Le Magazine n°8 jan/fév/mar 2013
Le Magazine n°8 jan/fév/mar 2013
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°8 de jan/fév/mar 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 91,9 Mo

  • Dans ce numéro : femmes et politique... l'enquête interdite.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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8 Le Magazine FEMMES FEMMES DE DE PRÉSIDENTS PRÉSIDENTS 22 - Le Magazine Carla Bruni-Sarkozy : The Artist ! Secrets de famille La famille Bruni porte en elle un lourd secret : Carla est un enfant illégitime. En réalité, Alberto Bruni-Tedeschi n’aurait jamais été le père naturel. Dans son ouvrage « Carla, une vie secrète », paru aux Editions Flammarion, Besma Lahouri nous le rappelle comme le montre cet extrait : « Au sein de la famille, Marisa ne fait pas mystère de ses quelques écarts de conduite. Sa liaison avec Maurizio Remmert, un guitariste rencontré lors d’un concert, dure six ans. Quand Marisa accouche, à trentedeux ans, de sa petite Carla, personne, pourtant, ne se doute alors que ce Remmert, âgé de dix-neuf à peine, est le père naturel de l’enfant. Lui le sait, mais il se tait. « Pour lui, estime un proche, la question ne se posait pas : Carla était une Bruni, un point, c’est tout. Il pensait que cette petite serait bien plus heureuse dans son château… » Pendant quelques années, Maurizio Remmert voit grandir cette fille qu’il n’a pas reconnue, avant de s’exiler au Brésil en 1975. » Carla Bruni n’apprendra l’identité de son véritable père qu’en 1996, quelques mois avant la disparition d’Alberto Bruni-Tedeschi. Et dans le long métrage « Il est plus facile pour un chameau », qu’elle réalisera en 2003, sa sœur Valeria Bruni-Tedeschi révèlera au grand jour cette affaire de famille. De son père naturel, l’ex-première dame de France a d’ailleurs une demi-sœur d’origine brésilienne, Consuelo Remmert, qu’elle fera engager comme conseillère dans le cabinet de Sarkozy. Le destin de Carla Bruni-Sarkozy n’est donc pas celui d’une femme comme les autres. Et elle ne ressemble pas aux autres enfants non plus comme s’en souvient Teresa Bello, l’ancienne nounou : « Carla était différente, déjà par son physique. Elle était à la fois maigre et très grande pour une fillette de 6 ans. Á la fois timide et méfiante, elle aimait rester seule dans son coin et elle pouvait se montrer dure. » V.F Un mannequin à l’Élysée n devenant l’égérie de la droite sarkozyste après avoir Eété l’icône de la gauche bobo, Carla Bruni-Sarkozy a réussi une performance peu commune. Un tour de passe-passe peu glorieux, pour ses détracteurs. Une évolution honorable, selon ses admirateurs. L’ancien mannequin adulée des défilés de mode métamorphosée en chanteuse à succès avec son fameux tube « Quelqu’un qui m’a dit » a surpris tout le monde à travers sa romance, puis son mariage avec l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy. Dans son ouvrage « Carla, une vie secrète », paru chez Flammarion en 2010, la journaliste et écrivain Besma Lahouri souligne que « tous les proches de Carla, avertis en moins de temps qu’il n’en faut pour prendre la pose devant un objectif, accueillent la nouvelle (de la liaison entre Sarkozy et Carla Bruni) avec la même incrédulité. Leur « Carloche » avec le champion de la droite ? Celui-là même qui voulait imposer des tests ADN aux candidats à l’immigration contre lesquels ils ont signé, Carla comprise, une pétition imaginée quelques semaines plus tôt ? Difficile à avaler, même pour les plus ouverts d’esprit de ses amis nantis. Pour l’intéressée, le mets n’en est que plus délectable : Nicolas est une proie de choix et elle entend le faire savoir. Avec ce sens inné de la mise en scène dont elle sait user à l’envie, en grande prêtresse de son propre avènement… » Cela, c’était avant que le couple ne convole en justes noces. Avant aussi la naissance de leur fille Giulia le 19 octobre 2011. Et c’était avant la défaite du candidat Sarkozy aux élections présidentielles de mai 2012. L’ancien duo présidentiel, redevenu un tandem comme les autres, saurait-il résister à cet échec électoral ? Loin des palais dorés de la République, des voyages officiels à bord du fameux avion « Air Sarko » (en référence au Air Force One utilisé par les locataires de la Maison Blanche et qu’un célèbre film de cinéma avec Harrison Ford popularisa dans les années 1990), des courtisans et des cérémonies où tout le monde vous scrute, vous guette et vous attend, donnant l’impression d’un pouvoir absolu, Nicolas et Carla vivent désormais leur amour conjugal… comme les riches bourgeois qu’ils n’ont jamais cessé d’être. Si Nicolas Sarkozy a longtemps entretenu le mythe d’une enfance difficile, comme s’il avait vécu ses premières années comme les héros pauvres de Charles Dickens ou Victor Hugo (ce qui est évidemment et rigoureusement faux, lui le gosse du chic 17ème arrondissement de Paris !), son épouse Carla n’a jamais renié ou caché ses origines richissimes. Ni ses multiples amoureux. Comme l’a dit un jour de 2009 le célèbre publicitaire Jacques Séguéla, qui permit la rencontre entre l’ex-chef de l’État et l’ancienne top model, « Carla a eu trois sortes d’amour. Ceux de passage qui ne durent que quelques jours. Elle ne les cache pas, ne les montre pas et ne les désavoue pas. Ensuite, un grand amour, mais qui était déséquilibré, pour Raphaël Enthoven, à qui elle a donné un fils. Enfin, celui qu’elle porte au Président de la République, qui est un amour serein et mûr… ». Carla la beauté fatale, Carla la mangeuse d’hommes, Carla l’artiste bourgeoise, Carla le symbole de la gauche germanopratine, Carla la première dame de France ou Carla la milliardaire : toutes les facettes de Madame Bruni-Sarkozy s’imbriquent les unes dans les autres pour composer un personnage kaléidoscope, mélange de jet-set, de sensualité, de drames familiaux, d’aventure sentimentales, d’enfants, d’Italie, de people, de politique, de musique et de tant d’autres choses. Une story assez exceptionnelle qui commence par une jeunesse dorée dans une famille italienne aux En croisant la route de Thierry Le Gouès, un jeune assistant photographe, l’adolescente Carla Bruni- Tedeschi va soudainement se piquer d’intérêt pour un secteur aussi chic qu’implacable : celui du mannequinat. Collaborateur pour le studio de photographie Pin Up, Le Gouès se perfectionne le weekend, en utilisant gratuitement le matériel de son employeur. « Je cherchais un modèle pour m’entraîner, elle voulait apprendre le métier de mannequin. La semaine, elle allait à l’école. Le week-end, elle posait pendant des heures pour moi, sans jamais se plaindre. Tout lui était facile…C’était ma récréation ! », a raconté le photographe dans « Carla, une vie secrète », publié aux Éditions Flammarion. Très rapidement, la jeune et belle Carla se distingue larges moyens financiers du côté de Turin… Carla Bruni a vu le jour le 23 décembre 1967, à Turin, huit ans après son frère aîné Virginio (né en 1959) et trois années après sa sœur Valéria (qui naquit en 1964), plus connue sous le nom d’actrice de Valeria Bruni-Tedeschi. Comme l’écrit la journaliste et écrivain Besma Lahouri, « elle était l’enfant illégitime, la mal-aimée, la complexée, celle qui a dormi, avec sa nounou jusqu’à l’âge de six ans et que sa mère, pendant les vacances, réveillait avec son piano au son de « La Marche turque » de Mozart : de Carla, on devinait l’enfance dorée, les journées passées à gambader dans l’immense parc du château turinois et les vacances sous le soleil azuréen. Le mystère, c’est cette petite fille riche et élevée par des nurses, mais tellement seule… » (référence : « Carla, une vie secrète », Éditions Flammarion). « C’était une enfant solitaire », a raconté Teresa Bello, l’une des gouvernantes et nounous la future mannequin que Carla surnommait « La Téré ». Dans la famille Bruni, on est riches, très riches même. Il est vrai qu’Alberto Bruni-Tedeschi, le père de Carla, Valeria et Virginio, a hérité de la seconde fortune industrielle de Turin et l’une des plus importantes d’Italie, juste derrière la famille Agnelli, les propriétaires de l’empire Fiat. Star des défilés de mode Robin Gerson des autres mannequins de sa génération non seulement par son physique splendide, mais aussi par sa personnalité. Après son premier défilé pour la ligne de Chantal Thomass, le nom de Carla Bruni circule rapidement dans le monde de la mode. Elle abandonne alors ses études d’architecture pour s’impliquer totalement dans sa nouvelle voie et signe un contrat avec l’agence City Models. Et emballe les professionnels comme l’a souligné Odile Sarron, ancienne responsable des castings pour « Elle », qui se rappelle de sa première rencontre avec Carla : « Elle m’a tout de suite fait penser à Audrey Hepburn : féline, gracieuse, hors mode, avec quelque chose d’intemporel… Elle est belle en mouvement ». _9 DOSSIERS SPECIAUX.indd 1 14/11/12 18:4
La vie après la défaite Pour un journaliste, proche du couple Sarkozy et qui nous a reçu le 17 octobre 2012 au siège de son hebdomadaire, « Carla et Nicolas, je pense que c’est parti pour longtemps, même si personne ne peut assurer que leur union sera éternelle. Avec la naissance de leur fille Giulia, ils se sont trouvés une nouvelle passion commune et l’échec de Sarkozy en mai 2012 est finalement la meilleure des choses qui pouvait leur arriver. Ils ont du temps devant eux, ils ont les moyens financiers de maîtriser leur destin et ils n’ont pas de couperet au-dessus de la tête. Il faut les voir avec Giulia, c’est touchant et rassurant : ils restent des pères et mères comme les autres. Même si on ne peut jamais dire jamais, je ne crois absolument pas à un retour de Sarkozy en vue des présidentielles de 2017. Et la raison est simple : Carla Bruni-Sarkozy ne veut plus du tout revenir dans la jungle politique. Elle a pris trop de « coups », entendu trop de critiques et avalé trop de couleuvres. Pour elle, seule compte la musique, sans oublier ses enfants et sa vie de famille. Et rien que par amour pour Carla, je suis persuadé que Nicolas Sarkozy restera en dehors du débat politicien… » Prévu pour le printemps 2012, le quatrième album de Carla Bruni- Sarkozy avait été décalé pour cause de campagne électorale et sa sortie est finalement annoncée pour mois de mai 2013, peutêtre dans une autre maison de disques que Naïve, en proie à des difficultés financières. Durant l’été 2012, l’ancienne première dame de France a d’ailleurs travaillé et répété avec ses musiciens dans sa propriété du cap Nègre. Carla a aussi participé à l’enregistrement d’une chanson sur le dernier disque d’Enrico Macias, ami du couple Sarkozy. Aux dernières nouvelles, Carla et Nicolas Sarkozy songeraient aussi à acquérir une villa à Marrakech… La dolce vita continue ! J.N vec celui qui occupa le palais de l’Élysée entre A 2002 et 2007, l’ancienne superstar des podiums de mode et des séances de photos pour les plus grand magazines accède au Graal. Jamais cette « mangeuse » d’hommes, comme on la surnomme un peu vulgairement, n’avait eu de liaison amoureuse avec un chef d’État. Comme si elle touchait une sorte de consécration à la fois médiatique et sentimentale. Pour la belle Italienne, ce coup de cœur pour le Président de la France ressemble à un coup de pied de l’âne à tous ses admirateurs. « Tous les proches de Carla, avertis en moins de temps qu’il n’en faut pour prendre la pose devant un objectif, accueillent la nouvelle avec la même incrédulité. Leur « Carloche » avec le champion de la droite ? Celui-là même qui voulait imposer des tests ADN aux candidats à l’immigration, contre lesquels ils ont signé, Carla comprise, une pétition indignée quelques semaines plus tôt ? », relate Besma Lahouri dans son livre « Carla, une vie secrète ». » On le sait maintenant : c’est lors d’un dîner organisé chez lui par le publicitaire Jacques Séguéla, le 14 novembre 2007, que Carla Bruni rencontre pour la première fois l’ancien Président de la République. Les Séguéla ont également convié le chanteur Julien Clerc (qui finalement se désistera pour cause de concert), l’animatrice et productrice de télévision Péri Cochin avec son époux Guillaume, architecte d’intérieur réputé, ainsi que l’ancien ministre de l’Éducation et philosophe Luc Ferry (qui eut, dans le passé, une aventure avec Carla Bruni-Sarkozy), accompagné de sa femme Marie-Caroline, ellemême marraine du fils de Carla. Á cette époque, le Président, en fonction depuis plus de six mois, ne va pas bien. Son divorce avec Cécilia Sarkozy a été officiellement prononcé le 15 octobre 2007 et il ne se remet pas de cette séparation avec celle qui l’a quitté pour l’autre pro de la publicité et de la communication qu’est Richard Attias. Fatigué et avec le moral dans les chaussettes, il semble se morfondre. Certes, on l’a aperçu dans un restaurant chinois avec la comédienne Carole Bouquet mais il ne s’agit que d’un dîner amical, concocté par deux de ses conseillers à l’Élysée, Catherine Pégard (aujourd’hui présidente du Château de Versailles) et Pierre Charon, désormais sénateur FEMMES DE PRÉSIDENTS…9 Love story avec Nicolas… La chanteuse et le chef d’État de Paris. En arrivant au domicile de son ami Séguéla, le chef de l’État a déjà écouté les chansons de Carla afin de se familiariser avec celle qu’il trouve splendide physiquement et qu’il est ravi de découvrir. La chanteuse a mis des ballerines aux pieds, comme s’il avait déjà prévu de séduire le Président et de ne pas le gêner avec sa grande taille, augmentée si elle aurait porté des talons. Très vite, le courant va passer entre Carla l’Italienne et Nicolas, le Français d’origine hongroise. Entre la bohème milliardaire et le politicien dur à cuire. Le quinquennat Sarkozy se propulse encore plus dans la rubrique people que lors de sa romance avec Cécilia. Une love story naît sous les yeux des autres convives. Bientôt, c’est le peuple de France qui en sera le spectateur. Pour eux deux, cette soirée d’automne 2007 ne va ressembler à aucune autre… Lors de cette soirée du 14 novembre 2007, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy rivalisent de familiarité et de complicité comme le raconta le publicitaire Jacques Séguéla dans son ouvrage « Autobiographie non autorisée », paru chez Plon en 2009. Une fois le tutoiement instauré (ce que fait presque systématiquement Nicolas Sarkozy avec ses interlocuteurs), les plaisanteries et les moqueries gentilles fusent régulièrement entre les deux futurs amoureux. « En matière de peopolisation, tu es un amateur. Ma rencontre avec Mick La séductrice Comme sa mère Marisa, Carla Bruni a toujours mené une vie sentimentale libre. Ne se souciant pas du qu’en dira-t-on, des ragots ou des rumeurs de caniveau qui ont pollué son quotidien et entaché son image publique. De nombreux hommes ont partagé, avant Nicolas Sarkozy, l’existence de l’ancienne mannequin avec des durées plus ou moins longues. Au tableau de chasse de l’ex-première dame de France, on peut mentionner Mick Jagger, Eric Clapton, Louis Bertignac, Jean-Jacques Goldman, Charles Berling, Vincent Pérez, l’éditeur Jean-Paul Enthoven, son fils Raphaël Enthoven (écrivain et professeur de philosophie), l’avocat Arno Klarsfeld ou l’acteur-scénariste Christopher Thompson (fils de la scénariste Jagger a duré huit ans de clandestinité… » note Carla Bruni qui a droit à cette cinglante répartie de Nicolas Sarkozy : « Mais comment as-tu pu rester huit ans avec un homme comme Jagger qui a des mollets aussi ridicules ? » Quand la chanteuse lance : « J’ai le sentiment d’être la « blind date » ce soir, mais ne t’y fie pas, ta réputation te sert d’épouvantail. », le Président de la République rétorque : « Dans tes chansons, tu joues les dures parce que tu es tendre…Je sais tout de toi parce que je suis tellement toi. » Entre deux apartés et des mots doux roucoulés à l’oreille, Sarkozy ose : « Carla, es-tu capable, à cet instant, devant tout le monde de m’embrasser sur la bouche ? » Ils repartiront ensemble main dans la main pour la suite que l’on sait. C’est ce qu’analyse finement la journaliste et écrivain Besma Lahouri dans son excellent livre « Carla et une vie secrète », publié aux Éditions Flammarion : « En quelques heures, une live story, remake revendiqué de John et Marilyn, est née. Pour John Sarkozy, sortir avec la sublime, célèbre et richissime Marilyn Bruni est une chance de laver son honneur bafoué. Le moyen de prendre sa revanche sur son épouse infidèle. L’occasion, aussi, de clouer le bec à tous ceux qui le voit comme un homme, un Président humilié… » Juliette Nabeul et réalisatrice Danièle Thompson et petit-fils du réalisateur Gérard Oury). Carla aurait également eu des liaisons avec le milliardaire américain Donald Trump, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius (ce que celui-ci a toujours démenti), Luc Ferry, philosophe et ministre de l’Éducation nationale durant le quinquennat de Jacques Chirac, le comédienréalisateur Guillaume Canet, l’acteur oscarisé Kevin Costner, le chanteur Florent Pagny (rumeur elle aussi non confirmée), le cinéaste Léos Carax (« Les amants du Pont-Neuf ») ou le PDG du groupe Europe 1, Denis Olivennes, aujourd’hui compagnon de l’ancien top modèle Inès de la Fressange, mais le patron de la radio a lui aussi démenti cette information. Le Magazine - 23



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