Le Fil Dentaire n°149 avril 2019
Le Fil Dentaire n°149 avril 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°149 de avril 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : COLEL

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 141 Mo

  • Dans ce numéro : dernières tendances numériques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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FOcuS TECHNIC CARESTREAM CS 3600 et CS 3700  : un bon compromis Figure 6  : CareStream CS3600 Carestream, bien connue pour ses solutions d’imagerie est entrée dans la prise d’empreinte numérique il y a quelques années avec la CS 3500 qui n’était pas dénuée de défauts. Depuis, la cS 3600 a très largement corrigé le tir. Cette année à l’IDS, une nouvelle itération, la CS 3700 a été annoncée, associée à un design revu par le Studio F.A. Porsche et un nouveau logiciel de numérisation appelé ScanFlow, intégré dans la suite CS Imaging. Les CS 3600 et CS 3700 sont livrées en version Pod uniquement. Ergonomie matérielle  : la conception est de bonne facture, même si de prime abord le côté glossy tout en rondeur fait un peu penser à un jouet. La bascule entre les arcades se fait simplement avec un bouton dédié. La numérisation est surprenante car l’affichage du scan se fait par salves, un peu comme s’il y avait une latence, on retrouve moins cette sensation de fluidité dans l’acquisition comme sur les autres systèmes. La caméra est légère et maniable, 3 embouts sont disponibles  : taille standard, embout réduit ou embout pédodontique, ce qui permet de répondre à presque toutes les situations cliniques. Ergonomie logicielle  : Chez Carestream, c’est le logiciel CS Imaging qui fait office de Hub numérique. On y retrouve l’imagerie des capteurs intra-oraux, de la panoramique, du CBCT, mais aussi l’imagerie intra-orale, les scans faciaux et les scans intra-oraux. Ensuite en fonction des besoins, des liens sont prévus vers des logiciels annexes. Par exemple, c’est le logiciel BlueSkyPlan ou SMOP qui gère la partie chirurgie guidée. On retrouve Exocad ChairSide pour la partie usinage au fauteuil. L’usineuse maison évolue et devient CS 3100. Elle est conçue par AmannGirrbach. A la différence de la chaîne DentsplySirona, ici pas de manipulation de fichiers, les transferts entre logiciels sont automatiques, c’est le CS Imaging qui gère tout, et c’est un point très positif. Par contre on ne peut pas parler ici de workflow numérique totalement intégré comme chez 3Shape dans la mesure ou des logiciels tiers sont ouverts. On retrouve des fonctions intéressantes, comme un mode hybride qui permet de combiner une numérisation intra-orale avec une numérisation d’une portion d’empreinte conventionnelle (en négatif) ; l’élimination automatique de brackets, ou le mode figé qui permet de « geler » une partie de l’empreinte numérique et de poursuivre la numérisation. Cette fonction est plus un artifice pour palier une lacune de la caméra sur les prises d’empreintes en arcades complètes avec scanmarkers sur implants, car elle se perd assez facilement entre les différents scanmarkers. En fin de numérisation, les temps de calculs sont dans la moyenne, entre 1min30 et 2 minutes. Une fonction est intéressante, c’est la possibilité de remonter le flux d’image enregistré et d’en extraire une photographie, par exemple d’une préparation périphérique. 18/LEFILDENTAIRE.COM PLANMECA Emerald  : une progression constante Figure 7  : Planmeca Emerald Planmeca s’est lancé il y a 5 ans avec la PlanScan, une caméra qui n’a pas rencontré le succès escompté. Depuis, l’Emerald annoncée en 2017 a pris la relève et n’a cessé de progresser. L’IDS de cette année a été l’occasion d’annoncer une évolution de celle-ci, l’Emerald S. Deux fois plus rapide, elle est dotée d’un algorithme d’élimination automatique des données indésirables pendant la numérisation et comporte une fonction de détection de caries grâce à un embout spécifique (Cariosity) et une fonction de détection de teinte. Ergonomie matérielle  : l’Emerald est une caméra légère (185 grammes), c’est même la plus légère de ce test. Elle est confortable à utiliser et les embouts (autoclavables et en 2 tailles) sans vitre de protection sont d’un grand confort dans les zones exiguës. L’équilibre et la prise en main sont excellents. Elle est vendue strictement en version Pod à installer sur un ordinateur en USB. Ergonomie logicielle  : un peu à l’image de la suite Carestream, l’Emerald s’exploite dans le logiciel maison Planmeca Romexis. C’est le concentrateur de contenus numériques de la marque. L’ensemble des possibilités de traitement sont gérées dans la même interface  : numérisation, chirurgie guidée, smile design... sauf l’orthodontie qui fait appel à un logiciel spécifique. A ce titre c’est le seul compétiteur à proposer une solution réellement intégrée comme le fait 3Shape. Petit bémol, le logiciel est puissant et les possibilités très étendues, mais cela nuit à la simplicité. L’interface est chargée et manque de clarté, ce qui peut rebuter les nouveaux venus dans le numérique. MESURE DE DISTORSIONS maTérIEL & méTHODE Pour ces essais, 5 tests ont été réalisés  : un test in vivo et quatre tests in vitro. L’attention a été portée sur les arcades complètes, car c’est encore sur ce point que les caméras divergent. L’enregistrement sectoriel est aujourd’hui globalement reproductible pour l’ensemble des acteurs du marché. TEST In VIVO Une arcade complète maxillaire d’une patiente est numérisée avec chaque scanner intra oral - 5 fois, puis les fichiers STL sont exportés. Une empreinte PVS conventionnelle est réalisée sur la même patiente puis numérisée avec un scanner de laboratoire (3Shape E3). Le fichier STL obtenu sert de maître étalon. Les fichiers sont alignés avec le logiciel de métrologie GOM. Une carte de déviations est créée et les valeurs de déviations sont enregistrées pour chaque scanner intra-oral. La meilleure empreinte est retenue pour chaque scanner.



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