La Terrasse n°285 mars 2020
La Terrasse n°285 mars 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°285 de mars 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 88

  • Taille du fichier PDF : 23,4 Mo

  • Dans ce numéro : les talents européens du théâtre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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théâtre 14 la terrasse 285 mars 2020 athénée théâtre Louis-Jouvet théâtre musical spectacle joué en mandarin surtitré en français musique Njo Kong Kie texte Wong Teng Chi direction musicale Njo Kong Kie mise en scène Tam Chi Chun chanteurs Jordan Cheng, Tan Chee Shen musiciens Yukie Lai, Njo Kong Kie 13 › 21 mars 2o2o athenee-theatre.com o1 53 o5 19 19 te 11"gire e/2/7 er7 ? ? cete 18. ^r. 0,2 Te °h Joe ! 012eklusic,/, 1,14 e chi ch Ch ehe "i2e el)tei)te. Ch -lord Jorci i'ch orciurs etirs Ur) un 12 0. ez 1411//skie Ikeeee eh I,'i ci'ee s « "g err kjeiei2s eh -13...a 1, 12i ‘ai Ar. A,) 2 th vo/o erh% -ars 2 mi),g.e. -` Q 4e4o./<132 020 - 53 os th% 05n Li erre gte- mmic entretien/Gwenaël Morin Le Théâtre et son double Théâtre Nanterre-Amandiers/d’après Antonin Artaud/conception et mes Gwenaël Morin Texte culte, référence incontournable du théâtre contemporain, Le Théâtre et son double d’Antonin Artaud va être porté à la scène par Gwenaël Morin et une troupe de 8 comédien(nes). Un projet compliqué, à la folie menaçante, selon le metteur en scène. Comment vous est venue cette idée d’adaptation ? Gwenaël Morin  : Avant mon départ du théâtre du Point du Jour, que je dirigeais à Lyon, je suis tombé sur un exemplaire du Théâtre et son double, que je n’avais pas lu depuis longtemps. Et j’ai redécouvert qu’y figurait une liste de neuf pièces qu’Artaud avait projeté de programmer au Théâtre de la Cruauté, théâtre dont il avait le projet après avoir animé le Théâtre Alfred Jarry en compagnie de Roger Vitrac. Cela consistait en neuf projets de pièces, une adaptation d’un apocryphe de Shakespeare derrière lequel se cachait André Gide, un extrait du Zohar, un conte de Sade et d’autres textes encore qui auraient constitué une première saison. Comme j’avais pu le faire avec les Molière de Vitez, j’ai eu envie de traverser ce projet dans toute son étendue. Que reste-t-il aujourd’hui de ce projet initial ? G. M.  : Avec Philippe Quesne, nous avons ensuite décidé de porter à la scène l’œuvre théorique d’Artaud, c’est à dire de tenter d’adapter directement Le Théâtre et son double pour la scène. Philippe a imaginé une immense bulle comme scénographie, entre la bâche agricole, le coussin et l’espace mental, dans lequel entrera le public. Une sorte de double du théâtre, à l’intérieur du théâtre, qui paraît vouloir en pousser les murs. Mr. Shi and his lover/9 4re coll ? he'dt e 10octacy"isk. eei -7 19 Cor) ? (lere"."`1/20/1.11P-"it -3'w —31w Gwenaël Morin met en scène Le Théâtre et son double. « Ce texte, on a l’impression de le connaître, mais ce n’est qu’un abîme de poésie. » Comment allez-vous adapter ce texte, à la fois théorique et poétique ? G. M.  : Très honnêtement, je ne sais pas encore. Les choses ne cessent de bouger. Tous les jours nous recommençons à zéro. Nous sommes pris entre le néant et le chaos. On se demande comment on ne va pas devenir fou ! Nous avons essayé de créer @theatre.athenee Pk"keice 41ka" Mi= imérani léléranirtt. 0000 O 0 0 Gwenaël Morin un spectacle-voyage à travers l’œuvre, mais nous sommes confrontés à un auteur qui nous demande de gesticuler comme des suppliciés sur un bûcher. C’est un texte quasi-religieux. Ce texte, on a l’impression de le connaître, mais ce n’est qu’un abîme de poésie. En faire un spectacle, c’est impossible. Quelles sont vos pistes ? G. M.  : Ne pas tomber dans une représentation caricaturale d’Artaud. Approcher l’œuvre avec douceur. Éviter le théâtre vociférant. Mettre en place des formes de rituel. Faire appel, entretien/Alain Françon peut-être, à la participation du public comme on l’avait fait pour Re-Paradise. Peut-être créer ce Parc Antonin Artaud que Philippe Quesne avait fantasmé dans La Mélancolie des dragons. Il faut à la fois dire le texte et en provoquer l’expérience. Propos recueillis par éric Demey Théâtre Nanterre Amandiers, 7 av. Pablo- Picasso, 92000 Nanterre. Du 10 au 28 mars à 20h, le samedi à 18h, relâche le dimanche et le lundi. Tél. 01 46 14 70 00. Les Innocents, Moi et l’Inconnue au bord de la route départementale La Colline – Théâtre national/DE Peter Handke/MES Alain Françon Promesse d’un chemin libre, territoire à défendre ou destin prisonnier du passé  : la route départementale où cheminent Peter Handke et Alain Françon révèle son mystère au fur et à mesure des saisons. Est-il possible de raconter cette pièce ? Alain Françon  : Comme dans tous les romans et les pièces de Peter Handke, celle-ci commence par un lieu. C’est d’abord le lieu qui déclenche l’écriture chez ce dramaturge. Soit, ici, la route départementale, non-lieu plutôt que lieu, espace intermédiaire devenu mythique par une série d’appropriations pendant l’enfance. C’est là que l’enfant a couru à l’annonce de la mort de sa grand-mère ; c’est là qu’il marchait en donnant la main à son grandpère, dans un pays où les hommes ne se livrent pas à cette familiarité. C’est un lieu propice aux « épiphanies profanes » dont parle Walter Benjamin. Le « Moi », venu sur la route saluer le printemps, se retrouve face à des « Innocents », et c’est cette confrontation qui intéresse Peter. Ces Innocents ne sont pas des ennemis mais des gens inconscients qui ne se sentent pas coupables, une multitude qui progresse au fur et à mesure du temps de la pièce et voudrait s’emparer innocemment de la route pour la rentabiliser. Cette confrontation dure jusqu’à l’arrivée de l’hiver (le drame se déroule en quatre saisons) où une nouvelle apparition de l’Inconnue dans une certaine affliction confirme une promesse de paix. La route disparaît alors et le temps réel réapparaît. La pièce s’est déroulée comme un rêve de jour. Comment affronter ce qui peut sembler, de prime abord, assez complexe à comprendre ? A. F  : Peter Handke écrit sans plan. Il trouve cela inesthétique et immoral. Après le printemps et l’été, il s’est même trouvé en panne, pensant ne plus continuer la pièce, et puis une image de papiers qui traînaient dans son allée de jardin chez lui, lui a dit comment continuer l’évolution des Innocents. Il n’y a pas de dialogues dans cette pièce  : comme toujours chez Peter Handke, ceux qui parlent sont parfois un peu bavards et se lancent directement dans le récit à travers des tirades qui ne sont pas les simples répliques ordinaires d’une pièce. Ce texte est un poème dramatique qui se situe au seuil de l’éveil et du rêve, dans un temps et un espace très particuliers, où la part du texte est parfois plus courte que les longues didascalies, sortes de poèmes qui l’accompagnent. Au travail, la complexité du poème dramatique demeure mais elle devient plus concrète, chacun de nous peut voir en effet son propre chemin sur la départementale, et comment au lieu de le défendre et de le protéger, il peut l’ouvrir à l’autre. Bien sûr c’est le regard du spectateur qui est sollicité, son imagination, sa capacité à partir vers l’extérieur pour revenir à son propre intérieur et retourner à l’extérieur. Une nouvelle fois rappelons-nous qu’il s’agit d’un rêve éveillé. Le metteur en scène Alain Françon. « Tout part de la textualité, de sa matérialité, de la sonorité, qui est essentielle. » Comment avez-vous travaillé pour porter ce texte à la scène ? A. F.  : Je crois qu’il faut le saisir dans l’immédiateté du poème. Son auteur appartient à la minorité slovène de la Carinthie, province d’Autriche. Il a passé son enfance à la campagne et puis est devenu un grand voyageur. C’est un homme d’une culture immense, d’une profonde intelligence mais qui se veut l’inverse d’un intellectuel. Il n’évoque jamais rien du passé qui n’ait été expérimenté et vécu. Et le passé le propulse vers le maintenant, vers l’aujourd’hui. Comme dans tous les poèmes de Peter Handke, on ne découvre pas de personnages mais plutôt des figures. Tout part de la textualité, de sa matérialité, de la sonorité, qui est essentielle. Pour lui, la notion de rythme est fondamentale. Il y est plus attaché qu’au sens ou au signifié. Voilà pourquoi je lui ai demandé de traduire luimême la pièce de l’allemand en français. Il reste peut-être quelques germanismes dans cette traduction mais elle suit son rythme à lui. Mettre en scène cette pièce suppose d’en trouver justement tous les rythmes. Je fais une différence entre produire et interpréter un texte. Ici, ça ne sert à rien d’interpréter  : il faut produire. Propos recueillis par Catherine Robert La Colline – Théâtre national, 15 rue Malte- Brun, 75020 Paris. Du 3 au 29 mars 2020. Du mercredi au samedi à 20h30 ; le mardi à 19h30 ; le dimanche à 15h30 ; relâche le 8 mars. Tél. 01 44 62 52 52. Tournée  : du 2 au 4 avril à la MC2 (Grenoble). Michel Corbou
Lrocu focus La Maison des Métallos, la coopération artistique au service de l’avenir Stéphanie Aubin a toujours mis le partage en pratique, dans ses propres créations et dans les lieux qu’elle a dirigés. À la tête de la Maison des Métallos depuis septembre 2018, elle retrouve l’esprit collectif initial de cet ancien haut lieu du syndicalisme devenu maison d’art et de culture. Mois après mois, des équipes artistiques s’installent aux Métallos pour y proposer, avec l’équipe du lieu, une expérience collaborative de production et de réception des œuvres. En mars, Didier Ruiz et La Compagnie des Hommes invitent les spectateurs à enquêter sur nos énigmes intimes. Ouverture de la CoOP le 2 mars à 19h, autour d’un apéro partagé, afin d’aiguiser les appétits pour le festin du mois. La Galerie Performance pour explorer les mystères du vivant, La Galerie est une création participative qui convie le public à un étrange dialogue entre un récit de vie et une œuvre. Devant une collection de tableaux, un homme ou une femme racontent un moment de leurs vies  : une histoire d’amour, un regret, un rêve, une sensation, un désir. Quinze participants sont invités dans cet étrange musée vivant où le quatrième mur se dissout dans l’émotion et l’intimité partagées. En prime, le 13 mars, Didier Ruiz, Arnaud Dubois et la chorégraphe Pascale Hourbin prolongent la thématique et évoquent ensemble la trace des tableaux dans les corps et celle des corps dans les œuvres. Le 6 et le 13 mars à 20h, le 7 à 19h. À partir de 11 ans. entretien/Stéphanie Aubin Une autre expérience de l’art Forte de sa connaissance des bénéfices de la transversalité et de l’ouverture, déjà expérimentés au Manège de Reims, Stéphanie Aubin réinvente le collectif aux Métallos. Quelle est l’essence de votre projet ? Stéphanie Aubin  : Notre leitmotiv est le suivant  : une autre expérience de l’art pour imaginer demain. L’idée est de produire une vraie révolution de nos pratiques en proposant aux gens de se rencontrer autour de l’art et pas seulement de rencontrer l’art, afin d’explorer toutes les qualités dont on a besoin pour vivre ensemble dans les turbulences qui s’annoncent. Les systèmes actuels épuisent la planète et les hommes. Or l’art peut être un levier pour nous aider à acquérir tout ce dont on a besoin dans ce moment de transition, et à le mettre en œuvre concrètement. Chaque mois une équipe artistique et l’équipe des Métallos créent une CoOP qui construit ses activités selon des modalités originales de rencontre autour d’une thématique. Comment choisissez-vous ces thématiques ? S. A.  : On choisit une focale pour entrer dans propos recueillis/Didier Ruiz Installation artistique d’un nouveau genre La mémoire, la trace, le portrait et la collection  : tels sont les repères qui bordent le chemin artistique qu’explore Didier Ruiz, coopérateur des Métallos et force de proposition artistique en mars. « Stéphanie Aubin avait vu TRANS au festival d’Avignon et ce spectacle l’a convaincue de me proposer une première collaboration, en mai 2019, pour une CoOP initiale avec des balades littéraires dans le quartier, sorte d’apéritif à cette nouvelle CoOP, vraie vitrine qui permet de voir ou revoir les différentes créations de La Compagnie des Hommes. J’ai fait des propositions en toute liberté, il fallait seulement qu’elles rentrent dans le calendrier et le cadre financier. Le maître mot du projet le travail artistique de la compagnie invitée. Avec Pierre Meunier et Marguerite Bordat, en janvier, « on prend son courage à deux mains », avec Fanny de Chaillé, en février, « on reste à l’échelle de la vie ». Ce mois-ci, avec Didier Ruiz, dont le travail est un éloge de la diversité, nous explorons l’énigme de notre propre étrangeté. L’art est à considérer comme une ressource et non comme un bien de consommation  : notre volonté est donc de le désenclaver en provoquant les rencontres. Cette nouvelle manière change-t-elle la fréquentation du lieu ? S. A.  : Difficile de faire déjà le bilan puisque nous avons commencé à suivre ce principe en septembre dernier. Nous manquons évidemment de recul. Mais nous voyons déjà venir à la Maison des Métallos des spectateurs plus jeunes et qui ne réservent pas à l’avance. D’autres pratiques s’amorcent. Certains est l’ouverture  : il s’agit d’accueillir un artiste dans sa complexité et sa singularité pendant un mois. Transmission dans tous les sens Il peut arriver qu’une série longue permette de jouer pendant un mois. Mais dans ce cas, le public ne voit qu’un spectacle  : là, on voit tout ! Un peu selon le principe du catalogue pour un plasticien. Cela permet d’inventer des circulations et des formes renouvelées. Rencontre France-Iran Que sera Téhéran demain ? Des adolescentes iraniennes et françaises vident leur sac et se racontent en explorant son contenu. énigme de l’adolescence entre Paris et Téhéran. Depuis deux ans, Véronique Petit, Rania Meziani et Nehda Shahrokhi suivent des adolescentes de France et d’Iran qui se sont rencontrées en France et en Iran et continuent de converser sur les réseaux sociaux. Un portrait collectif et de nouvelles Lettres persanes pour déconstruire clichés et fantasmes avant de découvrir, en seconde partie de soirée, les analyses de la philosophe et sociologue Bahar Azadi. Le 24 mars à 19h. À partir de 13 ans. D. R. Raul Martinez D. R. Stéphanie Aubin. « Se rencontrer autour de l’art et pas seulement rencontrer l’art. » peuvent être déstabilisés dans leurs repères, comme lorsque nous proposons des balades à 6 heures du matin pour réfléchir ensemble aux enjeux de l’époque ! Mais je crois qu’il nous faut aujourd’hui inventer d’autres façons de faire. La vraie question n’est pas de savoir si ça marche ou pas mais de savoir si on a ou non le courage d’essayer ! Propos recueillis par Catherine Robert Didier Ruiz. La transmission se fait dans tous les sens  : entre l’équipe des Métallos et l’équipe invitée, entre les équipes des différents spectacles, et avec d’autres compagnies invitées. Ainsi, j’ai invité Jean Bechetoille et Max Fossati à venir partager le mois. Je ne connais pas d’équivalent de ce dispositif qui mérite sans doute d’être exporté. » Emilia Stéfani Law TRANS (més enllà) Qui suis-je et à quel prix ? Clara, Sandra, Raúl, Ian, Dany et Neus ont changé de sexe. Ils racontent et rappellent combien l’identité est infiniment plus complexe que sa caricature sociale. « Ils, elles sont nés deux fois. La première fois, dans un corps qu’ils ne reconnaissaient pas. Aujourd’hui, dans cette peau qu’ils ont chèrement acquise, ils racontent l’intolérance devant la différence, le poids des normes, la solitude, la liberté aussi. » Didier Ruiz donne la parole à ceux que l’on voudrait faire taire et enfermer dans le silence de l’opprobre au seul prétexte qu’ils savaient mieux que les autres qui ils étaient vraiment. Un spectacle fort et bouleversant, un appel à l’intelligence et à la tolérance. Les 19 et 21 mars à 19h, le 20 à 20h. À partir de 14 ans. Spectacle en catalan et castillan surtitré en français. Et aussi… Polar Grenadine, complicité entre l’anémone de mer et le poisson clown, fiesta de l’énigme, fête des familles et intégrale de L’Amour en toutes lettres  : petits et grands mènent l’enquête aux Métallos ! Du 4 au 28 mars, les amateurs de sensations fortes peuvent découvrir un polar en deux épisodes, avec un entracte à la grenadine pour rajouter au plaisir ! Nathalie Bitan et Laurent Levy endossent tous les rôles de cette histoire inspirée de Un tueur à ma porte d’Irina Drodz. Frissons garantis ! Que partagent une anémone de mer et un poisson clown ? Le 10 mars à 19h, Didier Ruiz et Jean-Baptiste de Panafieu se retrouvent autour de cette question pour explorer les arcanes de la biodiversité. Le 13 mars, à partir de 19h, soirée Before les énigmes, autrement nommée fiesta de l’énigme, où Didier Ruiz rencontre l’anthropologue Arnaud Dubois et où Pierre- Vincent Chapus présente un pop opéra halluciné. Le 21 mars, à 15h, ateliers et spectacles se déploient autour de la thématique de l’énigme lors de la fête Métallos des familles, conviviale et joyeuse. Enfin, le 27 mars à 20h, retrouvailles avec L’Amour en toutes lettres, spectacle fondateur de La Compagnie des Hommes qui nous rappelle, avec une simplicité poignante et une émotion palpitante, que la jouissance est la condition du bonheur et que quiconque s’en prive se condamne à l’enfer… Focus réalisé par Catherine Robert La Maison des métallos, 94 rue Jean-Pierre-Timbaud, 75011 Paris. Ouverture de la Maison du lundi au vendredi, de 10h à 20h ; en soirée et le week-end, lors des manifestations. Ouverture du bar à partir de 16h30. Tél. 01 48 05 88 27. Site  : www.maisondesmetallos.paris théâtre 15 la terrasse 285 mars 2020



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