Le Magazine n°6 jui/aoû/sep 2012
Le Magazine n°6 jui/aoû/sep 2012
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°6 de jui/aoû/sep 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 30 Mo

  • Dans ce numéro : Hollande pas si gauche !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 74 - 75  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
74 75
Economie F igure emblématique de la gastronomie française, Georges Blanc, 69 ans, major de promotion de l’École hôtelière de Thonon-les-Bains, chef triplement étoilé et président du groupe Blanc (28 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé en 2011), a choisi il y a 20 ans de miser sur l’aspect traditionnel tionnel du village pour faire prospérer son entreprise,e, là où ses confères choisissaient de cumuler les établissements gastronomiques. « En 1990, lorsque nous avons décidé de développer notre activité, nous avons axé notre stratégie non pas sur la gastronomie mais autour de la création d’un village gourmand. Dupliquer le restaurant 3 étoiles aurait nécessité une lourde structure et risquait de diminuer l’image de haute gastronomie que nous avions acquise, ce type d’établissement ent demandant un engagement ent personnel colossal. Aujourd’hui, le 3 étoiles représente 35% de mes activités mais occupe 95% de mon temps ». Défenseur de la Bresse depuis 40 ans et attaché aché à l’histoire familiale, Georges Blanc prend le pari un peu fou d’apposer sa signature à chaque coin de rue. « Au fil des années, nous avons récupéré éré 25 maisons pour en faire des boutiques gourmandes, une boulangerie et des restaurants, rants, dont l’Ancienne Auberge ». Reconstitution n de la demeure d’Élisa, la grand-mère Blanc, qualifiée dans les années 30 de « meilleure eure cuisinière du monde », l’Auberge est 74 - Le Magazine L’Ancienne e Auberge, 22 ans de bénéfices ! voula aujourd’hui considérée comme une vitrine de la cuisine française. Derrière son intérieur bistrot, ses tables en bois et ses nappes à carreaux rouges, c’est toute la rigueur et le savoir-faire « du chef du village » que l’on retrouve. « À l’Auberge comme au gastronomique, nous travaillons des produits de qualité. La volaille de Bresse servie au bistrot est la même que celle proposée à la carte de l’étoilé. Les différences ? Nous ne travaillons pas de produits « nobles » comme le homard ou le caviar pour l’auberge, dont l’offre change selon les produits du marché pour nous permettre d’acheter au meilleur prix et donc proposer une carte d’un bon rapport qualité/prix ». ix » Très pris par son établissement gastronomique, Georges Blanc n’en demeure pas moins impliqué dans chacun de ses restaurants. « J’éprouve autant de plaisir à chercher des plats pour la table étoilée que pour l’Auberge ou les Georges Blanc, président du groupe Blanc autres restaurants du groupe. C’est même l’essentiel l de mon travail ! ». Soucieuxux de la qualité de ce qui est proposé sur chacune de ses tables, le chef est aussi pointilleux en matière d’accueil et n’hésite pas à investir pour perfectionner son offre : « Nous venons d’injecter 1,5 million d’euros dans la modernisation de l’Auberge, un investissement qui équivaut à ce que demande l’ouverture d’un nouvel établissement. Nous avons préféré revoir ce lieu mythique ». Cette te transformation devrait attirer de nouveaux clients... L’Auberge, qui fait 2000 couverts par jour avec un ticket moyen de 60 euros pour un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros, n’a d’ailleurs jamais connu d’exercice déficitaire depuis son ouverture. Une belle performance face au restaurant étoilé qui, avec un ticket moyen de 240 euros, affiche un chiffre d’affaires aires de 6 millions d’euros. restaurants-musées n’intéressent plus autant qu’avant. Les clients veulent de l’authenticité. Lorsque j’ai ouvert mon 1 er bistrot, La Régalade, j’avais envie d’être moi-même. Je ne voulais plus jouer le rôle que m’imposaient les règles des grandes maisons. J’avais envie de recevoir les clients comme me si j’étais chez moi, sans me poser de questions sur leur niveau de vie. Je voulais ce rapport de proximité et c’est sans doute aussi cela qui a plu ». Si les clients appré- cient cette nouvelle offre, la « bistronomie » va pourtant mettre du temps à s’imposer chez certains grands noms de la gastronomie. « En 1990, on m’a traité de marginal, j’ai été montré du doigt, on disait it de moi que je m’éloignais de la famille... D’ailleurs, pendant 10 ans, je n’existais pas pour certaines personnes es de la profession. Et aujourd’hui,ui, de chefs comme Senderens, qui a fait son mea culpa, font marche arrière », re », soupire Yves Camdeborde. Il faut dire que le succès de La Régalade (impossible de dîner sans avoir réservé plusieurs semaines à l’avance) et l’engouement de la presse pour cette tendance ont suscité des vocations. On a ainsi i vu fleurir des « bis- trots gastro » un peu partout, d’abord dans la capitale, puis aux quatre coins du pays. « Comme pour toutes les ten- dances, certains s’y engouffrent seu- lement pour le business ! Des chefs qui n’ont aucun sens de la convivia- lité ouvrent des bistrots parce que leur mode de fonctionnement n’est plus aussi viable qu’auparavant. Ces gens-là n’ont pas l’esprit « bistrot » », tempère Camdeborde. « L’argent ne doit pas être le moteur, même si je reconnais que nous gagnons bien notre vie. L’important est de se faire plaisir pour faire plaisir au client. Ce n’est qu’à ce prix que l’argent coulera, c’est arithmétique ». Parole de Béarnais ! Séverine Germain-Guéroult
t3 Cholesteroprote Avec Cholesteroprotec Quick Test HDL&LDL Testez votre cholestérol total Cholesteroprotec Quick Test HDL&LDL Le test est destiné à une utilisation à domicile pour mesurer votre cholesterol et contribuer ainsi à une connaissance de votre risque. Cholesteroprotec Quick Test HDL&LDL, est un test rapide déterminant semi-quantativement le taux général de cholestérol et "'de HDL (lipoprotéines de haute densité) dans un échantillon de sang. Le niveau de LDL (lipoprotéines de basse densité) est calculé au moyen du disque tournant joint. Un taux élevé de cholestérol et un bas niveau de HDL accroissent les risques de maladies cardiovasculaires. D'autres facteurs de risques sont largement reconnus : fumer, une forte tension artérielle, une, , alimentation grasse, un manque d'exercices physiques, des antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires. Le Complément Alimentaire 28 rue Ginoux- 75015 PARIS www.lecomplementalimentaire.com test pour utilisation à domicile SIMPLE RAPIDE FIABLE Cholestero prote - -... -. -. - -.. d micile,.. SIMPLE : à la maison et sans douleur 1 test pour utiliSation à 0 RAPIDE : résultat en 5 minutes FIABLE : fiabilité > 99% 11111 disponible en pharmacie """" et sur www.lecomplementalimentaire.com



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 1Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 2-3Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 4-5Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 6-7Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 8-9Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 10-11Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 12-13Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 14-15Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 16-17Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 18-19Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 20-21Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 22-23Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 24-25Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 26-27Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 28-29Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 30-31Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 32-33Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 34-35Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 36-37Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 38-39Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 40-41Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 42-43Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 44-45Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 46-47Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 48-49Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 50-51Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 52-53Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 54-55Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 56-57Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 58-59Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 60-61Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 62-63Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 64-65Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 66-67Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 68-69Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 70-71Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 72-73Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 74-75Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 76-77Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 78-79Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 80-81Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 82-83Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 84-85Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 86-87Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 88-89Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 90-91Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 92-93Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 94-95Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 96-97Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 98-99Le Magazine numéro 6 jui/aoû/sep 2012 Page 100