle que jamais, puis, tu sais, elle embrasse bigrement bien ! Mais cinq minutes plus tard, il disait à l'oreille d'un de ses amis — Ce n'est pas qu'elle embrasse mieux qu'une autre, mais. il est si susceptible ! *** On parlait un jour, devant une demoiselle d un certain âge, encore jolie et qui nernan ; lu.Lit pas d'esprit, d'un beau parti fort possible pour elle. Et l'on s'étonnait qu'elle mie voulût con sentir en aucune façon à prendre époux. — Mais enfin, dit quelqu'un, pourquoi persistez-vous à ne pus vouloir vous marier ? — Me marier, dit-elle ? Mais j'ai déjà un chien, un perroquet et un chat  : je n'ai pas besoin de mari. — Voyons, ce n'est pas une raison... — Mais si... Le chien aboie toute la journée, le perroquet jure tout le temps, et le chat reste dehors toute la nuit... Ça me suffit ! *** A la suite d'un vote récent dans lequel il s'était prudemment abstenu, l'un de nos (, honorables se vit traiter d'infâme clérical par les comités radicaux qui l'avaient envoyé à la Chambre pour faire une politique avancée. — Comment, s'écria-t-il, oser me traiter de clérical, moi qui ne mets jamais les pieds à l'église, qui me suis marié sans curé, qui n'ai pas fait baptiser mes enfants... Fais-toi enterrer civilement, dit quelqu'un... On verra après ! — Vous êtes un bon fusil ? — Oh ! nous, les femmes, c'est plutôt le révolver ! Dessin de Pierre FALSE.
Parolea et musique de YON-LIIG 9 4%3 Allegretto moderato 64 1 i tI,- 1 4 Quand les a gents sont de ser JU) vi r G ce Ils le font consciencxeu se ment, C'est l'an J - ?) 6 5 _tien qu'apprend au a t3 no vi ce Tous les four_bis du ré gle _ment, Qu'ils soient deux ou qu'ils soient-en nombre Par les temps bq Illustration de Marcel CAPY. mém'les plus ma sains, Ils ob ser vent,cachés dans Plus blent. E... ?) 6 l'ombre Les voleurs et les as_sa_sins Sans se fair, de bi lever Alltto Ils gardent la vil 3 ; r J ler itoy_ens la Polie'veille Dormez bien sur chaque o reille AI1t{0,ien ryt mé 14. a Les agents sont le le Rien n'les fait trembler Rien n'les fait r'cu Poco ra11_1) J J1 3 J 66 I J I ; 3 1) 3 4 Les agents sont de bray's gens Qui s'allaent tout le temps J Les agents sont de bray's gens Qui s'alla_dent qui s balladent J riF Les agent sont de bray's gens Qui s'alla_dent tout e temps. tY a.. de bf5 ray's gens Qui s'alla_dent qui s balladent Tous droits réservés pour tous pays. Publié avec l'autorisation de Marcel LABBA, éditeur, 20, rue du Croissant, Paris. 4 2 t Voir la suite des couplets à la page suivante.



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