La Terrasse n°283 janvier 2020
La Terrasse n°283 janvier 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°283 de janvier 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : le Banquet de Mathilda May.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 60 - 61  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
60 61
jazz/musiques du monde/chanson 56 la terrasse 283 janvier 2020 VILLE DE PARIS ÉQUIVALENCE QUADRI PIS_18_12778_VILLE_DE_PARIS_LOGO_VERTICAL_POS_CMJN 27/11/2018 24, rue Salomon de Rothschild - 92288 Suresnes - FRANCE Tél.  : +33 (0)1 57 32 87 00/Fax  : +33 (0)1 57 32 87 87 CYAN 100% MAGENTA 40% NOIR 80% Web  : www.carrenoir.com Ce fichier est un document d’exécution créé sur Illustrator version CS6. MUSIQUE THÉÂTRE CINÉMA/DU 3 AU 8 FÉV. 2020 TEMPS FORT MUSIQUE RENEGADES STEEL ORCHESTRA & AUSSI LE NOYÉ LE PLUS BEAU DU MONDE Le Bloc RAMKOERS Cie BOT 106 RUE BRANCION 75015 PARIS 01 56 08 33 88 lemonfort.fr00111111.1181"- le Ut Wre. 44re LA NUIT DES MORTS VIVANTS Frédéric Fleischer & Joachim Latarjet MAIRIE DE MMIIERRE www.nanterre.fr -.4ma -nom, `111%\oh, DU 17 AU 25 JANVIER MAISON DE LA MUSIQUE TEMPS FORT AUTOUR DES ARTS NUMÉRIQUES nouveaux mondes EN ASSOCIATION AVEC NANTERRE DIGITAL 19-20 Maison de la MUSIQUE de nanterre www.maisondelamusique.eu *AP LA TERRASSE 187x121(NOUVEAUX MONDES).indd 1 29/11/2019 10:39 jazz/musiques du monde/chanson Michel Legrand forever RADIO-FRANCE/HOMMAGE Il y a tout juste un an, Michel Legrand quittait ce monde qu’il avait contribué à rendre plus beau. Trois concerts exceptionnels à la Maison de Radio-France célèbrent sa musique dans quelques-unes de ses nombreuses dimensions  : musique de cinéma, jazz et chanson. La vie musicale française aura attendu qu’il atteigne un âge avancé, puis son décès le 26 janvier dernier, à l’âge de 86 ans, pour mesurer l’envergure de Michel Legrand, à coup sûr son musicien de la seconde moitié du xx e siècle le plus écouté dans le monde. Trois fois oscarisés, pour ne faire référence qu’au volet cinématographique de son œuvre – avec successivement L’Affaire Thomas Crown en 1968, Un été 42 en 1971 et Yentl en 1983 –, mélodiste et orchestrateur hors pair, Michel Legrand fait partie de cette espèce à part et rare de musicien ouvert à tous les sons, pour lesquels leur art est un tout. Qu’il s’agisse de musique classique, de jazz, de chanson populaire ou de création pour l’image. Qu’il s’agisse de chanter, de composer, d’arranger ou de PARIS/JAZZ/SéLECTION Au Sunside Le club de la rue des Lombards compose une affiche qui mêle nouveaux venus, talents établis et musiciens secrets. Le saxophoniste new-yorkais Walt Weiskopf, rare sur les scènes françaises, au Sunside ce mois-ci. Récent lauréat des trophées du Sunside à l’unanimité, le pianiste Jean-Charles Acquaviva, en concert le 8 janvier, fait partie de ces musiciens dont le talent commence à se faire connaître autant que leur nom. Le sien, chantant, est comme une annonce métaphorique de la fluidité rythmique de son jeu. Sur scène les 17 et 18, Jesse Davis, pour sa part, serait plutôt un vieux routier respecté du saxophone, en cela qu’il promène son alto depuis plusieurs décennies, avec un style volubile et acéré qui découle en droite ligne de Charlie Parker. Connu comme batteur, Jorge Rossy possède aussi des talents de vibraphoniste qu’il cultive au sein d’un Vibes Quintet qui s’agrémente notamment de Billy Hart à la batterie et Mark Turner au saxophone, à voir les 21 et 22. Quant à Walt Weiskopf, s’il est le type même du « musicien pour musicien », c’est-à-dire un maître méconnu du grand public, son passage les 31 janvier et 1er février au Sunside constitue une excellente occasion d’aller découvrir ce saxophoniste apprécié, notamment, de Brad Mehldau. Vincent Bessières Sunside, 60 rue des Lombards, 75001 Paris. Mercredi 8, vendredi 17 et samedi 18, mardi 21 et mercredi 22, vendredi 31 janvier et samedi 1er février, à 21h30. Tél. 01 40 26 46 60. Places  : 20 ou 30  € suivant le concert. D. R. jouer du piano. « J’ai appris tout seul à écrire de la musique, à l’âge de cinq ou six ans, j’étais très en avance. Finalement, ma mère a compris que je m’intéressais au piano et à rien d’autre. Alors en 1942, en pleine occupation, je suis allé au Conservatoire. J’avais 10 ans et je me suis dit  : « C’est mon monde ». J’ai eu comme professeur Nadia Boulanger… Je la détestais parfois parce qu’elle était très exigeante, mais elle était extraordinaire, déclarait Michel Legrand en 2018 dans un passionnant entretien au Guardian. Il ajoutait  : « Quand j’ai fini le Conservatoire de Paris, j’avais 20 ans et j’avais l’impression que je pouvais tout faire  : écrire des symphonies, être un pianiste classique virtuose, un pianiste de jazz – cela me plaisait beaucoup, car vous êtes THéâTRE DUNOIS PARIS/OPÉRA JAZZ ONJ « Dracula » Un conte musical jeune public sur le thème du vampire, à la frontière entre le bien et le mal. Frédéric Maurin, un des deux compositeurs de « Dracula ». Premier spectacle jeune public de l’histoire de l’Orchestre National de Jazz, Dracula vient d’être créé, les 1er et 2 décembre, sur la scène de L’Astrada de Marciac (32) où il a reçu un accueil enthousiaste. Cet opéra co-composé par Grégoire Letouvet et Frédéric Maurin, le nouveau patron de l’ONJ, et mis en scène par Julie Bertin, va maintenant connaître sa première parisienne au Théâtre Dunois. « J’avais envie d’un spectacle qui aborde des thèmes comme la vie, la mort, l’amour, la peur… Inspiré de Dracula, dans une adaptation très libre de Bram Stoker, il prend la forme d’un conte musical, avec deux comédiennes et onze musiciens. C’est un divertissement plein de profondeur » explique Frédéric Maurin qui fait de cette première création « jeune public » de et avec l’ONJ « un axe de travail très important » de son projet. Sa complice metteuse en scène est familière des aventures musicales  : « La musique dans les spectacles de notre compagnie, le Birgit Ensemble, a toujours une part très importante. Ce projet est donc un pas de plus en ce sens. Ce n’est ni du théâtre musical ni une comédie musicale  : il s’agit d’un genre d’opéra jazz pour tout public » précise Julie Bertin. Jean-Luc Caradec Théâtre Dunois, 7 rue Louise-Weiss, 75013 Paris. Le 10 janvier à 20 h et le 11 à 18h. Tél. 01 45 84 72 00. Sylvain Gripoix
D. R. D. R. Hommage à Michel Legrand à la Maison de la Radio. libre et je sais improviser –, un chanteur, un chef d’orchestre. Alors j’ai dit que mon rêve dans ma vie serait de tout faire ». Ce rêve, on le sait, devint réalité. Symphonique avec Mikko Franck, Jazz avec Fred Pallem Dans la maison Radio-France, où il avait enregistré en 2016 ses Concerto pour violoncelle (avec Henri Demarquette en soliste) et Concerto pour piano avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par son directeur musical Mikko Franck, œuvres « classiques » tardives auxquelles il était très attaché, trois concerts importants sont à l’affiche en ce mois de janvier. D’abord une soirée Cinéma partagée entre une œuvre nouvelle d’Alexandre Desplat, l’un de ses fils spirituels, à qui sera remis le Prix France Musique Sacem de la musique de film, puis un florilège de partitions symphoniques, des raretés comme la musique du film-testament d’Orson Welles The Other side of the wind ou la partition inédite de La Rose et la flèche, mais aussi des « tubes » mondialement connus dont les Suite Jacques Demy (Les Parapluies de Cherbourg/Les Demoiselles de Rochefort/Peau d’âne) et Suite SteveMcQueen (Le Mans/Le Chasseur/L’Affaire Thomas Crown). Suivront une soirée Jazz placée sous la direction artistique de Fred Pallem à la tête de son grand format Le Sacre du Tympan, augmenté de 12 cordes, dans des arrangements inédits, puis un programme intitulé La musique en-chantée consacré à la chanson à travers des reprises par de jeunes interprètes de titres tels que Sans toi, Je ne pourrai jamais vivre sans toi, la Chanson des jumelles, What are you doing the rest of your life, Les Moulins de mon cœur, Un parfum de fin du monde… Jean-Luc Caradec Maison de la Radio, 116 av. du Président- Kennedy, 75016 Paris. Tél. 01 56 40 15 16. Programme Cinéma  : vendredi 24 janvier à 20h à l’Auditorium. Avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Programme Jazz  : samedi 25 janvier à 20h30 au Studio 104. Programme Chanson  : dimanche 26 janvier à 16h à l’Auditorium. L’Orient rêvé de Baiju Bhatt STUDIO DE L’ERMITAGE/JAZZ – INDE Le violoniste et compositeur helveto-indien Baiju Bhatt défend avec son groupe Red Sun un projet musical ambitieux plaçant au centre de sa recherche la quête d’identité et la volonté de faire chanter ensemble des mondes musicaux différents, en particulier le jazz et la musique indienne. Résultat  : un nouvel album intitulé Eastern Sonata, gorgé d’une musique solaire portée par l’alliage du groove et de subtils parfums romantiques. Votre musique provoque une rencontre magnifique entre deux mondes… Baiju Bhatt  : J’ai plus ou moins grandi en Europe, je suis indien du côté de mon père, et suisse du côté de ma mère. La question de mon identité s’est posée assez rapidement, Le violoniste Baiju Bhatt vient de signer son deuxième album  : Eastern Sonata. « On peut faire de ce questionnement autour de l’identité, de cette instabilité, une grande force. » toujours avec le sentiment d’être à la fois à la maison et étranger en même temps, tant en Inde qu’en Suisse par exemple. On peut faire de ce questionnement, de cette instabilité, une grande force, qui permet de se redéfinir perpétuellement. Ma musique est tout simplement le prolongement de cette recherche. La rencontre s’impose donc tout naturellement, ce métissage est l’expression de mon Orient à moi, recomposé, fantasmé, et pétri d’influences multiples. Pourquoi le violon s’impose-t-il comme l’instrument idéal pour créer cette jonction entre musique indienne et jazz, entre Orient et Occident ? B. B.  : Le violon est l’instrument nomade par excellence. Sous des formes parfois diverses, on en joue du Rajasthan, d’où je suis originaire, jusqu’en Europe, en passant par le Moyen Orient, l’Europe de l’Est, et tout le pourtour de la Méditerranée. C’est un instrument intime, très proche de la voix humaine, à même de reproduire ses inflexions les plus subtiles. C’est aussi un instrument très présent dans les musiques traditionnelles, où l’improvisation règne, et dont je m’inspire beaucoup. Quels sont les artistes dont vous vous sentez proche - ou dans la continuité desquels vous vous situez – pour ce projet ? B. B.  : Je me réfère souvent au Shakti de John McLaughlin etL. Shankar, qui restent des références assez absolues. J’adore les artistes qui font le lien entre les harmonies ultramodernes du jazz et des conceptions modales de la mélodie, qui lient musique savante et populaire. Tigran Hamasyan et Nguyên Lê sont au panthéon de mes héros de toujours. Mais je reste aussi un fan inconditionnel de Jean-Luc Ponty, Wayne Shorter, ou de Michael Brecker, dont on entendra inévitablement des influences dans ma musique. J’essaie également de proposer quelque chose de violonistique, qui mette en valeur la beauté de cet instrument, et en cela je me réfère aussi au monde du violon classique. Propos recueillis par Jean-Luc Caradec Studio de l’Ermitage, 8 rue de l’Ermitage, 75020. Mardi 28 janvier à 21h. Tél. 01 44 62 02 86. Places  : 15  € . bhéâtres Parisiens LE.FIGARO la terrasse Fimalac Culture présente THeATRE MARIGNY DIRECTION Jean-Lue Chaplin TRICULPHE TRIOMPHE ! LIVRET ISOBEL LENNART PROLONGATIONS JUSQU'AU 7 MARS 2020rv IIP CRÉATION À PARIS AVEC CHRISTINA BIANCO LYRICS BOB MERRILL MISE EN SCÈNE ET CHORÉGRAPHIE STEPHEN MEAR francetv DÉCORS ET COSTUMES PETER MCKINTOSH RÉSERVATIONS THEATREMARIGNY.FR – 01 76 49 47 12 FNAC.COM – RÉSEAUX ET AGENCES HABITUELS KEY ART/LOGO CRÉDIT : BILL GOLD/TAL STUBIS. CONCEPTION ET RÉALISATION  : BULLE DE GRAPH. ty) THE BROADWAY MUSICAL ! FESTIF, FUN, ÉMOUVANT MUSIQUE JULE STYNE FI MALAC Télérama'La Terrasse FG 121*380 V3.indd 1 03/12/2019 19:10 jazz/musiques du monde/chanson 57 la terrasse 283 janvier 2020



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 1La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 2-3La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 4-5La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 6-7La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 8-9La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 10-11La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 12-13La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 14-15La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 16-17La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 18-19La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 20-21La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 22-23La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 24-25La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 26-27La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 28-29La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 30-31La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 32-33La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 34-35La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 36-37La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 38-39La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 40-41La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 42-43La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 44-45La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 46-47La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 48-49La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 50-51La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 52-53La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 54-55La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 56-57La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 58-59La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 60-61La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 62-63La Terrasse numéro 283 janvier 2020 Page 64