Le Fil Dentaire n°142 septembre 2018
Le Fil Dentaire n°142 septembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°142 de septembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : COLEL

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 80,7 Mo

  • Dans ce numéro : spécial assistantes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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 ! ! SSIE ! « Nuand je suis arrivée, les N praticiens utilisaient encore les agendas papier alors que leur logiciel dentaire a une fonction NagendaNextrêmement bien faite NJ'ai créé tous les courriers automatiques Nplus de NNNsur le logiciel, parce qu'avant, tout était fait à la main NJ'ai acheté des boîtes de rangement pour les porteNempreintes, car toutes les tailles étaient mélangées N ». !!! ! n !!! ! « Nuand j'ai commencé j'ai dN être maladroite mais j'étais déterminée à vouloir bien faire, mon sens de la communication m'a permis d'apprendre et de m'adapter rapidement au système, et au fur et à mesure j'ai pu m'organiser et organiser le cabinet. J'ai su expliquer le plan de traitement car cela m'intéresse beaucoup, le praticien a pris conscience de cet atout et depuis je m'occupe majoritairement des projets prothétiques ». !!! !!! n ! « J'ai commencé dans un cabinet ou le praticien venait de succéder à un praticien parti à la retraite. Nremier cabinet pour le Docteur, et premier emploi d'assistante dentaire pour moi. L'organisation était archaïque, j'ai du tout mettre en place, changer la signalétique, réorganiser les placards, les meubles. Le praticien, très surpris, m’a remerciée et aujourd'hui j'ai carte blanche dans l'organisation. Nhacune de mes initiatives est saluée. Nour le moment... » ! ! « Je suis arrivée en remplacement d’un long congé maladie. J'ai tout créé au niveau du secrétariat et de l’organisation de la stérilisation. J’ai permis au praticien, qui n'osait plus dire non à ses patients quitte à finir très tard, de retrouver une vie personnelle en encadrant la prise de rendeENvous. Nyant suivi l'évolution de libéral en SELN'L je maîtrise énormément d’aspects sur la société du coup il se repose sur moi pour beaucoup de choses en dehors de mes tâches d'assistante dentaire. Je trouve juste dommage que cette reconnaissance envers moi, il l'a évoqué auprès des patients mais ne me l'a jamais dit directement N ». !!! !!! n ! « Nn me l’a dit plusieurs fois. Je suis une personne hyper empathique et toujours de bonne humeur, je ris beaucoup. Nn m’a remercié d’avoir beaucoup détendu l’ambiance du cabinet NN praticiens et N assistantesN. Notre chef de service a aussi loué mon « efficacité » car le chiffre de ma praticienne a évolué depuis mon arrivée Nj’ai d’ailleurs eu une prime cette année pour cette raisonN ». !!! ! ! n ! ! L ! ! ERITE ! TOUTE L ! ! ERITE I ous avons demandé aux assistantes les raisons qui pourraient les pousser à quitter leur poste actuel et dans cette hypothèse, donneraientI elles le vrai motif de leur départ ous restons dans une logique fidèle à celle des critères de recherche d’un emploi à savoir les qualités humaines. Le manque de respect envers les salariés ou les patients, une entrave à l’éthique, une dégradation des relations et une communication devenue impossible sont les raisons de rupture les plus couramment évoquées. D’ailleurs, ce n’est pas toujours le praticien qui est mis en cause  : « J’effectue ! !/LEFILDENTAIRE !!! ! actuellement un remplacement dans un cabinet avec plusieurs praticiens, et le plus difficile ce ne sont pas les praticiens avec qui j’entretiens de vraies relations professionnelles, par contre les assistantes ne sont pas professionnelles entre elles. Depuis mes NN années dans la profession, ce problème est récurrent. » S !!! ! ! En second lieu, c’est l’impossibilité d’évolution professionnelle (absence de projets, de formations, non revalorisation du salaire…) qui donne des envies d’ailleurs  : un poste en chir exlusive avec un meilleur salaire à la clé pour ! a !!! !!! ou encore un job à l’étranger pour S !!! !!! Mais parfois, l’idée de quitter leur emploi est tout simplement liée à l’organisation de leur vie personnelle  : recherche dIun aménagement de temps de travail ou meilleure proximité du domicile pour leurs enfants. Enfin, le stress lié au résultat et à la rentabilité dans certains cabinets est également évoqué comme un facteur déclencheur d’un départ. Dans leur immense majorité, les assistantes prônent l’honnêteté, la transparence et donneraient les vraies raisons de leur départ le cas échéant. D’une part, pour que l’erreur, si erreur il y a, ne se reproduise pas. S’il s’agit d’un problème financier, !!! ! n ! ! donnerait le vrai motif  : « Dans mon cas, ce serait de ne plus pouvoir vivre avec NNNN € avec presque NN ans d'expérience ». « J'ai toujours été transparente avec eux Nquand je cherche ailleurs, je leur dis pourquoi, c’est une question de correction. Nela fait N ans que je travaille dans ce cabinet et à plusieurs reprises j'ai cherché ailleurs Nune fois pour avoir un temps plein, ils ont fini par me le donner Nune autre pour avoir un salaire plus important Nils me l'ont un peu augmenté Nmais pas encore asseE N » !!! ! n !!! ! Certaines assistantes tempèrent leur réponse. Dire la vérité pour un départ lié à des raisons personnelles ne leur pose aucun problème. Par contre, si c’est lié à l’entente avec le praticien, elles ne trouveraient pas le courage. Si ! ! devait partir pour un meilleur salaire ou pour un ras le bol, elle ne pense pas pouvoir dire la vérité par gêne et par reconnaissance N « Ne docteur m’a tout appris, il m’a donnée ma chance… ». Nour ! !, « Nl est important de donner le motif exact de son départ afin de partir en bon terme et d'être comprise car malheureusement tout se sait dans notre milieu professionnel et cela peut jouer en notre défaveur par la suite si nous nous séparons en mauvais terme. Et chaque dialogue peut aussi permettre de se remettre en question et d'évoluer. » L ! CO ! ! UNIC ! TION ON EN ! RLE Et si les assistantes souhaitaient changer quelque peu les choses au cabinet, apporter des évolutions, le dialogue avec leur binôme praticien estI il possible, facile I Eh bien pour la majorité d’entre elles, la réponse est à deux niveaux  : possible oui, facile pas toujours I



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