Le Magazine n°7 avr/mai 2010
Le Magazine n°7 avr/mai 2010
  • Prix facial : 4,50 €

  • Parution : n°7 de avr/mai 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 21,9 Mo

  • Dans ce numéro : la vie secrète des milliardaires.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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14 ACTUALITÉS BRÈVES 80 Science - Le Magazine magazine n°24 BRÈVES ACTUALITÉS Une pléiade chronomètre de pour pulsars mesurer découverts la vitesse ! urer la vitesse de formation Deux douzaines de pulsars émetteurs de rayons gamma ont été découverts grâce au satellite Fermi de la NASA. Au sein d'une équipe internationale, du des chercheurs système du CNRS rattachés à l'IN2P3 solaire (Institut national de physique nucléaire et de physique des particules) et à l'INSU (Institut national des sciences de l'univers) ont observé, dans cette pléiade, 8 pulsars En déjà démontrant connus mais l'homogénéité que l'on ne de savait la répartition pas capables l'isotope de produire 26 de l'aluminium à la naissance gamma. du système solaire, des chercheurs ont validé l'usage un rayonnement d'un chronomètre isotopique permettant de mesurer la vitesse de formation pulsar du système est le noyau solaire. fortement magnétisé qui reste après l'explosion Un d'une étoile massive. D'après les astrophysiciens, la rotation rapide de ces objets L'isotope (étoiles 26 à de neutrons) l'aluminium induit (26Al) la création est un de élément faisceaux radioactif de rayonnement qui se désintègre en isotope Comme 26 du magnésium. une toupie, A un ce pulsar jour, l'26Al ralentit n'existe progressive- plus, il a électromagnétique. ment disparu et son dès rayonnement les premières s'arrête étapes lorsqu'il de la formation approche l'âge du système de quelques solaire di-(szaines période millions de demi-vie d'années. est de Mais 0,73 si million l'ex-pulsar d'année). se trouve Les en scientifiques couple avecdu une Centre étoile, de la recherche matière perdue pétrographiques par cette dernière et géochimiques peut lui donner du CNRS-INSU un bon coup viennent de fouet, cependant relancer de sa démontrer pirouette plus que la fort répartition que jamais. de l'26Al L'astre, était appelé homogène milliseconde, au sein la tournera nébuleuse à dix solaire mille primitive. tours par minute, soit un tour en pulsar quelques millièmes de secondes ! Il pèse plus que le soleil pour un diamètre En utilisant d'une dizaine la sonde kilomètres. ionique 1270, les scientifiques ont mis au point une méthode analytique de haute précision, dont le principe est le même que 1800 celui pulsars de la datation sont connus au « carbone à ce jour, 14 dont » utilisée une centaine avec les de matières ces pulsars organiques, milliseconde. mais cette La fois plupart appliqué de ces à astres certains sont constituants étudiés par de des roches télescopes très anciennes, détectant les leur météorites émission primitives, de rayonnement ou chondrites. radio. « Jusqu'à Ces objets l'utilisation sont connus du satellite comme Fermi, étant nous les plus n'étions anciens pas du certains système que solaire. les pulsars Ils sont milliseconde composés majoritairement de en chondres rayons gamma. (petites Il inclusions n'y a désormais sphériques plus de de silicates doute, et inconnus il semble dans puissent émettre même les roches que les terrestres) mécanismes et accessoirement de rayonnement d'inclusions gamma soient réfractaires les mêmes riches queen pour les pulsars ordinaires » explique Lucas Guillemot, du Centre d'études nucléaires de Bordeaux-Gradignan. CRPG/CNRS Bien que plus complexe à mettre en œuvre, l'étude du rayonnement gamma présente néanmoins de grands intérêts : elle permet de mieux sonder les mécanismes en jeu dans un pulsar. L'énergie émise en radio par un pulsar est faible, tandis qu'un dixième, voire plus, de toute l'énergie perdue pendant le ralentissement de la grosse toupie est transmis en rayons gamma. Dans ces travaux, le grand radio téléscope de Nancay, spécialisé dans l'observation des pulsars millisecondes, a assuré le suivi de plus d'une centaine d'objets. Un p'tit « r » de famille inium. Ces éléments se sont formés lors de processus ures, qui ont eu lieu au début de la formation du syses 5 premiers millions d'années). Les chercheurs ontntre la quantité Un fils, d'isotope un frère, 26 une du cousine, magnésium un grand-père, (élément une tante… partagent certains chondres traits et qui les montrent autres isotopes plus ou du moins magné- qu'ils ont un lien de parenté. Sinte dans les les êtres vivants reconnaissent en général les membres de leur propre famille, peuvent-ils reconnaître si deux inconnus ont un lien de parenté ? yses, ils ont Pour pu affirmer la première que la fois, Terre une et équipe les constituants de chercheurs du Laboratoire de psychologie formés et à neurocognition partir d'un même de Grenoble réservoir (CNRS ini-/Université Pierre Mendes itives ont été 6Al et les isotopes France/du Université magnésium de Savoie) étaient a répartis évalué de cette capacité à détecter un lien e résultat valide familial. l'usage Les résultats du système montrent isotopique 26Alnomètre pour degré les « processus r » de parenté. survenu au début de l'his- cette reconnaissance dépend d'un laire. Ainsi, la datation isotopique des premiers solides econstruire très précisément la chronologie de formae solaire. ent d'améliorer considérablement la connaissance de de l'histoire du système solaire jeune qui voit se forolides, précurseurs des planètes, à partir de gaz et de éorite primitive Semarkona. En rose ou violet : oxène, en vert ou bleu marine : matrice vitreuse.e, datée grâce à l'26Al, est le plus vieux verre olaire formé moins d'un million d'annéesiers corps. CRPG/CNRS Le coefficient de parenté « r » correspond à la probabilité qu'un même gène se retrouve chez deux individus de même famille. Il est, par exemple, égal à 1 pour deux « vrais jumeaux », de ½ entre parents et enfants, de ¼ entre petits-enfants et grandsparents. L'étude révèle que plus « r » est élevé, plus il est fréquent de détecter le lien de parenté. Elle montre ainsi que l'on perçoit l'air de fa- calcium et en aluminium. Ces éléments se sont formés lors de processus de hautes températures, qui ont eu lieu au début de la formation du système solaire (lors des 5 premiers millions d'années). Les chercheurs ont mille mesuré même le avec rapport des entre personnes la quantité qui n'ont d'isotope jamais 26 cohabité du magnésium et qui appartiennent fils de à l'26Al) différentes présente générations, dans les chondres comme des et les grands-parents autres isotopes et leurs du magné- pe- (élément tits-enfants. sium. Reconnaître un lien de parenté entre deux inconnus peut nous aider à anticiper leurs comportements, procurant ainsi un certain avantage Apartir dans la de vie ces en analyses, société. ils ont pu affirmer que la Terre et les constituants des météorites primitives ont été formés à partir d'un même réservoir initial dans particularités lequel l'26Al ont et également les isotopes été du notées magnésium : en effet, étaient le lien répartis qui réu-dnit façon grands-parents homogène. et Ce petits-enfants résultat valide est plus l'usage détectable du système que celui isotopique qui lie 26Al- les Certaines oncles 26Mg ou comme tantes à chronomètre leurs neveux pour nièces, les processus bien qu'ils survenu soient au tous début deux estimétoire par du le système même solaire. coefficient Ainsi, de la parenté datation (r=¼). isotopique Des facteurs des premiers comporte- solides l'hismentaux formés et permet génétiques de reconstruire concourent très à expliquer précisément ces la différences. chronologie de formation de la nébuleuse solaire. Pour cette étude, l'équipe de chercheurs a réuni plus de 500 photos de membres Ces travaux de plusieurs devraient dizaines d'améliorer de familles considérablement de la région grenobloise. la connaissance Ellede les ce a ensuite moment associées crucial de par l'histoire paires et du les système a soumis solaire à des adultes jeune qui n'ayant voit se aucumer lien les avec premiers ces familles. solides, Ces précurseurs adultes devaient des planètes, détecter à partir l'existence de gaz ou et de for- non poussières. d'un lien de parenté entre elles. Les paires de visages présentées à ces adultes associaient un individu avec lui-même (à un âge différent), avec Chondres un frère de ou la une météorite sœur, un primitive oncle ou Semarkona. une tante, un En des rose grands-parents, ou violet : un cristaux cousin de ou clinopyroxène, une cousine ou enfin vert avec, ou bleu un étranger, marine adulte : matrice ou enfant. vitreuse. Cette phase vitreuse, datée grâce à l'26Al, est le plus vieux verre connu du système solaire formé moins d'un million d'années Aujourd'hui, après les tous l'équipe premiers poursuit corps. ses investigations en essayant de mieux comprendre la nature des mécanismes mise en jeu dans la reconnaissance et de définir les zones des visages qui permettent de détecter la parenté. Science magazine n°24 CRPG/CNRS 15
16 ACTUALITÉS 16 ACTUALITÉS BRÈVES BRÈVES 14 ACTUALITÉS BRÈVES ACTUALITÉS BRÈVES Une Le trou capeLe d'ozone d'invisibilité... trou d'ozone plus plus dangereux contre dangereux les qu'il séismes n'yqu'il paraît ! n'y paraît L'ozone Des écoles a-t-il et un des impact hôpitaux sur L'ozone équipés le rôle de a-t-il pour « réservoir séisme… de carbone Des » chercheurs de l'océan voir du ? Oui, CNRS de carbone répondent ont imaginé » de l'océan nées. à l'Institut Or, ? Oui, jusqu'à Fresnel répondent présent, nel, la saturation nées. leur a Or, permis du jusqu'à puits de présent, concevoir de la saturation du puits de un ne pas impact ressentir continue sur le les d'augmenter rôle effets de d'un « réser- rapidement les chercheurs continue ces dernières d'augmenter l'Institut an- rapidement Fres- ces dernières an- des Marseille chercheurs un de dispositif trois laboratoires qui des isole chercheurs des ondes rattachés sismiques de àtrois carbone les laboratoires plus dévastatrices. dans l'océan rattachés Austral àla cape carbone n'était d'invisibilité. pas dans correctement « cape au simulée CEA, d'invisibilité par à l'IRD, les » modèles au En ment climatiques démontrant simulée utilisés. par l'homogénéité les modèles de climatiques la répartition utilisés. l'isotope 26 de l'alumi- l'océan Austral n'était pas correcte- l'INSU-CNRS, Conçue à partir à l'UPMC, de modèles au l'INSU-CNRS, CEA, mathématiques, à l'IRD, à au l'UPMC, cette MNHN laisse et présager à l'UVSQ. des Au applications moyen MNHN de allant simulations et à de l'UVSQ. l'industrie Au automobile moyen de simulations et aéronautique ils ont aux mis protections en évidence antisismiques. inédites, le ils trou ont dans mis en évidence Pour améliorer que le ces trou simulations, dansséismes d'un Pour une chronomètre nécessite améliorer collaboration encore ces isotopique simulations, de tra-permettant une collaboration de mesurer la vitesse de forma- Sa nium mise en à la application naissance du contre système les solaire, des chercheurs ont validé l'usage inédites, la couche d'ozone réduisait l'absorption la couche d'ozone du carbone La atmosphérique « cape d'invisibilité par l'océan » est bone une Austral, atmosphérique plaque et mince par- par structurée s'est l'océan constituée. de Austral, manière Leur et àobjectif par-géologues : s'est façonner constituée. pour un modèle s'adapter Leur objectif aux : façonner un modèle réduisait de climatologues, l'absorption modélisateurs du car-vailletion de en du climatologues, et océanographes collaboration système solaire. modélisateurs avec des et océanographes ticipait contrôler à l'augmentation la propagation de de l'acidité ticipait certaines à des l'augmentation ondes océans. pour les qui dévier de simule l'acidité d'un plus obstacle. des correctement océans. contraintes L'isotope la qui capacité simule de 26 terrain. de plus de l'océan l'aluminium correctement A plus pe-(26Altite carbone. intègre échelle, Austral en Pour en la isotope cape tant cela, que pourra 26 les puits du magnésium. sup- de carbone. A Pour ce jour, cela, l'26Al les n'existe plus, il a la capacité est un de élément l'océanradioactif qui se dés- Ces Ainsi, résultats un objet devraient placé avoir au centre Ces une résultats de influence cette cape devraient nonne sera Austral avoir pas une touché en tant influence par que ces puits non de négligeable ondes, mais sur simplement les prochains contourné. négligeable modèles La du sur protection GIEC les prochains se chercheurs présente modèles sous se sont forme du appuyés GIECprimer disparu sur chercheurs le les modèle dès vibrations les se couplé premières sont gênantes appuyés étapes sur de le la modèle formation couplé du système solaire (sa (Groupe d'anneaux d'experts concentriques intergouvernemental constitués (Groupe de d'experts différents sur intergouvernemental matériaux. océan/atmosphère L'ensemble de l'IPSL surdans période qui océan/atmosphère les intègre industries de le demi-vie cycle automobile du de est l'IPSL de et 0,73 qui million intègre le d'année). cycle duLes scientifiques du l'évolution constitue du un climat), métamatériau qui, pour l'évolution qui l'instant, possède du ne des climat), tiennent pas pas dans compte un matériau des variations naturel. nent pas compte des variations tel le CO2). Principale nouveauté viennent tel le CO2). : cependant la prise Principale en de démontrer nouveauté que la : répartition la prise ende l'26Al était homo- propriétés qui, carbone pour qu'on (et l'instant, ne donc retrouve l'évolution ne tien-aéronautique. des Centre carbone gaz à de effet (et recherche donc de serre, l'évolution pétrographiques des gaz à et effet géochimiques de serre, du CNRS-INSU compte de l'évolution des En concentrations gène 2008, compte au la sein de même l'évolution en de ozone la équipe nébuleuse des avait concentrations solaire déjà conçu primitive. une en cape ozone d'invisibilité contre L'augmentation La cape d'invisibilité du taux de ne CO2 permet L'augmentation dans pas l'atmosphère néanmoins du taux de détourner dans de CO2 la stratosphére dans tous l'atmosphère les types de 1975 les vagues, à dans nos la jours. ayant stratosphére « Les le même si-dmulations est en généralement partie obtenues responsa- avec sique ce En modèle mulations utilisant différent. reproduisent la obtenues Cette sonde cape ionique avec à vagues ce 1270, modèle suscite les scientifiques reproduisent des essais à ont grande mis au échelle point et une effet 1975 mais à nos fonctionnant jours. « Les sur si- un principe phy- due d'onde aux activités sismique. humaines Les ondes est due en de aux partie surface, activités responsable du plus réchauffement forte que les climatique. autres, produisent ble En absorbant réchauffement les effets près climatique. les plus correctement destructeurs En absorbant les desobservations prèsdes méthode applications plus correctement océaniques analytique sont ob- envisagées les de haute observations précision, pour favoriser océaniques dont le la principe reproduction ob- est le de même pois- que d'une humaines amplitude de 15 séismes.% du carbone Les équations anthropique qui de régissent 15 dégagé% du annuellement, transformation l'océan Austral géométrique est l'un ment, des : cette principaux l'océan caractéristique, Austral puits est Nicolas mise l'un des en Metzl, évidence principaux chercheur par puitstelles au mais Nicolas LOCEAN/IPSL que cette les Metzl, fois falaises appliqué chercheur d'Albion. et à certains au LOCEAN/IPSL constituants de et roches très anciennes, ce carbone type d'onde anthropique tenues sont sur invariantes dégagé le terrain annuelle- par ces dernières sons celui tenues de années, zones la sur datation tropicales souligne terrain au « ces ou carbone dernières encore 14 pour » années, utilisée la protection souligne avec les matières de côtes organiques, calcaires de carbone atmosphérique. Mais de carbone son efficacité atmosphérique. diminue, alors que le taux de carbone minue, atmosphérique alors le taux Indien de carbone Service atmosphérique d'Observation) ». étant Indien les Service plus anciens d'Observation) ». du système solaire. Ils sont composés majoritaire- coordinateur Mais son du efficacité Service d'observation di- les coordinateur météorites OISO du primitives, (Océan Service d'observation ou chondrites. OISO Ces (Océan objets sont connus comme ment de chondres (petites inclusions sphériques de silicates inconnus dans les roches terrestres) et accessoirement d'inclusions réfractaires riches en La mélatonine : unefontaine de jouvence ? Science magazine n°24 La mélatonine aurait la vertu de ralentir les effets du vieillissement. Une équipe de chercheurs a en effet constaté qu'un traitement à base de mélatonine sur un petit mammifère en retarde l'apparition des premiers signes. Plus connue sous l'appellation d'« hormone du sommeil », la mélatonine est naturellement sécrétée par le corps la nuit. Sorte de signal biologique de la tombée de la nuit, elle permet à l'organisme de se synchroniser avec le rythme journalier. Au sein du laboratoire Arago de Banyuls sur Mer (CNRS/Université Pierre et Marie Curie), Elodie Magnanou et ses collaborateurs ont étudié sur le long terme les effets de la mélatonine sur la musaraigne musette, petit insectivore nocturne. En temps normal, l'animal présente les premiers signes de vieillissement dès l'âge de 12 mois, principalement en perdant le rythme de ses activités journalières. En administrant la mélatonine en continu un peu avant 12 mois, l'apparition de ces premiers signes est retardée d'au moins 3 mois, un délai considérable donc par rapport à la durée de vie de la musaraigne. Science magazine n°24 CRPG/CNRS Plusieurs bienfaits de la mélatonine sont connus à ce jour, comme ses propriétés en tant qu'antioxydant, antidépresseur ou bien contre les troubles du sommeil. La prochaine étape est maintenant de comprendre les modes opératoires de l'hormone sur le vieillissement pour envisager, peut-être, une application chez l'homme. Science magazine n°24 Le Magazine - 81 Science magazine n°24 13 Un chronomètre pour m de formation du système solaire calcium de haute tème sol mesuré l fils de l'2 sium. Apartir d des mété tial dans façon ho 26Mg co toire du s formés p tion de la Ces trava ce mome mer les p poussièr Chondres cristaux d Cette phas connu du s après les t



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