Le Rire n°284 12 jui 1924
Le Rire n°284 12 jui 1924
  • Prix facial : 0,75 F

  • Parution : n°284 de 12 jui 1924

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 47,7 Mo

  • Dans ce numéro : le pochard et les poires.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Nos lecteurs continuent « répondre avec empressement à l'appel que nous leur avons adressé pour notre rubrique Les Bonnes Histoires. Certains (l'entre eux pourtant s'étonnent que nous ne leur accusions pas réception p de leurs envois. Qu'ils soient bien persuadés que, malgré toute notre bonne volonté et en raison du grand nombre de nos correspondants, cela nous est matériellement impossible, de méme.que nous ne pouvons en aucune façon retourner les manuscrits non insérés, ce qui, d'ailleurs, est la règle. A titre d'indication, nous leur signalons que nous accordons la préférence aux anecdotes qui sont relativement peu connues, et que nous éliminons d'abord toutes celles dont le sujet es « par trop scabreux. Nous rappelons, d'autre part, à nos lecteurs qu'ils ne doivent écrire que d'un seul côté de la feuille et qu'il est absolument nécessaire qu'ils, répètent leur nom et leur adresse au bas de chaque histoire. Celles qui paraissent dans nos colonnes sont rémunérées à raison de vingt-cinq francs, quelle qu'en soit la longueur. De phis, une prime de cent francs est attribuée, chaque mois, a l'auteur de la meilleure histoire publiée. L'archevêque de Paris traitait un jour chez lui le grand rabbin. A un moment, le grand rabbin, à qui le maître d'hôtel venait de présenter du porc, se tourna vers l'archevêque et déclara  : — Vous ne savez donc pas, monseigneur, que notre religion nous interdit de manger du porc ? — Vous avez tort, répondit l-archevêque, parce que c'est bien bon. A quelque temps de là le grand rabbin rendait sa politesse à l'archevêque. Tout se passa fort bien au cours du dîner. Au départ, le grand rabbin, faisant ses adieux à l'archevêque, lui dit aimablement  : — Mes respects à Madame, monseigneur. L'archevêque le regarda, et répondit, étonné  : — Monsieur le grand rabbin, vous devriez savoir que, dans notre religion, nous ne sommes pas mariés. Vous avez tort, dit l'autre, parce que c'est bien bon ! Un Américain et un Anglais discutaient un jour sur les mérites respectifs des stations de T. S. F. de leurs deux pays  : * — Lp pôvre ! Il n'a plus personne  : ni parents, ni amis... — Ils sont donc tous morts ? — Non, ils sont devenus riches. Dessin de Raymond PALLIER. GINA TORTOS — C'est nous, dit le premier, qui avons le plus grand poste du monde. : on nous entend de New-York à San-Francisco. — Yes, répondit l'Anglais, mais nous avons plus fort  : on nous entend de Londres au Caire... — Peut-être, mais on ne vous entend pas comme nous de New-York à Tokio. Je disais bien, c'est nous qui avons le plus grand poste du monde ! — No, dit l'Anglais, flegmatique, ce n'est pas vous... Ce sont les Français  : ils ont sonné le clairon en 1914, et vous ne l'avez entendu qu'en 1917. -K Un couple d'Anglais, en voyage de noces au Maroc, s'étant, un soir, imprudemment avancé hors des limites surveillées par nos troupes, se trouva cerné par une tribu de rebelles qui fit prisonniers les deux jeunes époux. La femme fut aussitôt dirigée sur la tente du grand chef. Quant à l'homme, il fut contraint de suivre des seigneurs de moindre importance. Formalités habituelles en pareil cas ; correspondance avec la famille des prisonniers pour l'obtention d'une rançon. Bref, au bout de quelques semaines, la dite rançon étant arrivée, on libère le couple. Les voilà tous deux cheminant, côte à côte, dans la direction du plus prochain camp français. — Ma pauvre femme, dit l'Anglais, quelle aventure ! Pourvu Blue ces bandits ne vous aient pas fait d'enfant ! — Oh ! rassurez-vous, darling, répond la jeune dance ex. baissant les yeux  : ils m'ont traitée en homme ! ** Une brave dévote rencontre son curé, et lui conte ses peines. — Monsieur le curé, lui dit-elle, venez donc voir mon mari. Je ne sais pas ce qu'il a ; il est maigre à faire peur, tellement maigre qu'on dirait son chapelet sur les os de son dos. - Ah ! dit le curé facétieux. Et quand vous êtes arrivée au bout, embrassez-vous la médaille ? LES CHANSONS DU RIRE Dans son prochain numéro Le RIRE publiera  : Reîids=moi mes Billes Paroles de Robert DIEUDONNÉ etC.-A. CARPENTIER (d'après Georges C O U RT E L I N E) Musique de Édouard MATHÉ Illustration de Pierre FALKÉ Paraîtront ensuite  : Le P'tit amant, Le P'tit Bleu, C'est jeune et ça n'sait pas, Je n'peux pas vivre sans amour, etc., etc. Ont déjà paru  : N. 1. — Le Fiacre (7 juin 1921). N. 2. — Mes parents sont venus me chercher 21 juin). N°3. — Stances â Manon (5 juillet). A SPORTIVE, délicieuse série/14 de RENÉ LEHMANN, publiée par [4NTASIO
4 e SOPRANO 1. i f Af.f..  : 1- ae 7 p0 c s t'Vl'Nii i's Iiii.. r L t il - f gi.. I i f ; ii ! h: i It C 1"T' — A'110 — Cette voix-là ?... Un filet de vinaigre ! Oui, sur un filet de bœuf ! Dessin de Pierre LAURENS.



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