Le Parisien Economie n°910S 10 sep 2018
Le Parisien Economie n°910S 10 sep 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°910S de 10 sep 2018

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Le Parisien Libéré

  • Format : (280 x 360) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 9,6 Mo

  • Dans ce numéro : TPE-PME, des applis qui changent la vie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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twipe_ftp LE PARISIEN LUNDI 10 SEPTEMBRE 2018 ÉCO 8 DÉVELOPPEMENT @LeParisien_Eco MyAssoc, le tableau de bord numérique des associations LA START-UP À SUIVRE Administration, communication… La jeune société sarthoise accompagne les petites structures avec sa plate-forme de gestion, accessible depuis son smartphone. PAR CYRIL PETER Trésorier, secrétaire, président… Tous les responsables d’une association trouvent leur compte avec MyAssoc. C’est la promesse de cette start-up, lancée en 2015 à La Ferté-Bernard (Sarthe). Incubée dans les locaux du groupe industriel français Delta, la jeune entreprise de 4 salariés s’adresse aux petites structures débordées par la paperasse administrative ou n’ayant pas les compétences pour se faire connaître sur Internet. Pour les accompagner, elle a mis sur orbite une plate-forme de gestion en cloud. « En clair, pas besoin de l’installer sur votre ordinateur au bureau », explique Cyril Bouaziz, le directeur associé. Quid de la sécurité ? « Les informations sont sauvegardées plusieurs fois par jour », précise le dirigeant, heureux de travailler avec l’hébergeur français OVH. La plate-forme est, selon lui, synonyme de gain de temps  : « Le trésorier peut en un clic générer un appel de cotisations pour tous les membres ou envoyer des relances. » FLEXIBILITÉ ET ENTRAIDE Ce tableau de bord numérique est également disponible sur smartphone et tablette. « L’application mobile permet d’utiliser certains avantages du téléphone. Par exemple, un secrétaire peut dicter un compte rendu de réunion et un président transférer les photos d’une manifestation », illustre ce Parisien de 46 ans. Autre coup de main proposé par MyAssoc  : la création et la gestion d’un site Internet « bien référencé dans les moteurs de recherche, car c’est notre métier », avec la possibilité de partager des informations sur Facebook, réseau social très utilisé par les associations. Plus de 600 organisations, des antennes locales de Lions et Rotary jusqu’à des clubs sportifs et d’entreprises, ont souscrit à son offre de 49 € . « C’est une somme modique pour un hébergement, assure Cyril Bouaziz. L’association donne ce qu’elle veut les années suivantes. L’important, c’est d’avoir une entreprise pérenne. On ne veut pas imposer de charges, car dans une association, le budget peut changer d’une année sur l’autre. » MyAssoc planche actuellement sur le lancement d’un réseau social d’entraide entre les membres de sa communauté. « On pourrait ajouter des associations comme amies, établir un calendrier commun dans une même région pour éviter les embouteillages d’événements… Egalement échanger des savoirfaire, offrir des conseils et en profiter », poursuit-il. Cyril Bouaziz (à gauche) et ses collaborateurs proposent avec MyAssoc un service hébergé dans le cloud qui facilite la vie des associations. Mais ce projet ambitieux suppose de recruter trois développeurs, deux community managers et un graphiste. Une mission délicate en zone rurale  : « Au fin fond de la Sarthe, c’est difficile d’attirer des jeunes qui sortent d’école et ont envie de VENEZ PflRCOURIR LES AVENUES DE LA PLUS BELLE VILLE DU MONDE LA RATP RECRUTE 1000 CONDUCTEURS/CONDUCTRICES DE BUS Illimmumm11 Conduisez nos voyageurs dans es médl Fes conditions de sécurité et de confort et devene acteur de la ville durable en vous foitànt à l'éco-conduite. Découvrez la diversité de nos parcours professionnels et postulez sur ratp.fr Nousrejoindre ou déposez un CV sur ratprecrute@ratp.fr découvrir le monde dans une grande ville », constate Cyril Bouaziz. Ce dernier se verrait bien migrer, en 2019, vers « un bassin de développeurs plus important », au Mans (Sarthe), à Rennes (Ille-et-Vilaine) ou à Nantes (Loire-Atlantique). RATP 41) DEMANDEZ NOUS LA VILLE LP/DOMINIQUE BREUGNOT
LUNDI 10 SEPTEMBRE 2018 LE PARISIEN www.leparisien.fr/ecoDÉVELOPPEMENT twipe_ftp PME familiale par excellence, Entreprise Oliveira a vu le jour en 1996 à l’initiative de Manuel Oliveira. Son fils, Cézar, a repris le flambeau depuis cette année. « Mon père m’a tout appris, reconnaît ce dernier. C’était tout naturel que je prenne la suite à sa retraite. Et ma mère est toujours salariée au sein de la société, en tant qu’administratrice. » A 33 ans, Cézar Oliveira se trouve à la tête d’une entreprise installée et mature, au fonctionnement parfaitement rodé. « J’emploie quatre salariés, dont PROPOS RECUEILLIS PAR RÉGIS DELANOË trois vont sur le chantier. Nous sommes basés à Olivet et rayonnons sur un secteur géographique d’une trentaine de kilomètres autour de l’entrepôt. » 80% DU PARC IMMOBILIER FRANÇAIS EST MAL ISOLÉ Une zone de travail bien suffisante pour trouver de quoi remplir le carnet de commandes, assure le gérant  : « En période normale, nous avons une visibilité sur un maximum d’un trimestre. Mais actuellement, le planning est rempli pour les sept prochains mois. » CONSEIL D’EXPERT Lancer sa société, combien ça coûte ? Les frais diffèrent selon les statuts et la nature de l’activité. Explications avec Etienne Deshoulières, avocat au barreau de Paris. Quel budget prévoir pour la création des statuts de sa future entreprise ? Il faut compter en moyenne 1000 € , avec néanmoins de grosses disparités. Dans le cas d’une entreprise individuelle ou d’une autoentreprise, il n’y a aucun coût de création. A l’extrême inverse, si la société se lance avec plusieurs investisseurs, les coûts peuvent exploser en raison des frais d’avocats. Pour la création d’une EURL, d’une SAS, d’une SA ou d’une SARL, le coût total des formalités est généralement proche du millier d’euros, entre les frais de publicité, de greffe et surtout les honoraires de conseils pour la rédaction des statuts. Pour un accompagnement personnalisé, comptez environ 200 € de l’heure. Il est important de pas lésiner sur cette aide, car la moindre correction nécessitant une modification statutaire oblige à tout recommencer et à payer la même somme qu’initialement. Existe-t-il des cas particuliers de surcoût ? Oui. Par exemple, les artisans doivent s’acquitter d’un stage de préparation à l’installation (SPI), dont le tarif varie entre 150 et 500 € . On peut parfois dire que les frais doublent à la création d’une entreprise artisanale, mais c’est surtout en raison des dépenses de lancement plus importantes que la moyenne  : outillage, camionnette, local… Faut-il s’acquitter de frais de protection du nom de l’entreprise ? Avoir recours à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) est facultatif mais recommandé. Mieux vaut en effet vérifier que votre nom d’entreprise ou de marque ainsi que votre logo ne soient pas utilisés par une autre société. Cette dernière pourrait engager des poursuites. Pour s’éviter ces ennuis potentiels, l’entrepreneur peut faire une recherche d’antériorité auprès de l’INPI, moyennant environ 500 € . Quelles autres dépenses prévoir lors du lancement d’une entreprise ? Il existe des dépenses annexes de lancement. Pour l’ouverture et la tenue d’un compte bancaire, je conseille de passer par la banque en ligne Qonto, spécialement adaptée aux petites entreprises (10 € par mois). Pour la comptabilité, je recommande l’application Tiime, très simple d’utilisation pour un coût variant entre 100 et 300 € par mois. Enfin, pour le site Internet de votre société, Wordpress est ce qui se fait de mieux pour se constituer un site de qualité, professionnel et intuitif (montant moyen  : 1000 à 1 500 € pour un site vitrine). Il faut dire que la période est propice, avec une reprise économique constatée dans tous les secteurs, celui du bâtiment et des travaux publics en tête. Spécialisée dans le traitement de façades, l’imperméabilité, la peinture, l’isolation par l’extérieur, le crépi, la maçonnerie ou encore le traitement des fissures, la petite entreprise voit son activité devenir l’une des plus prisées sur les chantiers. « C’est dû au fait qu’environ 80% du parc immobilier français est mal isolé, explique le jeune patron. Ces dernières années, de gros plans de rénovation dans le domaine de la menuiserie puis de la toiture ont été mis en place. Restait à s’occuper des murs, notre cœur de métier, ce qui est en passe d’être fait, l’Etat octroyant des aides intéressantes sous forme de subventions pour inciter les gens à mieux isoler leur domicile. Avec les économies d’énergie recherchées par un grand nombre de foyers, l’isolation devient clairement un enjeu majeur dans le domaine de la construction et de la rénovation. » Au fait des dernières évolutions du métier, ses hommes interviennent aussi bien sur des constructions anciennes que neuves  : « Les matériaux changent mais les techniques restent les mêmes », conclut celui qui perpétue la tradition familiale. R.D. Santéetbien-être autravail Mercredi3octobre2018 GroupeLesEchos-LeParisien Auditorium « 10Grenelle » 10boulevarddeGrenelle-Paris15 e Informationsetinscriptions  : www.lesechos-events.fr Enpartenariatavec  : I 9 ÉCO L’isolation, un marché en plein essor SUCCESS STORY Dans un secteur devenu porteur, l’Entreprise Oliveira s’est imposée depuis vingt ans comme le spécialiste de la rénovation et de l’isolation par l’extérieur à Olivet (Loiret) et ses alentours. La société est spécialisée dans le traitement des façades  : imperméabilité, peinture, isolation par l’extérieur, crépi, maçonnerie ou encore réparation des fissures. DR.



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