Le Courrier de l'Unesco n°1974-8 septembre
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sorte de vandalisme ? Le mieux est ici de laisser répondre l'homme le mieux qualifié pour le faire, l'homme à qui le cinéma mondial doit plus qu'à quiconque, Henri Langlois : > sorte de vandalisme ? Le mieux est ici de laisser répondre l'homme le mieux qualifié pour le faire, l'homme à qui le cinéma mondial doit plus qu'à quicon¬ que, Henri Langlois : Interviewé par Rudolph Chelminski, du magazine américain Life, Langlois disait : • Le rôle essentiel d'une cinémathèque est de préserver. Bien des choses qui paraissent sans valeur acquerront par le fait du temps, un style aujourd'hui indécelable. Baudelaire et la Tour Eiffel sont des exemples. Il existait d'autres cinémathèques avant la guerre qui avaient de l'argent en abondance et auraient pu sauver beaucoup de films. Pourquoi ne l'ont-elles pas fait ? Parce qu'elles pensaient en termes de choix, alors que leur souci aurait dû être de tout sauver. Interviewé par Rudolph Chelminski, du magazine américain Life, Langlois disait : « Le rôle essentiel d'une ciné¬ mathèque est de préserver. Bien des choses qui paraissent sans valeur ac¬ querront par le fait du temps, un style aujourd'hui indécelable. Baudelaire et la Tour Eiffel sont des exemples. Il existait d'autres cinémathèques avant la guerre qui avaient de l'argent en abondance et auraient pu sauver beau¬ coup de films. Pourquoi ne l'ont-elles pas fait ? Parce qu'elles pensaient en termes de choix, alors que leur souci aurait dû être de tout sauver.• La sélection, comme la critique, est un jeu : on joue avec l'avenir. Pour moi, je conserve tous les films. Je n'ai pas de raison d'en refuser aucun. Je garde même des films que je déteste. « La sélection, comme la critique, est un jeu : on joue avec l'avenir. Pour moi, je conserve tous les films. Je n'ai pas de raison d'en refuser aucun. Je garde même des films que je déteste.• Je n'ai jamais admis qu'un film ne puisse pas être sauvé. Il m'est arrivé une fois un paquet de vieux films que j'ai envoyés à un laboratoire pour les nettoyer et les mettre sur de nouvelles bobines. Le laboratoire me les a tout de suite renvoyés : tout est collé, disaient-ils, vous feriez aussi bien de les jeter. « Je n'ai jamais admis qu'un film ne puisse pas être sauvé. Il m'est arrivé une fois un paquet de vieux films que j'ai envoyés à un laboratoire pour les nettoyer et les mettre sur de nouvelles bobines. Le laboratoire me les a tout de suite renvoyés : tout est collé, disaient-ils, vous feriez aussi bien de les jeter.• Eh bien, je ne suis qu'un pauvre préparateur, non un chimiste. Alors, je me suis assis et j'ai décollé ces films, image par image ; j'ai nettoyé les différentes parties et les ai attachées avec des pinces à linge pour les faire sécher. « Eh bien, je ne suis qu'un pauvre préparateur, non un chimiste. Alors, je me suis assis et j'ai décollé ces films, image par image ; j'ai nettoyé les différentes parties et les ai atta¬ chées avec des pinces à linge pour les faire sécher.• Après cela, je me suis obstiné et j'ai lu ce qui existait sur la restauration des films. Tout cela se trouve dans les livres, voyez-vous, mais personne ne s'est jamais soucié d'essayer. On me disait que les films ne pouvaient durer que vingt ou trente ans au mieux. Alors, à quoi bon essayer de les garder ? Or, nous avons dans notre collection quelques-uns des plus anciens films muets et nous attendons toujours de les voir se détériorer.. « Après cela, je me suis obstiné et j'ai lu ce qui existait sur la restauration des films. Tout cela se trouve dans les livres, voyez-vous, mais personne ne s'est jamais soucié d'essayer. On me disait que les films ne pouvaient durer que vingt ou trente ans au mieux. Alors, à quoi bon essayer de les gar¬ der ? Or, nous avons dans notre collec¬ tion quelques-uns des plus anciens films muets et nous attendons toujours de les voir se détériorer. » Peut-être sont-ce là les réactions d'un passionné, une espèce peu répandue. Ce qui importe avant tout, c'est la préservation des films, tous les films, quelle qu'en soit l'origine. Les films devraient être traités de la même façon que l'ensemble de notre héritage artistique — un héritage où nous avons tous une part. Peut-être sont-ce là les réactions d'un passionné, une espèce peu répan¬ due. Ce qui importe avant tout, c'est la préservation des films, tous les films, quelle qu'en soit l'origine. Les films devraient être traités de la même façon que l'ensemble de notre héritage artistique un héritage où nous avons tous une part. Bhagwan D. Garga Bhagwan D. Garga images en liberté par Henri Dieuzeide Photo 17 Dominique Darr, Paris Photo G Dominique Darr, Paris Les progrès de la technique ont permis de s'affranchir de la contrainte des stu¬ 8 dios de télévision. On peut.frxer l'image directement là où elle jaillit grâce aux caméras électroniques, aux enregistrements magnétiques des images, aux appareils légers et faciles à manier, telle cette caméra vidéo qu'utilisent des jeunes gens dans une ville de l'Inde. Les progrès de la technique ont permis de s'affranchir de la contrainte des studios de télévision. On peut.fixer l'image directement lb où elle jaillit grâce aux caméras électroniques, aux enregistrements magnétiques des images, aux appareils légers et faciles à manier, telle cette caméra vidéo qu'utilisent des jeunes gens dans une ville de l'Inde.
La vidéo veut remplacer la télévision La vidéo veut remplacer la télévision conventionnelle et et substituer au produit de consommation un authentique de consommation un authentique moyen d'échange et de communication moyen d'échange et de communication LES KhES ministres ministres de de la la Culture Culture d'Europe réunis en conférence par d'Europe réunis en conférence par l'Unesco à Helsinki en juin 1972 l'Unesco à Helsinki en juin 1972 s'étaient inquiétés dans leurs discussions de voir les moyens de commu- s'étaient inquiétés dans leurs discus¬ sions de voir les moyens de commu¬ nication — nonobstant les services nication nonobstant les services qu'ils rendent la diffusion de la culture — devenir à leurs yeux• un qu'ils rendent à la diffusion de la cul¬ ture devenir à leurs yeux « un facteur d'atomisation de la société et facteur d'atomisation de la société et d'aliénation•. Ils invitaient• l'homme d'aliénation ». Ils invitaient « l'homme spectateur, anonyme, solitaire et sans spectateur, anonyme, solitaire et sans défense•, tout faire pour• se libérer de la passivité laquelle il était défense », à tout faire pour « se libé¬ rer de la passivité à laquelle il était exposé•. exposé ». Cependant, alors que s'étendaient Cependant, alors que s'étendaient partout les systèmes de radiodiffusion et de télévision — phénomène partout les systèmes de radiodiffu¬ sion et de télévision phénomène dont l'Unesco favorisait le développement — par quels moyens et quels dont l'Unesco favorisait le développe¬ ment par quels moyens et à quels coûts assurer une participation effective du télespectateur, isolé ou en coûts assurer une participation effec¬ tive du téléspectateur, isolé ou en groupe, l'élaboration d'une information jusqu'ici diffusée sens unique tion jusqu'ici diffusée à sens unique ? ces questions, un groupe d'ex- groupe, à l'élaboration d'une informa¬ A ces questions, un groupe d'ex¬ perts réuni par la Commission Française de l'Unesco Vichy proposait perts réuni par la Commission Fran¬ çaise de l'Unesco à Vichy proposait dès cette époque une ébauche de dès cette époque une ébauche de réponse : la vidéo légère réponse : la vidéo légère. On voyait en effet dès cette époque On voyait en effet dès cette époque apparaître des appareils de prise de apparaître des appareils de prise de vue électroniques et d'enregistrement vue électroniques et d'enregistrement magnétique d'une grande maniabilité magnétique d'une grande maniabilité comme le• Portapack•. Ces ensembles caméra/enregistreur pèsent tous comme le « Portapack ». Ces ensem¬ bles caméra/enregistreur pèsent tous moins de dix kilos fonctionnant sur moins de dix kilos fonctionnant sur piles et enregistrent pendant une demiheure, en continu, des images très piles et enregistrent pendant une demiheure, en continu, des images très acceptables de trois cents quatre acceptables de trois cents à quatre cents lignes sur des bandes magnétiques d'un demi-pouce et deux tiers cents lignes sur des bandes magnéti¬ ques d'un demi-pouce et deux tiers'de pouce, un prix inférieur celui'de pouce, à un prix inférieur à celui d'une automobile de petite cylindrée. d'une automobile de petite cylindrée. Certains auraient pu penser que Certains auraient pu penser que cette possibilité technique d'être enregistré et de se voir immédiatement cette possibilité technique d'être enre¬ gistré et de se voir immédiatement représenté sur un écran constituait une représenté sur un écran constituait une simple curiosité, une sorte de Polaroid simple curiosité, une sorte de Polaroid électronique. D'autres y voyaient un électronique. D'autres y voyaient un instrument utile d'analyse et de radioscopie des performances individuelles instrument utile d'analyse et de radio¬ scopie des performances individuelles (propres à aider les champions (propres à aider les champions HENRI DIEUZEIDE dirige à l'Unesco la Division HENRI des DIEUZEIDE méthodes, dirige matériels à ¡'Unesco et techniques la Divi¬ sion des méthodes, matériels et techniques d'éducation, ainsi que la revue trimestrielle d'éducation, ainsi que la revue trimestrielle Perspectives. Spécialiste de la pédagogie Perspectives. Spécialiste de la pédagogie audio-visuelle, il a créé et dirigé le département audio-visuelle, de la Radio-télévision il a créé et dirigé scolaire le à dépar¬ l'Institut pédagogique national (France). Il est tement de la Radio-télévision scolaire à l'Ins¬ titut pédagogique national (France). Il est l'auteur de films de pédagogie et de divers l'auteur de films de pédagogie et de divers ouvrages comme Les Techniques audiovisuelles de l'enseignement, édité par les ouvrages comme Les Techniques audio¬ Presses visuellesUniversitaires de l'enseignement, de France, édité Paris, par 1965, les Presses Universitaires de France, Paris, 1965, et traduit en cinq langues. et traduit en cinq langues. olympiques à travailler leur brasse ou olympiques à travailler leur brasse ou leur foulée, ou les vendeurs domicile à améliorer leur leur foulée, ou les vendeurs à domi¬ méthode). cile à améliorer leur méthode). Mais déjà, des utilisations de cette Mais déjà, des utilisations de cette technique des fins sociales apparaissaient dans quelques pays industriali- technique à des fins sociales apparais¬ saient dans quelques pays industriali¬ sés et n'ont cessé depuis de se développer. sés et n'ont cessé depuis de se déve¬ lopper. Ainsi, New York, le People's Video Ainsi, à New York, le People's Video Theater, Raindance Corporation, le Theater, Raindance Corporation, le Global Village (en hommage la pensée de Marshall McLuhan), les Video- Global Village (en hommage à la pen¬ sée de Marshall McLuhan), les Videofreex, Urban Video ; en Californie, le freex, Urban Video en Californie, le Mafundi Institute, le Videofree America, le Media Access Center. Au Ca- Mafundi Institute, le Videofree Ame¬ rica, le Media Access Center. Au Ca¬ nada, on trouve Matrix Video, Vancouver et en Grande-Bretagne le VTX nada, on trouve Matrix Video, à Van¬ couver et en Grande-Bretagne le VTX London Video Coop. En France, le London Video Coop. En France, le Collectif Vidéo et Video Out Paris Collectif Vidéo et Video Out à Paris et le Vidéo Gazette à Grenoble. et le Vidéo Gazette à Grenoble. Des groupes on survécu cette Des groupes on survécu à cette période, qui ont su trouver des appuis période, qui ont su trouver des appuis politiques et financiers. Certains sont politiques et financiers. Certains sont associés des universités ou des associés à des universités ou à des organismes de télévision. Au Canada, organismes de télévision. Au Canada, un• groupement d'intervention sociale•, appelé Société Nouvelle Qué- un groupement d'intervention so¬ ciale », appelé Société Nouvelle à Qué¬ bec et Challenge for Change dans les bec et Challenge for Change dans les autres provinces, est financé depuis autres provinces, est financé depuis 1971 par l'Office National du Film, 1971 par l'Office National du Film, organisme fédéral l'origine orienté organisme fédéral à l'origine orienté vers l'information et la propagande. vers l'information et la propagande. En France, depuis 1972, le Centre En France, depuis 1972, le Centre National d'Animation Audio-Visuelle National d'Animation Audio-Visuelle créé par le Fonds d'Intervention Culturelle, apporte son appui certains créé par le Fonds d'Intervention Cul¬ turelle, apporte son appui à certains groupes de vidéo. groupes de vidéo. Aux Etats-Unis, malgré leur fragilité Aux Etats-Unis, malgré leur fragilité institutionnelle, la plupart de ces groupes ont pignon sur rue : certains ont institutionnelle, la plupart de ces grou¬ pes pignon sur rue : certains ont des contrats avec des fondations ou des contrats avec des fondations ou des organismes fédéraux : ils font de des organismes fédéraux : ils font de la location de matériel de prises de la location de matériel de prises vues la journée, ils organisent des vues à la journée, ils organisent des séminaires, voire des cours avec séminaires, voire des cours avec• crédits• dans les universités et des « crédits » dans les universités et des séances de formation pour des organismes adultes ou des industries cer- séances de formation pour des orga¬ nismes adultes ou des industries ; cer¬ tains ont ouvert des• vidéo théâtres• tains ont ouvert des « vidéo théâtres payants, ou réalisent des documentaires la demande sur des festivités payants, ou réalisent des documen¬ taires à la demande sur des festivités locales ou familiales. locales ou familiales. Au total, c'est une centaine qu'il Au total, c'est à une centaine qu'il faut évaluer le nombre de groupes de faut évaluer le nombre de groupes de• vidéo sauvage• vraiment vivants, « vidéo sauvage » vraiment vivants, disséminés aux Etats-Unis et au Canada, au Japon et en Europe occiden- disséminés aux Etats-Unis et au Ca¬ nada, au Japon et en Europe occiden¬ tale, sur l'action desquels l'Unesco tale, sur l'action desquels l'Unesco enquête actuellement. enquête actuellement. La plupart de ces groupes se ressentent de leur origine underground La plupart de ces groupes se res¬ sentent de leur origine underground et contestataire. Si leur modèle d'ori- et contestataire. Si leur modèle d'ori gine est évidemment celui de la presse gine est évidemment celui de la presse underground, rédigée, distribuée et underground, rédigée, distribuée et retravaillée par ses lecteurs, leur démarche propre s'appuie sur la pensée retravaillée par ses lecteurs, leur dé¬ marche propre s'appuie sur la pensée écologique : tout en s'opposant la écologique : tout en s'opposant à la• pollution visuelle•, ils considèrent « pollution visuelle », ils considèrent que l'information est une condition de que l'information est une condition de l'équilibre biologique de l'individu. l'équilibre biologique de l'individu.• Une dépendance l'égard de l'image Une dépendance à l'égard de l'image endort l'aptitude évoluer• disent-ils. endort l'aptitude à évoluer » disent-ils.• Pour survivre dans un environnement « Pour survivre dans un environnement d'information, il faut posséder et maîtriser les outils de l'information. - d'information, il faut posséder et maî¬ triser les outils de l'information. » C'est pourquoi ils refusent une télévision, produit préfabriqué industrielle- C'est pourquoi ils refusent une télé¬ vision, produit préfabriqué industrielle¬ ment et se trouvent pratiquement placés la pointe du grand mouvement ment et se trouvent pratiquement pla¬ cés à la pointe du grand mouvement de critique de la communication de de critique de la communication de masse, instrument archaïque et aliénant. Sans doute plus modelée qu'en masse, instrument archaïque et alié¬ nant. Sans doute plus modelée qu'en Europe par la pensée cybernétique, la Europe par la pensée cybernétique, la nouvelle génération américaine ressent en effet particulièrement le carac- nouvelle génération américaine res¬ sent en effet particulièrement le carac¬ tère univoque, non réversible, de la tère univoque, non réversible, de la télévision, les rôles intangibles qu'elle télévision, les rôles intangibles qu'elle assigne au spectateur incapable d'agir assigne au spectateur incapable d'agir sur une image qui lui est imposée. sur une image qui lui est imposée. ILS I LS prennent prennent conscience conscience des tensions sociales et des déviations des tensions sociales et des déviations psychologiques que ces rôles peuvent psychologiques que ces rôles peuvent provoquer. (N'a-t-on pas vu, en Grande-Bretagne, des manifestants mettre provoquer. (N'a-t-on pas vu, en Gran¬ de-Bretagne, des manifestants mettre fin précipitamment leur manifestation fin précipitamment à leur manifestation pour rentrer temps chez eux se voir pour rentrer à temps chez eux se voir exister sur l'écran du journal télévisé ?) exister sur l'écran du journal télévisé ?) Ce sont ces spectateurs devenus Ce sont ces spectateurs devenus objets que les animateurs de la vidéo objets que les animateurs de la vidéo veulent amener reconquérir leur veulent amener à reconquérir leur dignité de sujets. dignité de sujets. Avec le• Portapack• qui permet Avec le « Portapack » qui permet de représenter instantanément l'événement sur le vif (un• Stylobille élec- de représenter instantanément l'évé¬ nement sur le vif (un « Stylobille élec¬ tronique•, dit-on Québec), les groupes vidéo voient l'occasion de rappro- tronique », dit-on à Québec), les grou¬ pes vidéo voient l'occasion de rappro¬ cher les rôles de producteur et de cher les rôles de producteur et de consommateur. A la différence de la consommateur. A la différence de la télévision conventionnelle, ce qui est télévision conventionnelle, ce qui est enregistré est immédiatement disponible sur place et discutable. Chacun enregistré est immédiatement dispo¬ nible sur place et discutable. Chacun peut intervenir nouveau sur l'image. peut intervenir à nouveau sur l'image. la conscience de masse rivée sur A la conscience de masse rivée sur un même écran se substitue une conscience flexible et diversifiée qui multi- un même écran se substitue une cons¬ cience flexible et diversifiée qui multi¬ plie les points de vue. plie les points de vue. Il s'agit surtout de créer des échanges et des interactions, un trafic ges et des interactions, un trafic à Il s'agit surtout de créer des échan¬ double sens par l'image. La vidéo double sens par l'image. La vidéo t% apporte un apporte un processus processus de de communication et non des produits de consom- communi- M cation et non des produits de consom¬ mation elle fournit un instrument de mation : elle fournit un instrument de. groupe qui rapproche et non un moyen groupe qui rapproche et non un moyens



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