Le Journal du Rugby n°37 octobre 2013
Le Journal du Rugby n°37 octobre 2013
  • Prix facial : 4,80 €

  • Parution : n°37 de octobre 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (315 x 400) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : Wilkinson... « Je joue comme si c'était mon dernier match. »

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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TOP 14 Boudjellal confirme pour Juan Smith… Le Springbok aux 70 sélections a répondu à toutes les garanties médicales. Il sera donc Toulonnais pour un an comme l’a confirmé le président du RCT à Var Matin : « La défaite à Grenoble a précipité notre décision confortée par le besoin et entérinée par Bernard Laporte et Jacques Delmas. Juan Smith relève un challenge personnel. C’est un leader qu’on a dit perdu pour le rugby. Il entend relever un défi en démontrant qu’il est plus fort que la blessure ». … et s’en prend à l’arbitrage « On a revu le match contre Grenoble, on a eu un arbitrage déficient ! Ce n’est plus possible de jouer au rugby avec ce niveau d’arbitrage. Si on n’a pas aujourd’hui un arbitrage capable de sévir contre toutes ces forfaitures qui sont souvent les armes de certaines équipes, ça va être compliqué. A moins qu’on arrête de jouer à l’extérieur puisque quand on joue, on se fait pénaliser », a déploré Boudjellal. Laporte a pointé les carences de son équipe contre Grenoble Le manager du RCT a expliqué certaines raisons conduisant à la défaite de son équipe contre le FCG (28-26) : « La vidéo a été constructive, a souligné ce dernier sur le site officiel du club. Quand tu prends sept pénalités alors qu’il n’y a aucun danger et que tu donnes 21 points, il est difficile de gagner un match. Notre indiscipline et cette incapacité à sortir de notre camp ont été un boulet que l’on a traîné ». Habana retenu avec l’Afrique du Sud Sans surprise, le Toulonnais a été retenu par le sélectionneur sud-africain Heyneke Meyer pour les deux journées du Four Nations contre l’Australie le 7 septembre dernier et la Nouvelle-Zélande le 14 septembre. Delmas parle « d’un monde à part » … Il a officié entre autres à Narbonne, Périgueux, Grenoble, au Stade Français, à Biarritz et Perpignan. Puis, il vient de découvrir une ville, un club à part : « Quand on arrive dans un nouveau club, ce n’est pas évident de trouver sa place. On doit se faire accepter et bien mesurer le périmètre dont on dispose. Mais, ici c’est un monde à part », souligne l’entraîneur des avants du RCT qui fait référence notamment à la ferveur qui entoure le club. … et apprécie l’humilité des très grands joueurs Les joueurs du RCT souvent catalogués comme des stars. Jacques Delmas témoigne du contraire : « La surprise ou la demi-surprise de rencontrer à Toulon de grands joueurs respectueux, qui aiment bosser en faisant constamment preuve d’humilité. Je pense d’ailleurs qu’une telle attitude doit être le lot des grands joueurs ». « Wilko » décoré par le maire de Bandol… Le maire de la commune ouest-varoise, Christian Palix, a remis la médaille de la ville à un célèbre de ses habitants, à savoir Jonny Wilkinson : « Il est un exemple pour la jeunesse et les jeunes sportifs. Il a aussi des qualités morales et éthiques exceptionnelles », a rappelé le maire devant une trentaine d’enfants bandolais et joueurs de clubs de rugby. … et adore sa ville Lors de cette cérémonie, la star anglaise s’est prêtée en toute décontraction au jeu des photos et des séances de dédicaces, un verre de bandol à la main. Ce dernier a également loué la qualité de vie de son village d’adoption : « C’est un vrai honneur de vivre ici. La gentillesse des gens, la belle ambiance, l’énergie. Jouer au RCT, et se lever à Bandol c’est le paradis ! » 24 - Le Journal du Rugby n°37 - Octobre 2013 TOULON Wulf-Masoe, une famille en or Dans le sport professionnel, il est assez rare de voir des joueurs de la même famille exceller ensemble. C’est pourtant le cas des deux Toulonnais, Rudi Wulf et Chris Masoe, coéquipiers sur le terrain et cousins dans la vie. La Charge héroïque version néo-zélandaise. Même s’il admet ne pas maitriser encore totalement tous les plans de jeu de sa nouvelle équipe du fait de son arrivée récente au club, le Springbok se veut confiant pour la suite et se sent très bien dans le club de la Rade. Pouvez-vous évoquer votre arrivée à Toulon ? C’était vraiment une offre que je ne pouvais pas refuser. Vous ne pouvez pas dire non à un des plus grands clubs au monde. Surtout qu’ils ont fait une saison dernière extraordinaire en remportant la H CUP et en atteignant la finale du Top 14. Je suis donc très content d’avoir signé au RCT. Et vous retrouvez pas mal de Sud-Africains... Cela a forcément pesé dans ma décision. Le fait qu’il y ait effectivement pas mal de compatriotes facilite l’intégration. On peut échanger beaucoup. Mais même s’ils n’avaient pas été là, je serais quand même venu au RCT. C’est un très grand club. Ici, je me sens un peu comme dans mon pays du fait du climat alors qu’en Angleterre il pleut énormément. Tout d’abord interrogé sur son retour dans le club de la Rade, Rudi Wulf n’a pu cacher son émotion. Pour des raisons personnelles, de cœur, il a à nouveau choisi de relever le défi avec le club varois : « Je suis très heureux d’être revenu au RCT. J’avais vraiment beaucoup aimé ma première année passée dans ce club. Cela avait été une superbe expérience pour moi. Mais pour des raisons personnelles et familiales, j’avais dû repartir en Nouvelle-Zélande. Il était aussi très important d’être présent ici pour la naissance de mon autre enfant à Toulon. Je suis heureux d’avoir retrouvé ce club. On va disputer la H CUP. Sur le plan sportif, il a par ailleurs fallu que je m’adapte à un nouvel effectif quand je l’ai retrouvé. Certains joueurs que j’avais connu ont quitté le club de la Rade tandis que d’autres l’ont rejoint. Je dois m’adapter à de nouveaux joueurs mais je suis très content de faire partie de cet effectif ». D’autant qu’il y retrouve un certain Chris Masoe, arrivé à Toulon en 2012, soit un an après son départ, et qu’il a plus eu l’habitude de croiser comme adversaire que comme partenaire, par le passé. Quand il parle de son cousin, Wulf ne tarit pas d’éloges à son endroit. Il n’hésite pas à Comment s’est passée votre préparation dans votre nouveau club ? J’ai encore besoin d’un peu de temps supplémentaire pour prendre encore quelques repères. Je dois encore m’adapter à certaines choses car ici c’est vraiment différent de l’Angleterre. Je dois encore m’accaparer certains fondamentaux par rapport au projet de jeu. J’assimile beaucoup de choses actuellement notamment au contact d’un Fred Michalak. Je prends beaucoup de plaisir et c’est l’essentiel. Parfois, il est important d’apprendre de nouvelles choses en changeant d’environnement et c’est ce qui se passe pour moi en ayant signé au RCT. Qu’est-ce qui change tant dans la pratique du rugby à Bath et à Toulon ? En Angleterre, du fait du climat, les joueurs ont tendance à plutôt s’axer sur la puissance, sur le fait d’être costaud et mette vraiment l’accent sur le physique. Alors qu’ici et en France, on mise beaucoup sur la dextérité, sur l’habileté. Cela n’empêche pas qu’on s’entraîne aussi très dur au RCT. Je ne pensais pas que ce serait à cette intensité-là d’ailleurs. Mais cela me convient très bien. Vous n’avez jamais joué contre le RCT ? Non, je les avais seulement vu jouer. Vous avez remplacé Tillous-Borde les deux premières rencontres. Cela vous a-t-il déçu d’occuper ce statut ? Non, pas du tout. Ce n’est que le début de saison. Comme je l’ai dit, je suis encore en phase d’apprentissage. Tillous-Borde a fait une bonne saison dernière déjà. Il joue bien et s’entraîne dur. Je n’ai pas de problème La connaissance de Masoe du Top 14 et de ses règles, une aide précieuse pour son cousin... placer le curseur sur le fait qu’il profite actuellement pleinement de l’expérience de Masoe et de sa connaissance du Top 14 : « Quand j’ai appris qu’il avait signé à Toulon cela m’a fait très plaisir, avoue Wulf. On a avait déjà joué l’un contre l’autre par le passé quand j’étais aux Blues et lui aux Hurricanes. Alors je n’ai pas boudé mon plaisir et j’étais très excité à l’idée de jouer à ses côtés au RCT. Notre famille est très fière de nous. C’est vraiment un bon feeling et quelque chose de très spécial de pouvoir jouer en équipe avec son cousin. Chris m’aide aussi beaucoup (sourire) au niveau de mon intégration dans l’équipe. Sans compter qu’il a une très bonne connaissance du championnat français après son passage à Castres. Sa connaissance des règles en Top 14 est une aide très précieuse pour moi. On échange d’ailleurs beaucoup en dehors des terrains. J’apprends intensément à ses côtés, notamment à l’entraînement ». Bref, ces liens familiaux unissant ces deux joueurs vont être à n’en point douter un atout supplémentaire pour le RCT, et ce en termes de cohésion ! Jean-Marc Azzola Michael Claassens : « Je me sens un peu comme dans mon pays » « Même s’il n’y avait pas eu autant de Sud-Africains, je serais tout de même venu à Toulon » avec cela. Dès que j’aurai une opportunité, cela sera à moi de bien jouer pour accumuler le plus de titularisations possible. Comment vous êtes-vous senti lors de votre première titularisation contre le FCG (26-28) ? Je m’attends à bien mieux que cela. C’était mon premier match (exceptées ses deux entrées en jeu précédentes, Ndlr). Je suis capable de faire bien mieux que cela. A titre collectif, nous n’avons pas joué à la perfection non plus... Jonny Wilkinson a manqué un coup de pied décisif dans cette rencontre. Comment s’est-il senti à la suite de cela ? Lors de cette rencontre, nous avons eu plusieurs occasions de mettre un essai qui aurait pu changer beaucoup le cours des choses. Il ne faut donc pas se focaliser sur ce coup de pied mais plutôt sur le fait que nous aurions dû gagner ce match avant. Jonny frappe tellement bien qu’on ne peut pas se polariser là-dessus. Propos recueillis par Jean-Marc Azzola Michael Claassens Né le 28 octobre 1982 à Kroonstad (Afrique du Sud) 1m78, 89kg-Demi de mêlée Clubs successifs : Golden Lions (Afrique du Sud), Cheetahs (2005-2007, Afrique du Sud), Bath (2007-2013, Angleterre), Toulon (depuis juillet 2013) Palmarès : Currie Cup (2006, 2007), Challenge européen (2008) International sud-africain
TOP 14 TOULOUSE VINCENT CLERC « On a toujours faim de titres » Victime d’une rupture des ligaments croisés du genou droit en avril, Vincent Clerc devrait retrouver les terrains cet automne. En attendant, il prend son mal en patience et prépare son retour avec minutie. Comment allez-vous ? Je suis dans la dernière phase là, donc j’ai le moral. J’ai fait du renforcement, repris les courses, je n’ai pas de douleurs donc tout avance normalement. La date de votre retour a t-elle été fixée ? Si tout se passe bien, je devrais retrouver les terrains du Top 14 en novembre. Je croise les doigts pour que tout cela se vérifie et qu’il n’y ai pas de contre temps, car il me tarde de retrouver mes coéquipiers. Comment avez-vous vécu cette nouvelle blessure ? Au début, c’était difficile. Le premier mois, on est dépendants des autres, on ne peut pas trop bouger. Après, on entame la rééducation et ça va mieux car on voit les progrès. Ca donne le moral. Et puis, on peut être plus indépendant aussi, c’est important pour la tête. Vous aviez déjà subi cette blessure. Cela vous a t-il aidé pour gérer celleci ? Oui, évidemment. On a l’expérience, on sait un peu comment ça va se passer. Il y a cinq ans je m’étais blessé à l’autre genou. Je savais cette fois-ci le travail qu’il y aurait à faire, on sait où on va donc on travaille mieux je pense. En plus, je me suis blessé en fin de saison, il restait peu de matches donc pendant une grande partie de mon absence il n’y avait pas de matches, donc j’en ai raté moins que si c’était arrivé en pleine saison. Comment vivez-vous ce début de saison ? Des tribunes, c’est très difficile, je suis impatient de revenir, j’assiste aux matches, c’est dur de voir les copains se battre et de ne pas Au Stade Toulousain, le centre de formation semble intarissable. Et les jeunes profitent des blessures ou de l’absence des internationaux pour faire leur trou en équipe première. Et ça marche ! être à leurs côtés. Mais je suis à fond derrière eux, bien sûr. Que répondez-vous à ceux qui affirment que le Stade Toulousain est en recul ? Je peux vous assurer que l’on a toujours faim pour aller chercher des titres. Là, on sort d’une saison blanche mais cela ne veut pas xxxxx dire que l’on est moins bon que les autres années. Le niveau du championnat s’est élevé avec une lutte intense en haut du tableau. Mais le Stade Toulousain n’est pas fini. L’équipe a donc les moyens de renouer avec le succès cette saison ? On a un bel effectif et, oui, on fait partie des Chalureau, Baille… La jeunesse triomphante On connaissait Christopher Tolofua, Gilian Galan, Jean-Marc Doussain ou Sébastien Bézy, on découvre cette année Cyril Baille, Kevin Firmin, Dorian Aldegheri ou Bastien Chalureau. L’épanouissement de ces jeunes pousses et leur intégration progressive en équipe première prouve que le centre de formation fonctionne toujours aussi bien douze ans après avoir sorti Clément Poitrenaud ou Frédéric Michalak notamment. Cyril Baille n’a pas tardé à se distinguer avec les professionnels en réalisant un gros match face au Racing. Agé de 21 ans, il s’est fait respecter en mêlée et a mené la vie dure à son vis-à-vis, le pilier international Luc Ducalcon. Kevin Firmin avait lui fait la préparation avec les pros mais le jeune talonneur a eu la malchance de se blesser. Il a un bel exemple sous les yeux avec Christopher Tolofua qui prouve que le talent n’attend pas le nombre des années. A son retour de blessure, Firmin devrait de nouveau postuler en équipe première car il a de grosses qualités physiques et il semble aussi avoir une bonne mentalité pour ne pas s’enflammer et franchir les paliers progressivement. Dorian Aldegheri a lui aussi, à l’instar de Baille, connu les honneurs d’un match en équipe première. C’était également face au Racing et il a Et ce n’est pas fini, puisque Bonneval et Ramos frappent aussi à la porte des pros équipes qui peuvent remporter un titre. On a un groupe qui se connaît très bien, des gars expérimentés et le club a déjà prouvé par le passé qu’il savait rebondir. La concurrence est exacerbée avec des équipes qui font de gros recrutements mais Toulouse aura son mot à dire. Peut-être qu’on nous attend moins cette année mais on prouvera qu’on est toujours là. « Avant de penser à l’équipe de France, je dois regagner ma place au Stade Toulousain » Pensez-vous pouvoir revenir en équipe de France ? Je l’espère bien entendu mais tout dépendra de ma forme et si je retrouve mon meilleur niveau. Mon objectif premier est de rejouer des matches en club, regagner ma place de titulaire. Ce ne sera qu’après ça que je pourrais postuler pour une place en équipe de France où la concurrence est très importante aussi avec des ailiers très en forme. Mais c’est un beau challenge pour moi. Propos recueillis par Valérie Pratdessus Vincent Clerc Né le 7 mai 1981 à Echirolles 1m78, 89 kg - ailier Clubs successifs : Grenoble (1994-2002), Stade Toulousain (depuis 2002) Palmarès : Champion d’Europe (2003, 2005, 2010), vainqueur du Grand Chelem (2004, 2010), vainqueur du Tournoi des Six Nations (2007), champion de France (2008, 2011, 2012), finaliste du championnat de France (2003, 2006), finaliste de la HCup (2004, 2008), finaliste de la Coupe du monde (2011) International français (67) fait une belle entrée. Tout va très vite pour ce jeune pilier de 20 ans qui a intégré le centre de formation cette année. Le 2 ème ligne espoir Bastien Chalureau n’a pas eu la chance, lui, de disputer encore des matches de Top 14. Il s’est, en effet, blessé en amical contre Bayonne et souffre d’une entorse du ligament intérieur du genou droit. Comme Firmin, il devrait avoir sa chance quand il sera rétabli. Bon en touche, il est encore perfectible en mêlée mais il possède les qualités pour s’imposer chez les professionnels. Deux autres jeunes frappent aussi à la porte des professionnels mais pour l’instant ils continuent à faire leurs gammes avec les espoirs. Il s’agit de l’arrière Thomas Ramos et du centre Arthur… Bonneval, fils d’Eric et frère d’Hugo. Il est en équipe de France de jeunes et est bien parti pour perpétuer le nom des Bonneval dans l’élite du rugby français. V.P. Kakovin sur le flanc Vasil Kakovin n’aura pas eu le loisir de profiter longtemps de cette nouvelle saison. Blessé dans les premières minutes du match face à Bayonne, le jeune pilier géorgien a du mettre un terme à sa saison. Il souffre d’une rupture des ligaments croisés du genou. Un véritable coup dur pour la mêlée toulousaine. Les Toulousains en route pour… Hong-Kong Après avoir mis en place le Trophée Coubertin, les dirigeants toulousains et du Racing ont montré une nouvelle fois leur bonne entente en organisant cette fois-ci un match amical entre les deux équipes à Hong-Kong : « C’est la première fois que le rugby des clubs va s’exporter en Asie », a déclaré Jean- René Bouscatel. Du 4 au 9 novembre, pendant la trêve internationale, les deux équipes effectueront donc un stage et un match amical à Hong-Kong. Ferreira en joker médical La grave blessure de Vasil Kakovin a poussé les dirigeants toulousains à se mettre à la recherche d’un joker médical. Ils ont jeté leur dévolu sur Schalk Ferreira. A 29 ans, le pilier sud-africain (1m87, 110kg) arrive en provenance des Southern Kings. Contrat espoir pour Van Der Heever Le jeune sud-africain Martin Van Der Heever vient de signer un contrat espoir d’un an avec le club. Agé de 22 ans, il peut évoluer au poste de pilier gauche et à celui de talonneur. Il est conseillé par Dan Huuman, ancien stadiste qui est désormais retourné dans son pays. Avec les blessures de Jaba Bregvadze et de Kevin Firmin, cette arrivée était nécessaire. Aldegheri première ! Avec une série de trois matches en une semaine, le staff toulousain a énormément fait tourner l’effectif. Entre les absences pour cause de sélection et les blessures, la première ligne était décimée et le jeune pilier Dorian Aldegheri en a profité pour disputer son premier match en professionnel. Au-delà de la belle victoire contre le Racing, il se souviendra longtemps de ce match. 94,4% pour McAlister Sur les quatre premières journées du Top 14, Luke McAlister a prouvé qu’il était déjà en pleine forme. Le maître à jouer des toulousains a réussi 17 coups de pieds sur 18, soit une moyenne de 94,4% de réussite. Tout cela augure d’une belle saison pour l’ouvreur néozélandais. Vermaak de passage Comme le Four Nations faisait un break, le Stade Toulousain a demandé à son nouveau demi de mêlée sud-africain Jano Vermaak de revenir pour le match de Clermont. Vermaak a donc fait un aller retour puisqu’il est reparti après le match en Auvergne. Pourquoi Vermaak a choisi Toulouse ? Lors de son court retour à Toulouse entre deux matches du Four Nations, Jano Vermaak s’est confié à la Dépêche du Midi. Il a notamment expliqué pourquoi il avait choisi de signer au Stade Toulousain : « J’ai beaucoup discuté avec Gurthrö Steenkamp et il m’a tout dit à propos de Toulouse, combien la ville était belle et le club compétitif. J’ai aussi vu des matches à la télévision. J’ai toujours voulu jouer en France et Toulouse est l’un des meilleurs clubs. » Le Journal du Rugby n°37 - Octobre 2013 - 25



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