Le Rire n°281 21 jun 1924
Le Rire n°281 21 jun 1924
  • Prix facial : 0,75 F

  • Parution : n°281 de 21 jun 1924

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 46,2 Mo

  • Dans ce numéro : l'ouverture.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Nos lecteurs continuent à répondre avec empressement à l'appel que nous leur avons adressé pour notre rubrique Les Bonnes Histoires. Certains d'entre eux pourtant s'étonnent que nous ne leur accusions pas réception de leurs envois. Qu'ils soient bien persuadés que, malgré toute notre bonne volonte et en raison du grand nombre de nos correspondants, cela nous est matériellement impossible, de méme que nous ne pouvons en aucune façon retourner les manuscrits non insérés, ce qui, d'ailleurs, est la règle. A titre d'indication, nous leur signalons que nous accordons la préférence aux anecdotes qui sont relativement peu connues, et que nous éliminons d'abord toutes celles dont le sujet est par trop scabreux. Nous rappelons, d'autre part, à nos lecteurs qu'ils ne doivent écrire que d'un seul côté de la feuille et qu'il est absolument nécessaire qu'ils répètent leur nom et leur adresse au bas de chaque histoire. Celles qui paraissent dans nos colonnes sont rémunérées à raison de vingt-cinq francs, quelle qu'en soit la longueur. De plus, une prime de cent francs est attribuée, chaque mois, a l'auteur de la meilleure histoire publiée. Un Français, un Anglais et un Allemand, s'égarent clans une excursion, en Suisse. Ils sont contraints de demander l'hospitalité pour la nuit à une brave vieille, qui n'a ii leur offrir qu'un seul lit dans sa maison et une botte de paille dans l'étable. Le Français, plein d'amabilité, laisse le lit à ses compagnons de route, et va coucher dans l'étable. Hélas ! il n'y est pas seul. On avait oublié de le prévenir qu'il aurait à subir le voisinage d'un bouc, d'un bouc dont la puanteur est insupportable, et qui l'oblige bientôt à aller retrouver ses compagnons. — Vous êtes trop douillet, dit l'Anglais. Je vais aller moi-même dormir dans l'étable. Prenez ma place. Dix minutes se passent. L'Anglais revient  : — Vous aviez raison, c'est impossible. L'Allemand, à son tour, prend le chemin de l'étable, le Français et l'Anglais prenant place dans le ; lit où, ils s'endorment bientôt d'un profond sommeil. Le lendemain, à l'aube, ils s'inquiètent de leur compagnon et vont voir ce qu'il en est advenu, mais à la porte de l'étable un spectacle ahurissant les attend  : le Boche, sur sa botte de wr.'r wa.. LES ENFANTS TERRIBLES 1 * 1 ! paille, dort à poings fermés, tandis que, non loin de lui, gît le bouc, parfaitement crevé. *** Un brave touriste anglais débarquait un beau matin à Calais et commençait aussitôt ses excursions, son Baedeker d'une main, son dictionnaire de l'autre. Il y cherchait chaque mot nouveau. Un jour, en pleine rue, il vit, oh ! shocking, deux chiens faisant oeuvre de chair. Son dictionnaire infidèle ne put le renseigner ; il s'adressa..alors à un gamin qui, comme lui, examinait le tableau  : — Ils se couvrent, expliqua le gosse. Aussitôt notre. Anglais de combler la lacune de son dictionnaire. A quelque temps de là, il rencontra un de ses amis marié à une de nos compatriotes. Présentations, salutations ; notre homme, en parfait gentleman, gardait son chapeau à la main  : — Couvrez-vous, lui dit la dame. — Aoll ! yes, quelquefôal... repartit l'insulaire. *** Le père Martin, dont la ladrerie est bien connue, vient. d'enterrer sa femme. Il n'a pas fait grands frais pour l'enterrement, à tel point que le curé du village, choqué, lui en exprime son étonnement  : — Voyons, père Martin, vous auriez pu donner à votre femme convoi et sépulture convenables... — Brin de brin, m'sieur l'curé. Les temps sont durs pou'ceux qui restent. — Soit, dit le saint homme ; mais n'avez-vous pas un parent, frère, cousin, qui aurait pu avancer une petite somme ?... Point. J'oiis qu'une soeur... qu'a mal tourné. All's'est faite bonne soeur. — Mécréant ! s'écria, le curé. Comment osez-vous blasphémer une épouse du bon Dieu ?... — Mais v'là'joint, répliqua le paysan, imperturbable... Pour les obsèques, adressez-vous donc à mon beau-frère ! AMERTUME — Quoi donc, sa T. S. F. ne l'amuse plus ? — Hélas ! ! Emmanuel, je n'ignore pas que j'ai toujours tenu une — Non, il voudrait maintenant un rayon qui tue ! bien petite place dans ta vie. Dessin deL. K I ṚN. Dessin de VARS.
o cher nu'46'6 J J r r r r P Dans un po ta ger rempli de ver du - u re r r r r r sr r J { 7 Le p'tit c'é-tait moi qu'étais.dans un chou Mes pa rents sont ve nus me cher cher Ils m'ont mis dans la chambr'a cour pa rait lui sois présen té Mes pa - rents ; sont ve - nus me cher cher. Illustration de Ch. GENTY. sr Puis ils J J J o` sont al lés à la mai J J r J J Tous droits réservés pour tous pays. Publié avec l'autorisation de F. SALABERT, éditeur, 35, boulevard des Capucines, Paris. r r a iJ J'J, t).f)J 0 Ir..'P Parmi les,.carott's,et les ar ti chaux Les beaux ra_dis ro ses les pommes mû û - o r a r r _res Parmi la na tur'et les p'tits of seaux Il y a _vait un chat a J 1- 1 a I a 0 r i tout près d'un buis son Et près d'un chou fleur un pe tit gar gon Ceci ce pas sait REFRAIN -J à la r f mi - a oût o 1 r F 7to J r tri e Là, mon  : pèr'm'a tout d'suit're con nu i o J J f il y _vait plû Mais N mair'a yant, ex. i s gé r PAROLE$CTMu$iQUE De FREE ? PEARLY r a r J A 1" P o Dir'c'qu'ils a-vaient fait'pour J Car mon J. Que, je Voir la suite des couplets à la page suivante.



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