Le Courrier de l'Unesco n°1973-4 avril
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COPERNIC, BRUNO, GALILEE (Suite) COPERNIC, BRUNO, GALILÉE (Suite) Avec lui, l'univers devenait infini. Supposer la multitude des mondes existants, c'est souscrire à une multitude d'idées de mondes possibles. Insoutenable hérésie à l'aube du 17° siècle. Avec lui, l'univers devenait infini. Sup¬ poser la multitude des mondes exis¬ tants, c'est souscrire à une multitude d'idées de mondes possibles. Insoute¬ nable hérésie à l'aube du 17e siècle. Peut-être Copernic ne s'est-il guère douté des développements dramatiques qu'allait finalement entraîner son rejet du long compromis entre sens et raison qu'avait assis la représentation ptolémaique de l'univers. Sur le coup, rien ne s'était passé. Mais plus tard, dans une Italie de la Renaissance inquiète et affranchie de préjugés, la polémique sur l'infini explosait et tout était remis en cause, du macrocosme au microcosme humain. Peut-être Copernic ne s'est-il guère douté des développements dramati¬ ques qu'allait finalement entraîner son rejet du long compromis entre sens et raison qu'avait assis la représentation ptolémaïque de l'univers. Sur le coup, rien ne s'était passé. Mais plus tard, dans une Italie de la Renaissance inquiète et affranchie de préjugés, la polémique sur l'infini explosait et tout était remis en cause, du macrocosme au microcosme humain. La lecture que Giordano Bruno avait faite de l'eeuvre de Copernic était à la fois littérale et métaphorique, tout comme d'autres, en d'autres temps, avaient fait lecture d'Aristote et de la Genèse. Certains éléments étaient mal compris. N'allait-on pas jusqu'à attribuer à Copernic une dissolution des sphères célestes solides, pour le moins douteuse si l'on analyse attentivement De Revolutionibus. Mais l'accent authentique, et Bruno ne s'y était pas trompé, c'était la reconquête de l'être infini, dans et par la raison humaine, l'intuition d'une voie ouverte vers l'absolu et la nécessité. La lecture que Giordano Bruno avait faite de l'luvre de Copernic était à la fois littérale et métaphorique, tout comme d'autres, en d'autres temps, avaient fait lecture d'Aristote et de la Genèse. Certains éléments étaient mal compris. N'allait-on pas jusqu'à attri¬ buer à Copernic une dissolution des sphères célestes solides, pour le moins douteuse si l'on analyse attenti¬ vement De Revolutionibus. Mais l'accent authentique, et Bruno ne s'y était pas trompé, c'était la reconquête de l'être infini, dans et par la raison humaine, l'intuition d'une voie ouverte vers l'absolu et la nécessité. En mourant pour ne point abjurer, Bruno attestait le drame que l'être suscite dans la conscience de l'homme, la valeur permanente de la recherche socratique et du• Connaistoi toi-même l'urgence, dans la cité, de la tolérance niée par la Genève de Calvin comme par la Rome de l'Inquisition. En mourant pour ne point abjurer, Bruno attestait le drame que l'être suscite dans la conscience de l'homme, la valeur permanente de la recherche socratique et du « Connaistoi toi-même », l'urgence, dans la cité, de la tolérance niée par la Genève de Calvin comme par la Rome de l'Inqui¬ sition. Drame de la raison face à la réalité, nous l'avons dit. Il fallait redécouvrir l'infini, et il s'imposait d'en distinguer le fini du défini. Bruno parvint à saisir Drame de la raison face à la réalité, nous l'avons dit. Il fallait redécouvrir l'infini, et il s'imposait d'en distinguer le fini du défini. Bruno parvint à saisir que le fini et l'infini peuvent se fondre dans l'individu. L'individu est fini, limité, parce qu'il n'est pas d'autres individus ; mais il est infini, illimité, parce qu'il est inconditionnellement lui-même. C'est que la saisissante précision, la clarté du schéma copernicien, se métamorphosaient en cette dimension nouvelle de la conscience moderne : l'individualité. que le fini et l'infini peuvent se fondre dans l'individu. L'individu est fini, limité, parce qu'il n'est pas d'autres individus ; mais il est infini, illimité, parce qu'il est inconditionnellement lui-même. C'est que la saisissante pré¬ cision, la clarté du schéma coperni¬ cien, se métamorphosaient en cette dimension nouvelle de la conscience moderne : l'individualité. Individualité dont Galilée allait donner le pur exemple. Ce qui est toujours vivant, dans chacune des pages qu'il écrivit, c'est précisément l'action d'une pensée qui devient sens général des choses. La limite de l'expérience des sens est chaque fois transcendée par l'infini de la raison, et se mue en affirmation individuelle. Et c'est pourquoi Galilée reste fascinant : à la fois homme parfaitement moderne, et homme de tous les temps, de toutes les latitudes. Individualité dont Galilée allait don¬ ner le pur exemple. Ce qui est toujours vivant, dans chacune des pages qu'il écrivit, c'est précisément l'action d'une pensée qui devient sens général des choses. La limite de l'expérience des sens est chaque fois transcendée par l'infini de la raison, et se mue en affirmation individuelle. Et c'est pour¬ quoi Galilée reste fascinant : à la fois homme parfaitement moderne, et homme de tous les temps, de toutes les latitudes. Copernic, tel qu'il l'a fait revivre dans le dialogue et la mise en scène des Plus grands systèmes, est essentiellement le défenseur de la logique face à l'autoritarisme, le verbalisme, l'irresponsabilité démissionnaire. Si la vertu dont il témoigne est intellectuelle, elle est aussi morale : clarté qui est courage, ce courage grâce auquel la science nouvelle peut enfin s'avérer féconde, contre les timides jaloux de l'immutabilité des ciels Copernic, tel qu'il l'a fait revivre dans le dialogue et la mise en scène des Plus grands systèmes, est essen¬ tiellement le défenseur de la logique face à l'autoritarisme, le verbalisme, l'irresponsabilité démissionnaire. Si la vertu dont il témoigne est intellec¬ tuelle, elle est aussi morale : clarté qui est courage, ce courage grâce auquel la science nouvelle peut enfin s'avérer féconde, contre les timides « jaloux de l'immutabilité des ciels ». La pensée scientifique, qui veut s'individualiser, et accorder la finitude des sens et l'infinité de la raison humaine, conquiert avec Galilée son originalité particulière et permanente : c'est elle qui lie le passé, le présent et le futur, d'Eudoxe, Archimède et Euclide à Copernic, et de Copernic à Newton, Hilbert et Einstein. La pensée scientifique, qui veut s'individualiser, et accorder la finitude des sens et l'infinité de la raison humaine, conquiert avec Galilée son originalité particulière et permanente : c'est elle qui lie le passé, le présent et le futur, d'Eudoxe, Archimède et Euclide à Copernic, et de Copernic à Newton, Hubert et Einstein. En bref, vu par Galilée, Copernic rationaliste invente le Copernic astro- En bref, vu par rationaliste invente EUREKA I C'est par le célèbre Archimède de Syracuse, qui vécut au 3° siècle avant notre ère, que nous connaissons la théorie de l'héliocentrisme élaborée à l'époque par Aristarque de Samos. Cette gravure du 16° siècle montre Archimède à l'instant proverbial où, dans son bain, il s'écria : - Eurêka I -, c'est-à-dire - j'ai trouvé -. Il s'agissait du principe d'hydrostatique qui porte toujours son nom : tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale de bas en haut égale au poids du liquide déplacé. Devant le savant, une couronne et des boules de métal qui lui auraient servi à vérifier sa découverte. EUREKAI C'est par le célèbre Archimède de Syracuse, qui vécut au 3e siècle avant notre ère, que nous connaissons la théorie de l'héliocen¬ trisme élaborée à l'époque par Aristarque de Samos. Cette gravure du 16 » siècle montre Archimède à l'instant proverbial où, dans son bain, il s'écria : - Eurêka I », c'est-à-dire « j'ai trouvé ». Il s'agissait du principe d'hydrostatique qui porte toujours son nom : tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale de bas en haut égale au poids du liquide déplacé. Devant le savant, une couronne et des boules de métal qui lui auraient servi à vérifier sa découverte. Galilée, Copernic le Copernic astro- m « S C O nome, dont il se porte garant. Stupéfiante, sensationnelle, la révélation astronomique avait été précédée d'une révélation intérieure et subjective dans la conscience du chanoine de Frombork, Copernic. Elle atteignit le dominicain de Nola, Giordano Bruno, pour devenir aussi aiguë qu'obsédante dans la pensée du mathématicien de la cour des Médicis, Galilée. Si le monde antique avait transcendé, grâce à des esprits de génie, le naturalisme métaphysique par la création d'une science rationnelle, l'ère moderne assurait avec Copernic, Bruno et Galilée, un concept de l'être ouvert à l'exigence de l'infini. nome, dont il se porte garant. Stupé¬ fiante, sensationnelle, la révélation astronomique avait été précédée d'une révélation intérieure et subjective dans la conscience du chanoine de From¬ bork, Copernic. Elle atteignit le domi¬ nicain de Nola, Giordano Bruno, pour devenir aussi aiguë qu'obsédante dans la pensée du mathématicien de la cour des Médicis, Galilée. Si le monde anti¬ que avait transcendé, grâce à des esprits de génie, le naturalisme méta¬ physique par la création d'une science rationnelle, l'ère moderne assurait avec Copernic, Bruno et Galilée, un concept de l'être ouvert à l'exigence de l'infini. Individualité, individu, tel était le terme de l'aventure. Les craintes qu'inspiraient à Copernic sa propre théorie, le bûcher de Bruno, le procès de Galilée prouvent assez l'efficacité libératrice de cette révolution issue de la créature humaine, projetée dans les ciels pour s'insérer ensuite dans la théorie même de l'être. Individualité, individu, tel était le terme de l'aventure. Les craintes qu'inspiraient à Copernic sa propre théorie, le bûcher de Bruno, le procès de Galilée prouvent assez l'efficacité libératrice de cette révolution issue de la créature humaine, projetée dans les ciels pour s'insérer ensuite dans la théorie même de l'être. Si des traditions scientifiques stériles, de faux raisonnements philosophiques, des idolâtries religieuses avaient pu s'imposer par la force, la partie était désormais perdue dans le jugement de l'histoire. Les novateurs avaient donné l'exemple aux générations à venir.• Si des traditions scientifiques sté¬ riles, de faux raisonnements philoso¬ phiques, des idolâtries religieuses avaient pu s'imposer par la force, la partie était désormais perdue dans le jugement de l'histoire. Les novateurs avaient donné l'exemple aux généra¬ tions à venir.'
LE PRIX DE LA VERITE. - Noble Copernic, toi dont les oeuvres ont frappé mon esprit dés ses plus tendres années... - Ainsi LE PRIX DE LA VERITE. « Noble Copernic, toi dont les tuvres ont frappé mo" esprit dès ses plus tendres années... » Ainsi s'exprimait Giordano Bruno (a gauche, dessin du 19e siècle). Né en 1548, Nola (Italie), il vécut tour tour en Italie, en s'exprimait Giordano Bruno (à gauche, dessin du 19e siècle). Né en 1548, à Nola (Italie), il vécut tour à tour en Italie, en France, en Angleterre, en Allemagne. Au monde fini d'Aristote et de Copernic, il oppose un univers infini, peuplé de France, en Angleterre, en Allemagne. Au monde fini d'Ans tote et de Copernic, il oppose un univers infini, peuplé de milliers de systèmes semblables au nôtre, avec leur soleil et leurs planètes, peut-être, comme la Terre, habitées. Poursuivi par l'Inquisition, Bruno périt sur le bûcher en 1600, Rome. Non moins scandaleuse la nouvelle conception de la milliers de systèmes semblables au nôtre, avec leur soleil et leurs planètes, peut-être, comme la Terre, habitées. Pour¬ suivi par l'Inquisition, Bruno périt sur le bûcher en 1600, à Rome. Non moins scandaleuse la nouvelle conception de la nature que défendit le savant italien Galilée (1564-1642). Il adopta le système de Copernic, fit des observations astronomiques décisives grâce à sa fameuse lunette. Mais dénoncé au Saint-Siège pour ses idées subversives (Aristote et nature que défendit le savant italien Galilée (1564-1642). Il adopta le système de Copernic, fit des observations astrono¬ miques décisives grâce à sa fameuse lunette. Mais dénoncé au Saint-Siège pour ses idées subversives (Aristote et Ptolémée incarnaient toujours la science officielle) il fut traduit devant ses juges, et au terme d'un procès qui dura Ptolémée incarnaient toujours la science officielle) il fut traduit devant ses juges, et au terme d'un procès qui dura vingt jours, il dut prononcer à genoux l'abjuration de ses doctrines. On le voit, cl-dessous, devant le tribunal la scène vingt jours, il dut prononcer à genoux l'abjuration de ses doctrines. On le voit, ci-dessous, devant le tribunal ; la scène été reconstituée par un peintre français d'histoire du 19e slè cle, Robert-Fleury. a été reconstituée par un peintre français d'histoire du 19e siècle, Robsrt-Fleury. Quelques ouvrages sur Copernic et l'astronomie Quelques ouvrages sur Copernic et l'astronomie Nicolas Copernic Œuvres complètes. T. Fac-similé du Nicolas Copernic : suvres complètes. T. I : Fac-similé du manuscrit du De Revolurionibus. Parrs. Varsovie. Cracovie 1973. manuscrit du De Revolutionibus. Paris, Varsovie, Cracovie 1 973. Édition publiée par l'Académie polonaise des Sciences et le Édition publiée par l'Académie polonaise des Sciences et le Centre National de la Recherche Scientifique. Paris. Des Révolutions des Orbes célestes. Introduction, traduction et notes de Centre National de la Recherche Scientifique, Paris. Des Révo¬ lutions des Orbes célestes. Introduction, traduction et notes de A. Koyré. Paris. éd. A. Blanchard, 1970. A. Koyré. Paris, éd. A. Blanchard. 1970. Jan Adamczewicz Nicolas Copernic et son époque. Varsovie. Jan Adamczewicz : Nicolas Copernic et son époque. Varsovie. éd. Interpress. 1972. éd. Interpress. 1 972. Henryk Bietkowski et Wlodzimierz ZonnLe monde de Henryk Bietkowski et Wlodzimierz Zonn : Le monde de Copernic. Varsovie. éd. Arkady. 1972. Copernic. Varsovie, éd. Arkady, 1972. Alexandre Birkenmajer Études d'Histoire des Sciences en Alexandre Birkenmajer : Études d'Histoire des Sciences en Pologne. 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Borelli. Paris. éd. Hermann. 1961. Du Monde clos Kepler. Borelli. Paris, éd. Hermann. 1961. Du Monde clos à l'Univers infini. Parrs. éd. P.U.F.. 1962. La Révolution copernicienne, in Histoire générale des Sciences. éd. René Taton. l'Univers infini. Paris, éd. P.U.F.. 1962. La Révolution copernicienne. in Histoire générale des Sciences, éd. René Taton. Tome II La Science moderne de 1480 1800. 2e éd. Paris. Tome II : La Science moderne de 1480 à 1800, 2e éd. Paris. P.U.F.. 1969, P.U.F., 1969. Thomas Kuhn La Révolution copernicienne, Paris. éd. Fayard. Thomas Kuhn : La Révolution copernicienne. Paris, éd. Fayard. 1973. 1973. Jacques Merleau-Ponty et Bruno Morando Les trois Jacques Merleau-Ponty et Bruno Morando : Les trois étapes de la Cosmologie. Paris, éd. Robert Laflont. 1971. étapes de la Cosmologie. Paris, éd. Robert Laffont. 1971. Paul-Henri Michel La cosmologie de Giordano BrunoPaul-Henri Michel : La cosmologie de Giordano Bruno. Paris. éd. Hermann. 1965. Paris, éd. Hermann. 1 965. Jean-Claude Pecker Le ciel. Pans. éd. Hermann. 1972. La Jean-Claude Pecker : Le ciel. Paris, éd. Hermann. 1972. La nouvelle astronomie. Hachette. 1972. nouvelle astronomie. Hachette. 1972. Edward Rosen Trois Traités coperniciens. Avec une introduction. des notes. une biographie de Copernic et une biblio- Edward Rosen : Trois Traités coperniciens. Avec une intro¬ duction, des notes, une biographie de Copernic et une biblio¬ graphie des études en français. Paris, éd. A. Blanchard, graphie des études en français. Paris, éd. A. Blanchard, à paraître. paraître. Giorgio de Santillana Le procès de Galilée. Paris, Club du Giorgio de SantMIana : Le procès de Galilée. Paris. Club du Meilleur Livre. 1955. Meilleur Livre, 1 955. Valdemar Voisé Histoire du Copernicanisrne en douze Valdemar Voisé : Histoire du Copernicanisme en douze essais. Paris, éd. Albin Michel. 1973. essais. Paris, éd. Albin Michel. 1973. La Science au 16e siècle, Colloque de Royaumont. Paris. éd. La Science au 16e siècle. Colloque de Royaumont. Paris, éd. Hermann, 1960. Hermann, 1960. Le Soleil è la Renaissance. Colloque international, Bruxelles. Le Soleil à la Renaissance. Colloque international, Bruxelles, avril 1963. Paris. P.U.F., 1965avril 1963. Paris, P.U.F.. 1965. Etudes Coperniciennes. Stanislas Wedkiewicz éd. (Académie Études Coperniciennes. Stanislas Wedkiewicz éd. (Académie polonaise des Sciences et des Lettres. Centre polonais de polonaise des Sciences et des Lettres. Centre polonais de Recherches de Pans). Recherches de Paris). I. La philosophie médiévale : Il. La philosophie du monde nouveau./. La philosophie médiévale ; II. La philosophie du monde nouveau. Sous le direction de François Châtelet. Paris, éd. Hachette, 1972. Sous la direction de François Châtelet. Paris, éd. Hachette. 1972. 31



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