La Terrasse n°283 janvier 2020
La Terrasse n°283 janvier 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°283 de janvier 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : le Banquet de Mathilda May.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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jazz/musiques du monde/chanson 58 la terrasse 283 janvier 2020 région/THéâTRE DE NîMES/FESTIVAL Festival Flamenco de Nîmes Gros plan sur le riche volet musical de la nouvelle édition du plus grand festival de Flamenco en Europe en dehors de l’Espagne. Rafael Riqueni, légende vivante de la guitare « Flamenca », attendu à Nîmes les 17 et 18 janvier à 18h. C’est une banalité de l’écrire mais la programmation de la trentième édition du Festival Flamenco de Nîmes vient nous le rappeler avec force  : la matrice profonde de la danse flamenca est… sa musique. Savante et instinctive à la fois, elle s’incarne avant tout dans un instrument, immuable âme sonore du grand art du Flamenco  : la guitare. Et si la vie du flamenco est souvent animée par des débats parfois virulents entre « avant-gardistes » et tenants de la tradition quand il s’agit de danse, les guitaristes et chanteurs réputés, eux, font presque toujours l’unanimité. Ce sera évidemment le cas dans cette programmation nîmoise pour le génial Rafael Riqueni, né en 1962, engagé dans un dialogue avec la danseuse Rocia Molina dans la performance « Impulso » (les 17 et 18/01), puis pour le grand Vicente Amigo, qu’un certain Pat Metheny n’a pas hésité à décrire comme « le meilleur guitariste du monde » (le 16). Il faudra aussi savoir tendre l’oreille au fil des dates vers des talents plus inattendus, souvent méconnus de ce côté des Pyrénées, représentant l’avenir de cette musique, comme Antonia Jimenez, symbole d’un renouveau féminin en cours dans la guitare « flamenca » (le 15), ou le jeune AlejandroHurtado qui accompagnera en duo la grande vocaliste Mayte Martin (le 17)… À signaler aussi  : Mariola Membrives, dans les chansons populaires de Lorca, David Lagos dans sa relecture contemporaine de chants anciens (le 9) ou encore la soirée intitulée « Tres golpes » associant la guitare d’Alfredo Lagos, les claviers et guitares électriques de Raûl Refree et la voix impériale de Tomas de Perrate, descendant d’une des plus grandes dynasties gitanes du cante, les Perrate de Utrera (le 11). Musica ! Jean-Luc Caradec Théâtre de Nîmes, 1 place de la Calade, 30000 Nîmes. Du 9 au 19 janvier. Tél. 04 66 36 65 10. ju L L 1.Tr) EN COPIC E RT nervi:11NC AU STUDIO DE L'ERMITAGE NGUYÊN LÉ LE 28 JANVP E R 2020 PR AEI-IU ÉDOUARD Manuel Naranjo MAISON DE LA RADIO/JAZZ Cécile Mclorin Salvant/Clovis Nicolas Le célèbre Studio 104 accueille un concert aux couleurs du jazz francoaméricain. Cécile McLorin Salvant, une voix du jazz… « Une soirée transatlantique ! » Le slogan qui sert d’accroche à ce double plateau est tout à fait justifié. Pour ouvrir le bal, le contrebassiste Clovis Nicolas, désormais new-yorkais, viendra proposer sa version de Freedom Suite, fameuse session de Sonny Rollins de 1958. En quartette, avec trompette mais sans piano. À l’inverse, ce sera justement avec l’unique clavier de Sullivan Fortner pour l’accompagner que Cécile McLorin Salvant, grandie entre Miami et Aix-en-Provence, proposera le répertoire de The Window, disque en duo paru en 2018. L’occasion toute trouvée pour mesurer les qualités de la lauréate en 2010 du prix Thelonious-Monk, une voix qui swingue comme peu et un sens du phrasé qui la hisse du côté des classieuses classiques du jazz vocal. Jacques Denis Studio 104 Maison de la radio, 116 av du Président-Kennedy, 75016 Paris. Samedi 18 janvier à 20h30. Tél. 01 56 40 15 16. Places  : de 12 à 26  € . SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES/BAL BLOMET/PIANO ET CLAVECIN édouard Ferlet & Violaine Cochard « Plucked’n Dance » Deux musiciens, deux claviers, deux genres, une même intention  : le sens de la danse. D’un côté, un pianiste de jazz engagé depuis longtemps dans un travail de recomposition du paradigme classique, et notamment de la blutt.corni veld -lin rII boijubh ttvial iri Mark Fitton La claveciniste Violaine Cochard et le pianiste édouard Ferlet. musique de Bach. De l’autre, une claveciniste, rompue à la musique baroque, interprète reconnue de la musique de François Couperin. Entre les deux, non pas une confrontation de genres, un face-à-face de styles, mais un travail rigoureux et original pour façonner avant tout un son, celui né de l’association de la rondeur du piano et du pincé du clavecin, et un horizon, celui de la danse, qui rythme leurs pas parallèles et leurs chassés-croisés sur les claviers. Vincent Bessières Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, auditorium de la Batterie, place Georges- Pompidou, 78180. Mardi 21 janvier, à 20h30. Tél. 01 30 96 99 00. Places  : 16  € . Le Bal Blomet, 33 rue Blomet, 75015. Vendredi 24 janvier, à 20h30. Tél. 07 56 81 99 77. Places  : de 15 à 20  € . JAZZ CAFé MONTPARNASSE/JAZZ Duke Orchestra Laurent Mignard, sous le charme, dédie son nouveau répertoire au « Duke Ladies ». Dans « Duke Ladies », Laurent Mignard et son Duke Orchestra remettent les femmes au cœur de l’œuvre d’Ellington. On ne présente plus le travail d’exploration et de valorisation de l’œuvre ellingtonienne mené depuis 2003 par le compositeur, trompettiste et surtout chef d’orchestre Laurent Mignard à la tête de son Duke Orchestra. Alors que sa dernière grande aventure en date, le spectacle « Jazzy Poppins », directement inspiré par l’album Duke Ellington Plays Mary Poppins enregistré en 1964, continue de tourner, Laurent Mignard et sa superbe formation sont déjà engagés dans un nouveau projet qui fera bientôt l’objet d’un enregistrement  : Duke Ladies (sur le label Juste une Trace). Le programme, présenté en avant-première sur la vaste scène du Jazz Café Montparnasse, souligne la place et l’influence des femmes dans l’inspiration de Duke Ellington, des fragrances de la Perfume Suite aux fresques orchestrales The Girls ou The Tattooed Bride, sans oublier quelques compositions aussi fameuses que Sophisticated Lady ou Satin Doll inspirées par la gent féminine… Ce nouveau répertoire mettra logiquement en avant, en solistes, quelques musiciennes de premier plan  : Aurélie Tropez (clarinette), Julie Saury (batterie), Myra Maud et Sylvia Howard (chant), Rachelle Plas (harmonica) et Aurore Voilqué (violon). Jean-Luc Caradec Jazz Café Montparnasse, 13 rue du Commandant-René-Mouchotte, 75014 Paris. Jeudi 23 janvier à 20h30. Tél 01 43 21 58 89. Joachim Olaya Pascal Bouclier THéâTRE DES ABESSES/INDE Rakesh Chaurasia Le neveu de l’illustre Hariprasad est devenu une référence pour les amateurs du genre classique. Rakesh Chaurasia, flûtiste dans la grande tradition hindoustanie. À cinq ans, il suivait déjà les volutes de son oncle Hariprasad, célèbre flûtiste et fameux pédagogue dont la bansuri a marqué les esprits mélomanes depuis des décennies. C’est ainsi que Rakesh allait prendre bonnes notes des leçons de celui avec lequel il tournera une fois adulte à travers le monde. Le natif de Mumbai en 1971 figure parmi les rares disciples du maître à réussir à se hisser aux mêmes hauteurs, à tel point qu’on pourrait les confondre. Et comme son oncle, il a aussi su dialoguer avec d’autres cultures, notamment les producteursésotériques Talvin Singh et Smadj, tout en continuant se produire dans un contexte plus classique, comme déjà sur cette même scène. Peu importe finalement le contexte, il parvient toujours à capter l’auditoire, pour le faire pénétrer dans une musique où spiritualité rime avec inventivité. Jacques Denis Théâtre des Abbesses, 31 rue des Abbesses, 75018 Paris. Samedi 25 janvier à 16h. Tél. 01 42 74 22 77. Places  : de 5 à 19  € . IVRY/FOLK WORLD Souad Massi La chanson gracieuse de Souad Massi transcende le chaabi des origines. Chanteuse et guitariste, parolière et compositrice, Souad Massi est au Théâtre d’Ivry. Quelque part entre chanson algérienne et occidentale, Souad Massi raconte dans son dernier album, Oumniya (paru chez Naïve) ses racines, ses émancipations d’artiste, ses interrogations de femme, ou encore l’exil et le retour aux sources. Avec une simplicité harmonique qui lui ressemble, Massi a libéré son écriture, toujours pudique mais plus frontale, plus intime, comme délestée. Accompagnée de derbouka, mandole, guitares, violon alto et percussions, elle mêle ses genres de prédilection en une pop douce et mélodique. Vanessa Fara Théâtre d’Ivry Antoine Vitez, 1 rue Simon- Dereure, 94200 Ivry-sur-Seine. Mardi 28 janvier à 20h. Tél. 1 46 70 21 55. Places  : 6 à 20  € . D. R. D. R.
Bertrand Pichene focus Les horizons dégagés de Jean-Marie Machado Pianiste, compositeur, chef d’orchestre et créateur de projets musicaux volontiers transversaux, Jean-Marie Machado n’arrête jamais de recomposer les paysages dans lesquels il inscrit sa musique. Dans sa proche actualité émerge un nouveau quartet, Majakka, composé de Vincent Ségal, Keyvan Chemirani et Jean-Charles Richard, tandis que sa grande formation Danzas vient de s’enrichir d’un nouveau programme, L’Amour Sorcier, en forme de variations musicales et chorégraphiques autour du chef-d’œuvre de Manuel De Falla. entretien/Jean-Marie Machado Une musique illimitée Le pianiste revient sur son attachement à une direction d’orchestre qui privilégie l’ouverture d’horizons, au diapason de son identité composite. Dans le paysage de la musique improvisée, vous avez créé une formule, souvent désignée par le mot « jazz de chambre » … Jean-Marie Machado  : Depuis le trio Machado, en 1986, c’est un sillon que je creuse obstinément. On pourrait y ajouter la dimension latine, voire orientale, qui se retrouve dans de nombreux projets que j’ai pu mener. Mon grand ensemble Danzas est un bel exemple d’aboutissement de cette démarche. Comment situer les solos dans cette démarche ? J.-M. M.  : Le solo est l’un des rares endroits où l’on va au plus profond de l’âme du musicien, de sa pensée. C’est pourquoi j’ai baptisé le premier solo de mon récent disque Pictures for Orchestra, Minhas Tres Almas. Je suis aujourd’hui débarrassé des histoires de langages et de styles, pour me poser la seule question qui vaille  : quelle humanité entend-on dans telle ou telle musique ? En solo, il n’y a plus de barrière, c’est un souffle qui parle directement au cœur. Avec plusieurs musiciens, il y a forcément une mise en scène, une distribution de rôles, des sensibilités qui s’accordent et s’entendent. C’est le cas dans mon quartet Majakka, qui révèle des pièces travaillant sur des états, des émotions, et ne s’attachant pas à un genre, un style, des choses auxquelles on croit quand on est plus jeune. PAN PIPER/SCèNE SACEM JAZZ/PARIS Jean-Marie Machado puissance 3 Le pianiste est l’invité de la Scène Sacem Jazz au Pan Piper. Lors de ce concert exceptionnel, Machado décline trois de ses formules de concerts, de la plus ancienne et naturelle, le solo, qu’il pratique depuis trente ans sur scène, à la fois en héritier des maîtres du jazz et de la grande pianiste classique Catherine Collard dont il fut l’élève, à la formule toute nouvelle de son Majakka Project. Entre les deux, il reprend le fil poétique de son dialogue libre, intense et lyrique avec l’accordéoniste Didier Ithursarry. Jean-Luc Caradec Pan Piper, 2-4 impasse Lamier, 75011 Paris. Lundi 13 janvier à 20h. Tél. 01 40 09 41 30. Places  : 24  € . Et aussi/Duo Machado/Ithursarry en concert  : le 7 mars au Domaine de Grosbois (94) ; le 5 avril à Chartres (28) ; les 22 et 23 mai en Belgique. SARREGUEMINES/EYBENS/CRéATION Peau d’âne/Peau d’ânesse Un opéra de poche pour piano, voix et récitant Jean-Marie Machado est le compositeur et musicien-interprète (piano, voix) de cet opéra tout public à partir de 6 ans conçu par la Compagnie Ecouter Voir de Jean-Jacques Fdida, spécialiste des contes dont il aime éclairer les dessous cachés ou oubliés. Il partage cette aventure avec Jean-Marie Machado. « Son écoute généreuse, sa poésie dans la composition et sa liberté au piano donnent de nouveaux horizons aux mots… » confie-t-il. Avec aussi Aurore Bucher (soprano). Jean-Luc Caradec Du 3 au 6 février à Sarreguemines (57) ; le 12 mai à Eybens (38) QUARTET/CRéATION « Je suis aujourd’hui débarrassé des histoires de langages et de styles, pour me poser la seule question qui vaille  : quelle humanité entend-on dans telle ou telle musique ? » être hors limite a l’inconvénient de limiter la diffusion de votre musique dans un premier temps… J.-M. M.  : Je ne me sens pas hors limite… Je poursuis ma route, dans un système sectorisé qui peine à « ranger » des projets d’ordre plus poétique, des projets hybrides, transversaux, qu’il voudrait étiqueter à tout prix. Cela n’a pas empêché les PICTURES FOR ORCHESTRA/L’AMOUR SORCIER Danzas Depuis 2007, cet orchestre « grand format » explore divers univers musicaux avec pour cap l’oblique transversalité. « Danzas a été inventé dès le début pour rencontrer le monde chorégraphique, mais cela s’est heurté à des contraintes formelles  : comment parvenir à viabiliser financièrement une dizaine de musiciens avec une dizaine de danseurs. Aujourd’hui, nous avons enfin une structure suffisamment solide à tout point de vue pour aboutir à une relecture de L’Amour sorcier de Manuel de Falla. » Créé en avril dernier au Perreux, ce spectacle associe l’écriture de Machado à la compagnie de danse Chatha. Il permet de donner la pleine (dé) mesure de ce grand petit orchestre « dédié à la recherche de timbres, au travail d’orchestration, avec des parties improvisées insérées », selon son créateur et catalyseur qui a par ail- Majakka Project Sous le nom de Majakka, le phare en finnois, le pianiste réunit un quartet majeur pour vagabonder entre les lignes esthétiques. Pour ce nouveau projet, Jean-Marie Machado a choisi de revenir en arrière, conviant des musiciens qui ont marqué sa propre route, pour mieux se projeter vers l’avant. « J’ai rencontré le violoncelliste Vincent Ségal alors qu’il était tout jeune, au sein du projet Vibracordes avec Nana Vasconcelos. Keyvan Chemirani, ce fut un peu plus tard pour des projets chorégraphiques et aussi des duos. C’est un musicien avec lequel j’ai découvert la percussion. Et Bertrand Pichene Cecil Mathieu Jean-Marie Machado. leurs publié en début d’année sur le label La Buissonne « Pictures for Orchestra », une suite de neuf « free wheels » rendant hommage à chacun des musiciens de l’orchestre. Plus qu’un disque, un élan poétique. Jacques Denis Danzas en concert  : Pictures for Orchestra le 23 janvier au Conservatoire de Nantes (44) ; enfin Jean-Charles Richard, saxophoniste avec qui j’ai beaucoup joué aussi en duo, fait partie auditeurs d’apprécier mon langage et ma musique, qui a su s’imposer au fil du temps. Et finalement la mélodie demeure le cœur… J.-M. M.  : Le sens mélodique est un pivot dans mon écriture, même si j’utilise encore ça et là des masses orchestrales dont la puissance a aussi un fort pouvoir d’évocation. Les plus grands musiciens de free sont aussi de formidables mélodistes. Là encore, il ne faut pas se « limiter ». J’ai toujours aimé cette liberté, qu’incarnent autant un Bach qu’un Ornette Coleman. C’est aussi cette forme sans contrainte que vous explorez dans différents duos… J.-M. M.  : Si l’on tient aux petites cases, André Minvielle n’était pas « fait » pour me rencontrer, et c’est évidemment cela qui nous a plu. Dans le cas du duo avec Didier Ithursarry, il est le résultat d’une entente pas si évidente entre le piano et l’accordéon, une relation qui s’est construite au sein de l’orchestre Danzas. C’est cette entité étonnante qu’on a extraite au bout d’une dizaine d’années pour en faire un projet à part entière. Vous avez trouvé dans le Centre des Bords de Marne au Perreux sur Marne une plate-forme pour vos projets… J.-M. M.  : Il se trouve que j’habite cette ville et que Michel Lefeivre, le directeur de ce lieu, est l’un de ceux qui a programmé mon premier trio il y a plus de trente ans ! En fait, sur sa demande, je l’ai aidé à élaborer une saison « jazz », au pluriel. D’Alain Jean-Marie à Vincent Courtois, mais aussi avec de jeunes musiciens. En mars 2020, nous présenterons la troisième édition d’un festival sur trois jours. Tous les jazz seront là. C’est l’aboutissement d’une collaboration de douze ans, qui vise à faire de ce théâtre un lieu de création où les musiciens se sentent chez eux. Propos recueillis par Jacques Denis le 25 janvier à Jazz à Saint-Maur-des-Fossés (94) ; le 19 février au Théâtre d’Angoulême (16) et le 15 mars à Jazz au Confluent de Conflans- Sainte-Honorine (78) L’Amour Sorcier le 14 février au Théâtre Scène Nationale de Mâcon (71) ; le 16 avril au Moulin du Roc Scène Nationale de Niort (79) ; le 14 mai à l’Arsenal de Metz (57) et le 11 novembre au D’jazz Nevers Festival (58). de l’orchestre Danzas depuis douze ans. Ces trois musiciens ont balisé une couleur musicale à mes côtés, en y apportant des touches qui se sont avérées fondamentales. » Il s’agit donc d’une synthèse de tous ces univers, au travers de petites perles rares provenant d’anciennes créations de Machado. « Même si je les ai peu jouées auparavant, elles ont la particularité de m’avoir fait bifurquer de mon chemin, en ouvrant des lumières. C’est pourquoi j’ai choisi ce nom pour ce projet  : le phare sert à éviter les écueils. J’aime bien cette métaphore concernant ces thèmes et musiciens qui ont forgé mon identité. » Jacques Denis Le 14 mars au Centre des Bords de Marne du Perreux-sur-Marne (94) ; le 4 avril au Moulin à Jazz de Vitrolles (83) et le 17 septembre au Festival les Émouvantes à Marseille (13). jazz/musiques du monde/chanson 59 la terrasse 283 janvier 2020



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