Le Planificateur n°7-1 jan/fév 2009
Le Planificateur n°7-1 jan/fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7-1 de jan/fév 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Le Planificateur

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 4,5 Mo

  • Dans ce numéro : les hôtels verts passés à la loupe.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PERSONNALITÉ DU MOIS : Michel Courtemanche, artiste entrepreneur visionnaire DE CAMILLE LAY Notre monde est petit, mais il demeure facile de passer à côté de personnalités qui marquent notre milieu, soit parce que l’on est pris par son travail, ou parce que les occasions de rencontre manquent. C’est pourquoi Le Planificateur a décidé de vous présenter ce mois-ci une personnalité qui a su inspirer de nombreux acteurs de notre industrie au Québec. Notre entrevue avec Michel Courtemanche a dévoilé d’intéressants aspects de sa carrière et en promet de nouveaux pour les années à venir. Camille Lay : À quand remontent vos débuts dans l’industrie des événements et quelle position occupiez-vous ? Michel Courtemanche : C’est en 1990 que j’ai fondé la première agence de magiciens pour événements corporatifs à Montréal, une agence qui comptait 12 magiciens, et qui était strictement dédiée à la magie.C.L. : Comment êtes-vous passé de la magie à l’événementiel ? M.C. : De magicien professionnel, je suis devenu gestionnaire d’entreprise, avec l’objectif de développer des concepts pour événements spéciaux. Cette agence était l’une des premières à intégrer la communication événementielle dans des numéros de magie.C.L. : Quels ont été les résultats d’une telle innovation et quels marchés avezvous approchés ? M.C. : La confiance de nos clients s’est vite installée, « comme par magie » ! Nous avons aussi reçu le prix Leadership Québécois de la Chambre de commerce de Montréal, qui a aidé à établir la réputation de l’agence et qui a suscité de nombreux articles dans la presse, augmentant ainsi notre crédibilité. Nous avons approché le marché des entreprises corporatives et des associations au Québec, et aujourd’hui encore, c’est au Québec que nous faisons affaire, en comptant 15 000 prestations depuis nos débuts.C.L. : Quel est votre secret pour demeurer ainsi présent ? M.C. : Toute ma gestion administrative est faite de façon électronique, à la fine pointe de la technologie, ce qui me permet de me concentrer sur la gestion de mes clients et de leur offrir une bonne écoute. Je retourne mes appels aux 30 minutes, ce qui me vaut d’être proche de ma clientèle et de la fidéliser.C.L. : En tant que leader dans l’industrie événementielle au Québec, quelles sont vos initiatives qui ont fait avancer le domaine ? M.C. : Depuis douze ans, en tant que rassembleur, je me suis concentré sur le développement de deux volets particuliers : le volet formation-motivation et le volet artistique. J’ai mis sur pied de nombreuses activités pour garder les planificateurs en haleine, comme le Salon de l’événement qui était annuel pendant 12 ans, puis la Grande vitrine de conférenciers/formateurs, annuelle également, offerte durant le Salon de l’événement. J’ai aussi lancé le Magazine Indispensable des événements. Nous avons publié 6 volumes sur l’Art de mieux communiquer par l’événement et sur la psychologie de l’événement. Après en avoir fait le tour, il est apparu logique de créer le Colloque des organisateurs d’événements. Pendant trois ans, nous avons proposé une journée annuelle de ressourcement pour les planificateurs, organisée selon un thème et des sujets événementiels. Est venu enfin le Showcase du divertissement corporatif, qui, jusqu’en 2006, réunissait de 80 à 100 fournisseurs en événements et des artistes en performance. Ce volet artistique s’est ajouté aux ateliers de formation que nous offrions déjà.C.L. : Aujourd’hui, quel est le concept de formation sur lequel vous vous concentrez ? M.C. : En 2009, les planificateurs d’événements profiteront de la 12ème édition du Salon Symposium de l’événement corporatif, qui revêt une image plus actuelle de notre industrie tout en restant porté sur la formation. Je préconise davantage le côté humain en permettant aux organisateurs d’événements de sortir de leur isolement, de partager leur expérience et de se comparer. Aujourd’hui, avec une clientèle de plus en plus exigeante et douteuse des résultats qu’on peut lui apporter, ces échanges sont importants. SUITE À LA PAGE 26 20 Le PLANIFICATEUR Février’09
Les taxes en événement... ça s’organise ! DE GUYLAINE DALLAIRE ET MANON HARVEY Vous organisez un évènement au Canada… Les participants peuvent venir de partout dans le monde ou seulement du Canada…Doit-on se soucier de la question de la TPS ? Et bien oui…Sachez que la TPS, ça s’organise ! Il faut tout d’abord déterminer le type d’événement en question. Sommes-nous en présence d’une foire commerciale ? D’un congrès ? D’un spectacle ? D’une réunion d’employés ou de cadres ? Dépendamment du type d’événement, l’impact de la TPS sera différent. Le présent article s’inscrit donc dans une nouvelle série de chroniques ayant pour but de discuter des diverses questions touchant l’application des taxes à la consommation, canadiennes et internationales, à l’organisation d’événements. Le premier article vise à résumer l’application de la TPS à l’organisation de congrès internationaux au Canada. Il faut toutefois noter que les provinces du Canada ont chacune leurs propres règles qui seront discutées lors de prochains articles. Lorsqu’un congrès international est organisé au Canada, doit-on percevoir la TPS sur les droits d’inscription ? Les commandites ? Le matériel promotionnel ? La publicité ? La location d’espace aux exposants ? Est-ce que les personnes non résidentes du Canada doivent payer la TPS ? Y a-t-il des remboursements possibles ? Ce sont là des questions qui nous sont fréquemment posées par des organisateurs de congrès. Deux congrès ayant les mêmes caractéristiques en apparence peuvent avoir une application de la TPS totalement différente… Mais qu’est-ce congrès aux fins de la TPS ? Un congrès est une réunion ou assemblée officielle qui n'est pas ouverte au grand public. N'est pas considéré comme un congrès, la réunion ou l’assemblée dont l’objet principal consiste à offrir des attractions, des divertissements ou des distractions de tout genre, à tenir des concours ou mener des jeux de hasard ; à permettre à l’instigateur du congrès ou aux congressistes de réaliser des affaires, comme par exemple dans le cadre d’une TRAITEUR JI3 P CATERING IIV. t TÉL. : 931-8814 foire commerciale ouverte au grand public. Afin de déterminer l’application de la TPS à un congrès international au Canada, il faut préalablement définir qui sont les intervenants. Qui est le promoteur ? L’organisateur ? Les congressistes ? Quelle est la structure juridique en place ? Toutes ces questions sont pertinentes afin de qualifier ou non le congrès à titre de « congrès étranger » selon la loi puisque c’est cette qualification qui déterminera les règles applicables. Un promoteur d’un congrès est défini dans la loi comme étant l’instigateur du congrès et celui qui fournit les droits d’entrée ou d’inscription au congrès. L’organisateur du congrès est plutôt la personne qui va organiser le congrès pour le compte du promoteur et qui va acquérir le centre de congrès ou les fournitures liées au congrès (matériel audio, meubles, etc.) nécessaires à la tenue du congrès. Les congressistes sont les personnes qui payent pour des droits d’inscription pour assister au congrès. Une fois les intervenants identifiés, nous devons déterminer si nous sommes en présence d’un congrès étranger ou non. La loi prévoit deux conditions à respecter afin de se qualifier à titre de « congrès étranger » soit : Il est raisonnable de s’attendre, au moment où le promoteur du congrès établit le prix du droit d’entrée, à ce qu’au moins 75% de ces droits soient fournis à des personnes non résidentes du Canada. Le promoteur du congrès est une organisation dont le siège social est situé à l’étranger ou, à défaut de siège social, qui est contrôlée et gérée par une personne non résidente ou par des personnes dont la majorité sont des non-résidents. Afin de déterminer si le nombre de délégués non résidents atteint 75% du nombre total de délégués qui assistent au congrès, les autorités fiscales indiquent que le promoteur peut se baser sur le nombre (en pourcentage) de délégués non résidents se trouvant dans une des situations suivantes : SUITE À LA PAGE 22 s Le traiteur montréalais clef-en-main pour tous vos besoins corporatifs. 5463 Si-Jaques Cluesk Montr6ak, Québec H 4A 2E1 Février’09 Le PLANIFICATEUR 21



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