Le Planificateur n°10-8 octobre 2012
Le Planificateur n°10-8 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10-8 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Le Planificateur

  • Format : (216 x 279) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7,3 Mo

  • Dans ce numéro : le whisky en dégustation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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p our v o t r e i n f o Sommeil qui sauve… la vérité sur la fatigue au volant Les spécialistes du Laboratoire de conduite de l’Université de Montréal ont découvert, avec étonnement, que les signes de somnolence tant sur la route que sur l’oreiller sont difficiles à cerner. Selon la SAAQ, après la vitesse et l’alcool, la somnolence au volant est la troisième cause de mortalité sur les routes du Québec. Ici, elle entraîne en moyenne 116 décès et près de 10 000 blessés par année et pour l’ensemble du pays, cette cause serait à l’origine d’un accident mortel sur cinq. On pense pouvoir prévenir la chose, mais malheureusement, on n’est pas toujours conscient d’être sur le point de s’endormir. On peut même croire être en état d’alerte, alors qu’on a déjà commencé à tomber dans les bras de Morphée. « Les gens tombent en hypovigilance sans s’en rendre compte, rapporte le directeur Jacques Bergeron. Ils nous disent être dans leur état normal, mais tout dans leur comportement montre qu’ils sont sur le point de faire une fausse manœuvre ou de perdre le contrôle. » Pour sensibiliser le public à cette problématique sous-estimée, la SAAQ a lancé cet été sa première campagne publicitaire télévisée où l’on voit un conducteur « cogner des clous » … jusqu’à ce qu’une main gantée vienne lui fermer les yeux à tout jamais. Des pensées qui vagabondent, des yeux difficiles à garder ouverts, de grands bâillements, la vision qui se brouille…autant d’alertes qui indiquent qu’on devrait s’arrêter dans un endroit sécuritaire et piquer un petit roupillon. Alors, quels sont le signes qui devraient réveiller ? Vision embrouillée Yeux qui brûlent Bâillements fréquents Ennui Le fait de « cogner des clous » Réveil en sursaut Diminution de la concentration Réaction moins rapides Changements impromptus de voie Vitesse irrégulière Freinage désordonné Difficulté à garder la tête droite, les yeux ouverts Aucun souvenir des derniers kilomètres parcourus Une personne qui est en déficit de cinq heures de sommeil verra ses réflexes réduits, sa concentration diminuée et sa vision devenir aussi peu « périphérique » que si elle avait bu deux ou trois verres de vin. Cette nuit écourtée est suivie de plus de 20 heures d’éveil ? C’est pire qu’un taux d’alcoolémie de 0,05 mg. Les accidents reliés à la fatigue au volant ont des dénominateurs communs : ils surviennent habituellement sur une voie rapide, ils se produisent généralement la nuit, mais aussi en milieu d’après-midi et, quatre fois sur cinq, ils n’impliquent qu’un seul véhicule, et dans 80% des cas, ils sont mortels. Les jeunes sont plus à risque parce qu’ils ont besoin de plus de sommeil que les personnes âgées. Carburer au café ? Activer la climatisation ? Hausser le volume de la radio ? Ça peut momentanément aider, mais en aucun cas, ça ne chasse la somnolence. Mieux vaut donc dormir… plutôt que guérir. Une bonne nuit de sommeil avant un grand trajet, c’est gagnant. Ce trajet, on le planifie idéalement de jour, et il ne devrait pas dépasser huit heures. Après quoi, on s’offre une autre bonne nuit de repos – pas une sieste à la sauvette sur la banquette du véhicule garé dans une halte routière… Des repas légers, pas d’alcool, une bonne aération de l’habitacle, un pare-brise bien nettoyé pour éviter la fatigue visuelle, des pauses fréquentes (les experts recommandent dix minutes toutes les deux heures). Une constante demeure : ne faites pas le Superman. Il n’y a qu’un remède : dès les premiers signes de somnolence au volant, arrêtez-vous dans un endroit sécuritaire et dormez, même si ce n’est que 15 minutes. Après tout, c’est quoi, 15 minutes, contre un accident qui a toutes les chances d’être fatal ? 26 Le PLANIFICATEUR Volume 10, No. 8
s on d a g e Nous avons récemment posé une question à nos lecteurs : De plus en plus, les hôtels abandonnent les baignoires pour les remplacer avec des douches. Est-ce que vous êtes d’accord ? 246 planificateurs ont répondu à ce sondage. Voici les résultats : « Oui, je préfère une douche » : 188 réponses « Non, je préfère un bain » : 58 réponses Donc, plus de 76% des répondants préfèrent une douche et près de 24% tiennent toujours au bain. n ou v e l l e s de l’i n du s t r i e AU SECOURS ! Avez-vos les compétences requises ? Bien que 68% des Canadiens soient persuadés de pouvoir reconnaître les signes d’une urgence médicale grave, moins de la moitié d’entre eux jugent avoir les compétences nécessaires pour administrer des premiers soins de base pouvant sauver des vies. Selon les résultats d’un récent sondage de la Croix-Rouge, près de 40% des Canadiens affirment qu’ils ont dû administrer les premiers soins lors d’une situation d’urgence ; toutefois, seulement 18% de la population détient un certificat de secourisme. La Belle Province fait piètre figure à l’échelle nationale. Si près www.leplanificateur.ca Voici quelques commentaires que les planificateurs nous ont faits : Hum… quand je suis très fatiguée après une journée de travail, j’opte souvent pour un bain chaud… par contre, quand je suis à la course, je choisis toujours la douche… Alors, étant donné que je choisis encore de prendre un bain, je vais voter pour « Bain » ! Dans les hôtels, je préfère la douche. Même si le bain semble propre, rien ne prouve qu’il a bien été désinfecté. Avec toutes les bactéries qui circulent de nos jours, mieux vaut prévenir ! J’aime beaucoup cette idée de douches mais à condition qu’elles soient belles, spacieuses et avec des jets multiples et thérapeutiques…. OUI je préfère une douche en autant qu’il y ait une douche téléphone (très important pour moi) ! Quant à votre sondage, non je ne suis pas d’accord que les hôtels remplacent les bains par des douches. Le soir avant de me coucher, j’aime bien prendre un bain pour me détendre, surtout lorsque la journée a été très chargée. D’ailleurs, mon choix d’hôtel sera influencé par la présence du bain. La douche c’est pour le matin ! Non, je préfère un bain ! Ayant de jeunes enfants à la maison, souvent j’en profite pour prendre un bain quand je suis à l’hôtel. J’aime les nouvelles douches avec jets de massage. Je suis d’accord avec les douches pour mes déplacements par affaires seulement. Autrement, j’aime bien le côté romantique des bains pour les escapades en couple. Oui, je préfère les douches et en plus, même dans les cinq étoiles, est-on toujours certain de la vraie propreté des lieux. Une douche c’est écolo et écono ! Oui, je préfère les douches : c’est beaucoup plus hygiénique. Oui, je préfère une douche. Lors d’un événement, nous avons rarement le temps de prendre un bain. Habituellement on est rarement dans les chambres d’hôtels. Même si les commodités sont appréciées, on fait vite habituellement pour profiter de la conférence ou du tourisme. d’un tiers des Québécois affirment avoir dû administrer les premiers sois lors d’une situation d’urgence, seuls 17% détiennent un certificat de secourisme en vigueur. Parmi les 60% des Québécois ayant suivi un cours de secourisme, 72% avouent ne pas avoir renouvelé leur certificat. Près de 98% des Canadiens jugent qu’il est important de savoir administrer les premiers soins, mais 82% d’entre eux n’ont pas suivi de cours de secourisme au cours des trois dernières années. Le PLANIFICATEUR 27



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