Le Fil Dentaire n°144 novembre 2018
Le Fil Dentaire n°144 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°144 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : COLEL

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 84,6 Mo

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  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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OK A KASSÉ UKK jOURKÉK AvKK… chirurgicales avec Patrice un ami confrère à la retraite qui est passionné d’image et de vidéo. Il réalise la captation et le montage des films au sein du cabinet ce qui nous permet de documenter et d’échanger facilement. Comme tu l’as vu auCourd’hui, on dispose d’un système autonome et mobile adapté que l’on peut facilement installer dans la salle de chirurgie. ! 1//'.' !'76.' ! 10 !'26 &' !'66'47$4+37' ! ! 0 # 2# !!! 70',1740 !'# !' !!! 017 ! #+/'4+10 !!! ! #0 !'4 # !' ! ! 17 ! ! 74.' ! +06'4 !'06+10 ! #7 ! 37'..' ! 017 ! # ! 10 ! # ! ! + ! 6 !!! 1//'06 ! ! 4' ! ! 17 !.# 2416 ! A !'64#0 ! +61+4"0 +/2.#061.1 ! +" ! 6 ! ! 6+37' ! Je réalise beaucoup d’implantations et mises en esthétique immédiates. Les interventions sont programmées le matin et comme le laboratoire de prothèse n’est pas très loin de mon cabinet, Ce place la prothèse temporaire le soir-même. Je ne scelle Camais. Toutes les couronnes sont transvissées directement dans les implants pour les cas unitaires ou de petite étendue et dans des piliers multi-units pour les cas complets. Cela oblige un positionnement précis des implants pour obtenir un axe de transvissage cingulaire. Dans les cas d’implantation différée, le plus souvent, Ce demande au laboratoire de confectionner des petites prothèses amovibles en résine sans fausse gencive rose en vestibulaire pour ne pas comprimer et déformer le site implantaire. Je n’hésite pas à étendre l’appui en postérieur Cusqu’en distal des deuxièmes molaires, si nécessaire pour être certain d’avoir une bonne stabilité et éviter des mouvements de bascule et d’enfoncement des dents sur les sites, surtout lorsque qu’une greffe osseuse et ? ou gingivale est réalisée ce qui est presque touCours le cas. ! 17 !/'66' ! &7/ ! 6410+&# ! 1.'� !.'$+1/#6 ! 4+#7 37#0& ! 17 ! 4 ! #.+ !' ! 70 ! 1/$.'/'06 &7 ! +07 !/#+ ! 2# ! � !.' !!! ! ! 2174371+ ! Depuis touCours, Ce mélange le matériau de comblement des sinus, le plus souvent du ? io-, ss ? ? ? eistlich ? ? avec du métronidazole. Avec le recul, Ce suis déCà rassuré quant à l’absence d’effet négatif. L’idée part du principe que le sinus est un milieu septique qui communique avec les fosses nasales. Il y a quelques années, C’ai assisté à une conférence des Dr Joseph Choukroun et Alain Simonpieri, dans laquelle ils montraient des lacunes visibles sur les coupes de scanner réalisées quelques temps après la greffe de sinus qui s’apparenteraient à de possibles développements bactériens., n obtient en effet des greffes plus denses quand on associe le métronidazole au biomatériau. ! 17 ! # !' !/1064 ! 6176 ?. !'74' ! � !.' ! #&4'& ! 70' !!! # !' !/'/$4#0'4 ! ! 14$#$.' ! 37' ! 17 ! 76+.+ ! +' ! &' ! 2+0 !!! ! 6 !'70'6' ! ! 0+37'37' ! 17 ! 76+.+ !' ! &'27+ ! 617,174 ! ! Dans mon activité, C’utilise essentiellement la régénération osseuse guidée pour reconstruire les volumes osseux nécessaires. Je fixe systématiquement toutes les membranes qu’elles soient résorbables ou non. En palatin, Ce les suture et en vestibulaire, C’essaye de placer au minimum deux pins. Il est indispensable que la membrane soit parfaitement stable pour ne pas déstabiliser le caillot sous-Cacent. Ces pins sont en titane et ils ne sont pas retirés.De manière significative, on peut obtenir des volumes d ? os conséquents dans les augmentations qq/LEFILDENTAIRE !!! ! horizontales, tant en densité qu ? en qualité, avec des membranes résorbables réticulées en association notamment avec de l ? os allogénique particulaire ? ? iobank ? ?. Comme membranes, C’utilise le plus souvent l’, sseo ? uard ? et la Copios ? ? Zimmer ? iomet ? ?. Dans certaines indications, il m’arrive encore d’utiliser des membranes non-résorbables ? Cytoplast ? ? qui donnent de très bons résultats mais avec un risque de complication plus important en cas d’exposition. Et puis il faut les retirer ce qui alourdit notablement la durée globale du plan de traitement, même si on en profite touCours pour glisser un greffon conConctif. Pour les augmentations verticales, c’est plus compliqué. J’utilise les membranes nonrésorbables, de plus en plus avec armature titane ou encore des lames allogéniques pour réaliser des coffrages. ! #+6' ! ! 17 ! 2.7 ! &' !!! # !' ! &7 ! +1$#0 ! 274 17 # !' ! &7 ! +1$#0 !/ !.#0 ! ! # !' ! &'. ! 1 ! #761 ! A0' ! ! 6+.+ !' ! ! 17 ! 617,174 ! &' ! $.1 ! ! #761 ! A0' ! ! Avec l’os allogénique particulaire, tu n’as pas besoin d’aCouter d’os autogène comme avec un matériau xénogène qui est exclusivement minéral. Il m’arrive de prélever un peu d’os autogène sur le site à l’aide d’un bone-scraper pour le placer directement au contact de l’implant, mais Ce n’ouvre Camais de deuxième site pour prélever sauf dans quelques rares indications oo Ce souhaite réaliser un coffrage autogène. Je n’utilise Camais de blocs autogènes qui ont montré cette faculté à se résorber dans le temps et rarement des blocs allogéniques. L’os allogénique représente selon moi une bonne alternative au prélèvement autogène et Ce constate que beaucoup de praticiens l’utilisent de plus en plus. L’os allogénique, pour
lequel on manque d’études sur le long terme, a une presse mitigée car au début de son utilisation, on l’exploitait sous forme de blocs qui ont montré d’importantes résorptions dans le temps., n a tiré la conclusion que l ? os allogénique avait une faculté à se résorber dans le temps. Comme avec l’os autogène, il faut encore faire la distinction entre blocs et particules. ! 10 ! 2174 4 ! ! 7/'4 ! ! 17 ! # !' !' ! ! #: ! 2.7 ! +'74 ! 6' ! ! 0+37' ! ! &' ! $.1 !!! ! ! &' !/'/$4#0' ! 4 ! ! 14$#$.' ! ! 010 4 ! ! 14$#$.' ! !'6 ! 17 ! ! 17 ! 4'0&' ! ! 1/26'37'. ! # !'0+4 &'. ! +/2.#061.1 ! +' ! !' ! 6.# ! +/2.+ ! +6 !'6.#.+/+6#6+10 &'.#/14$+&+6 !!! 174371+ !'.10 ! 17 ! 0'2#4 !'010 ! 017 ! 2# ! ? 6417 !'4 70 ! 10 !'0 ! 7 ! &'64#+6'/'06'0 6'4/' ! &' ! ! +474 ! +'24 ! +/2.#06#+4',7 ! 6'/'06 # !' ! 70'6' ! ! 0+37' ! +/2.' ! ! #0 !/14$+&+6 ! !'6 37+ ! 10 ! 6+100'&'/#0+A4'4 ! 2 ! 6+6+ !' ! C’est compliqué. Il existe de nombreuses techniques et il est difficile de dire qu’une fonctionne mieux qu’une autre. L’avenir de l’implantologie c’est avant tout ce qui réussit entre les mains du clinicien. Il y a des praticiens admirables qui se limitent à une technique et montrent d’excellents résultats. Par exemple le Dr U. ? rqnder utilise presque exclusivement des membranes non résorbables, le Dr ? ouad Khoury traite tous ses défauts osseux avec des coffrages autogènes, etc. Pour ces praticiens, leur technique fonctionne très bien et ils ont du recul. Il y a peut-être le comblement sinusien qui est une technique très documentée et dont le protocole semble assez consensuel auCourd’hui. Sinon, il n’existe pas de technique idéale. Elles ont toutes des avantages et des inconvénients. Personnellement, C’en utilise plusieurs selon les indications. J’essaye toutefois comme tu l’as dit de simplifier au maximum ma technique, de réduire la durée de l’intervention ? que C’effectue exclusivement sous anesthésie locale ? et l’invasivité sans pour autant compromettre le résultat. Ainsi, Ce réalise beaucoup d’extractions avec implantation immédiate, Ce n’ouvre quasiment Camais de deuxième site pour prélever de l’os autogène, Ce place l’implant et régénère l’os en même temps, Ce privilégie les membranes résorbables réticulées aux membranes non résorbables, C’utilise de l’os allogénique particulaire et des lames allogéniques pour réaliser des coffrages, des armatures titanes que C’ai de plus en plus tendance à ne pas retirer. Pour l’avenir, Ce trouve le concept d’extraction partielle proposé par Hqrzeler et coll. en ? ? ? ? très intéressant dans le secteur antérieur. Je pense aussi, après toute mes années d’expérience, que l’os a une incidence plus relative, dans la pérennité des résultats sur le long terme, que la présence d’une muqueuse kératinisée périimplantaire en quantité suffisante autour de l’implant. Il est essentiel, que ce soit dans le secteur antérieur comme postérieur, de disposer en fin de traitement d’une hauteur et d’une épaisseur de gencive attachée péri-implantaire satisfaisantes. ! # 24 ! !'0 !'& ! 70' ! 41 ! !'+0 !' ! 6+10.14 ! & ! 70" ! 64# ! 6+10 +/2.#06#6+10 +// ! &+#6' ! 17 ! 6'/2A4'6'..'17 2# ! &7 6176 ! Cela dépend, ce n’est pas une contre-indication absolue. Si c’est une lésion d’origine endodontique ? granulome apical principalement ?, même si elle est volumineuse, elle n’est pas un problème dès lors que le volume osseux résiduel est suffisant pour assurer une bonne stabilité primaire à l’implant et que la corticale vestibulaire est encore intacte ou faiblement altérée., n peut donc placer un implant dans un tel site sans risque dès lors que l’on a cureté et désinfecté l’alvéole. Cela a été montré dans la littérature. LE ! FIL ! DENTAIRE ! NJ !!!/qq



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