Le Rire n°282 28 jun 1924
Le Rire n°282 28 jun 1924
  • Prix facial : 0,75 F

  • Parution : n°282 de 28 jun 1924

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 43,5 Mo

  • Dans ce numéro : hotel du commerce.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Nos lecteurs continuent répondre avec empressement à l'appel que nous leur avons adressé pour notre rubrique Les Bonnes Histoires. Certains d'entre eux pourtant s'étonnent que nous ne leur accusions pas réception, de leurs.envois. -Qu'ils soient bien persuadés que, malgré toute notre bonne volonté -et en raison du grand nombre de nos correspondants, cela nous est matériellement impossible, de méme que nous ne pouvons en, aucune façon retourner les manuscrits non insérés, ce qui, d'ailleurs, est la  : règle. A titre d'indication, nous ileursignalons que nous accordons la préférence aux anecdotes qui sont relativement peu connues, et que nous éliminons d%abord toutes celles dont le sujet est par trop scabreux. Nous rappelons, d'autre part, à nos lecteurs qu'ils ne doivent écrire que-d'zrn  : seul-ailé de la feuille et qu'il est absolument nécessaire qu'ils répêten't leur nom et leur adresse au'bas.de chaque histoire. Celles qui paraissent dans nos colonnes -sont +rdm-unérées à raison de vingt-cinq francs, quelle qu'en soit Ela 4arigueirr. De plus, une prime de cent francs est attribuée, chaque mois, a l'auteur de la meilleure histoire publiée. ** Un pauvre diable, du nom -de Padéraahe, iL -qui un gros financier avait l'habitude de donner no -francs le vendredi saint, -se rend chez son bienfaiteur à la date auooutuméc. Le  : banquier étant occupé, on fait attendre Padéradhe, dans, une -petite pièce, à côté d'une autre où l'on pouvait voir deux - jeunes filles en train de jouer un morceau à quatre mains. Après -une dizaine de minutes, un huissier introduit notre personnage. Le banquier, mal disposé ce jour-là, ne'lui allonge qu'un billet de Io ! francs. IPadérache redescend, tout déconfit. En bas, il rencontre= camarade, venu également-pour toucher, lui aussi, son allocation pascale. — Ce n'est pas la peine de monter, lui dit.Padérache. Et,  : se penchant vers son oseille — Entre nous, je crois que le banquier.est {dans'de -mauvais draps. D'abord, il ne m'a donné que.in ; francs. ; Kensuite, j'ai remarqué qu'il n'a plus qu'un piano pour deux -demoiselles ! ** Ayant été de -son vivant un homme <, comme -il :.faut a, Ile détective Tombapic, le soir de sa  : martt, monta'directement aux cieux. — Monsieur, l'un de nous est de trop  : LA MEUTE » 'AUNE ARDEN/PB. - Je ne trouve pas Mais saint Pierre le reçut en grognant  : — Encore un détective ! Un farceur sans doutez Je ne consentirai à, vous recevoir qu'après avoir mis votre flair à l'épreuve. Tenez, vous allez errer dans nos saints lieux parmi tous les élus et élues qui y demeurent depuis l'origine du -monde. Là, dans la multitude bienheureuse, vous chercherez Adam -et Eve et vous me les ramènerez. Si vous réussissez, vous goûterez à votre tour les délices éternelles. La tâche était rude, et saint Pierre croyait bien s'être débarrassé T. tout jamais du nouveau candidat. Aussi, quelle ne:fut pas sa stupéfaction de le voir revenir quelques heures plus tard en compagnie du premier homme -et de 1a première femme. — Comment, diable, avez-vous pu ?... murmura le saint portier. — Oh ! ce n'est pas, maman, répondit Tombapic, le sourire aux. lèvres, ce sont les deux s euis qui n'aient pas de nombril ! ** Le Sultan'de Turquie Abdul-Aziz, lors de sa visite à Napoléon 111, s'était fait accompagner par le célèbre homme d'Etat. turc, Fouad Pacha, alors Ministre des Affaires étrangères. Fouad était célèbre non seulement par sa sagesse et ses capacités, mais aussi par son esprit. Un jour qu'il s'était rendu  : avec son souverain à un bal des Tuileries, une% dame -de la cour, fort curieuse des usages du harem, s'adressant au ministre, lui demande à brûle pourpoint  : — Est-il vrai, Excellence, que le Sultan a cent femmes dans sou, harem ? — Oui, madame, répond Fouad. Cette réponse.ayant indigné la dame, elle s'écrie, en appuyant. légèrement sur l'l  : — Mais... il est fou ? — Toutes. madame ! réplique le ministre qui, après.une profonde révérence, s'éloigne, laissant son interlocutrice complètement baba ! Dessin de M. SAUVAYRE. LES CHANSONS DU RIRE Dans son prochain numéro Le RIRE publiera  : Les Stances à Manon Paroles de M. BOUKAY. Musique de Paul D E L M E T. Illustration de H. MIRANDE. Paraîtront ensuite Le P'tit Bleu, C'est jeune et ça n'sait pas, Rends-moi mes billes, etc., etc. Ont déjà paru  : N. 1. — Le Fiacre (. j vin 1924). N°2. — Mes parents sont venus me chercher (21 juin).
LE BON PETIT ÉDOUARD MACDONALD. - Il est gentil ce petit  : il n'a pas grandcchaseiet 1 ne demande qu'à nous le donner. Dessin de NOB.



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