La Terrasse n°283 janvier 2020
La Terrasse n°283 janvier 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°283 de janvier 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : le Banquet de Mathilda May.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 52 la terrasse 283 janvier 2020 Le Vaisseau fantôme Théâtre de Meudon/DE Richard Wagner/MES Jeanne Debost Jeanne Debost propose une version de chambre du Vaisseau fantôme de Wagner, et surtout intègre la langue des signes pour rendre l’opéra accessible à tous. Photo de répétition. Comment appréhender le répertoire lyrique quand on est sourd ou malentendant ? C’est pour permettre à ces publics d’avoir accès à l’opéra que se développent différentes initiatives telles que le chansigne, une forme d’expression consistant à traduire en langue des signes une œuvre chantée, y compris dans son aspect rythmique. Cette pratique, qui se développe aussi bien dans le rap, le hip-pop ou le jazz, est même devenue une discipline enseignée par la Maîtrise populaire de l’Opéra-Comique depuis 2018. Elle est ici au cœur du nouveau spectacle de la Compagnie Opéras.3, fondée par Jeanne Debost en 2003. Transmettre à tous la sensation du chant La metteuse en scène, dont le projet est de « créer des ponts avec le lyrique entre les personnes et les pratiques par des projets transversaux », a choisi d’adapter Le Vaisseau fantôme, THéâTRE DES CHAMPS-ÉLYSéES/PIANO Adam Laloum Schubert est au programme du premier grand récital élyséen « du soir » du pianiste français. Adam Laloum, grande personnalité de la nouvelle scène pianistique française. Depuis son prix Clara-Haskil, Adam Laloum s’est imposé comme l’héritier de pianistes qui, tels Wilhelm Kempff, Clara Haskil, Artur Schnabel, Radu Lupu, Nelson Freire ou Jean-Claude Pennetier, recréent la musique de l’intérieur, avec une modestie, un effacement d’euxmêmes qui est approfondissement, élévation spirituelle. Le pianiste devient alors le lien entre la musique et l’auditeur, entre l’indicible et les contingences terrestres. Ce soir, Laloum joue les trois dernières sonates de Schubert, l’autoritaire et rayonnante D958, la trouble et questionneuse D 959, qui perd l’auditeur dans des paysages désolés, et la D 960, voyage douloureux et extatique qui se résout dans la quasi allégresse d’un finale qui triomphe – presque – des tourments du voyageur. Alain Lompech Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Mercredi 5 février à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. Places  : 5 à 75  € . Carole-Bellaiche/Mirare l’œuvre de jeunesse de Richard Wagner où le compositeur, à travers une histoire d’amour et de rédemption, introduit déjà le leitmotiv qu’il systématisera par la suite dans ses autres opéras. En s’emparant de cette partition, Jeanne Debost a réduit sa durée de moitié et son effectif pour arriver à sept musiciens et trois chanteurs. En y introduisant de façon inédite la langue des signes et le chansigne, elle tente de transmettre la sensation du chant à tous. Un travail à découvrir au Centre d’art et de culture de Meudon, ville où la compagnie est en résidence de création et de territoire cette saison. Et où Wagner composa… Le Vaisseau fantôme ! Isabelle Stibbe Centre d’art et de culture, 15 bd des Nations- Unies, 92190 Meudon. Le 31 janvier 2020, à 20h45. Tél. 01 49 66 68 90. Durée  : 1h. En français, en allemand et langue des signes. MAISON DE LA MUSIQUE DE NANTERRE/GUITARE Thibault Cauvin Le phénoménal guitariste classique livre ses impressions de voyages. Le guitariste Thibault Cauvin livre ses impressions de voyages à travers le monde. Il y a, d’une part, le guitariste classique prodige aux 36 prix internationaux et, de l’autre, le musicien sans limite ni frontière qui a su en quelques années de carrière conquérir un très vaste public allant bien au-delà du cercle des mélomanes traditionnels. Ces deux visages de Thibault Cauvin se réuniront lors de ce concert où, entouré d’invités choisis, il reviendra sur l’inspiration voyageuse de son dernier opus, Cities. Un carnet de bord rempli au fil de ses 1000 concerts joués dans le monde, de Tokyo à Bamako, de Venise à Grenade, de New York à Berlin, dans des compositions de sa plume ou empruntées à Philip Glass, Monteverdi ou Granados… Jean Lukas Maison de la musique de Nanterre, 8 rue des Anciennes-Mairies, 92000 Nanterre. Jeudi 6 février à 19h30. Tél. 01 41 37 94 21. Places  : 5 à 25  € ADELAP YannOrhan ATHéNéE THéâTRE louis-jouvet/OPéRETTE opéra critique Yes ! Menée tambour battant par la Compagnie Les Brigands, cette production initiée par le Palazzetto Bru Zane, à la fois fidèle et hautement ingénieuse dans les libertés qu’elle prend, ravive la musique et le texte de l’opérette de Maurice Yvain. Tout est une question de rythme. Pour retrouver l’esprit de Yes !, il faut se laisser emporter par le tourbillon du livret. Au-delà de clins d’œil malicieux à l’époque de la création, Vladislav Galard et Bogdan Hatisi, les metteurs en scène, s’appuient avant tout sur les personnages et ce mouvement implacable qui les projette au premier plan puis aussitôt les précipite dans l’ombre. Toute la force virevoltante du spectacle part de là, adossée à une distribution impeccable, fidèle à cette tradition musicale menant des opéras bouffes d’Offenbach à Yes !. Surtout, chacun incarne son rôle avec son propre magnétisme. Tour à tour noceur infatué, fils soumis ou révolté, amoureux hâve, le Maxime Gavard de Célian d’Auvigny donne le ton de rapports humains qui se reconfigurent sans cesse. Clarisse Dalle joue Totte – manucure montmartroise devenue, à Londres, par stratagème, épouse de l’héritier – avec le naturel qui sied aux airs qui lui sont confiés  : sa confession amoureuse (Yes !) , chantée avec une sensualité simple et délicate, comme son emportement contre le beau-père tyrannique. Ce René Gavard, « roi du vermicelle », est campé avec une grandiloquence jamais forcée par Éric Boucher – tout est dans la posture ! Les complaintes de César (Mathieu Dubroca), valet aux ambitions électorales, les haussements de col de Roger/Régor, coiffeur devenu chanteur de charme (Flannan Obé), la balourdise naïve de Saint-Aiglefin (Gilles Bugeaud, dans un registre bouffe à la Offenbach), les aigreurs de son épouse (Anne- Emmanuelle Davy), tout se répond parfaitement, d’airs en dialogues. Inventivité et couleurs inattendues Et que dire de Caroline Binder, qui endosse le costume de la demi-mondaine Loulou et celui de Clémentine, sur lequel flotte encore, assumée, l’immortelle gouaille d’Arletty ? Et d’Emmanuelle Goizé, irrésistible en furie exotique dévoreuse d’hommes ! L’énergie du spectacle tient aussi beaucoup à la musique. CHâTELET/NOUVeLLE PRODUCTION à PARIS Saül Barrie Kosky met en scène l’oratorio de Haendel, avec Laurence Cummings au pupitre des Talens Lyriques. Saül de Haendel mis en scène par Barrie Kosky. La Terrasse, premier média arts vivants en France Emmanuelle Goizé et Flannan Obé dans Yes ! de Maurice Yvain. De la partition originale, écrite pour un duo de pianistes, les trois musiciens (Paul-Marie Barbier, Matthieu Bloch, Thibault Perriard) tirent des arrangements vifs, colorés, inattendus, convoquant, autour du trio piano-contrebasse-batterie, tantôt un vibraphone, tantôt un duo de guitares. Pleinement intégrée au jeu de scène, cette musique se montre aussi furieusement inventive que les lyrics d’Albert Willemetz. Jean-Guillaume Lebrun Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, square de l’Opéra Louis-Jouvet, 7 rue Boudreau, 75009 Paris. Jusqu’au 16 janvier 2020. Durée du spectacle  : 2h sans entracte. Tél. 01 53 05 19 19. David vient de tuer Goliath, le peuple d’Israël l’acclame. Dès le lever de rideau, la force sidérante du travail scénique de Barrie Kosky fascine  : les chœurs forment des tableaux vivants, cependant que le metteur en scène australien tisse une narration en la tressant magnifiquement autour de l’oratorio de Haendel. Christopher Purves, l’un des plus brillants acteurs de la scène lyrique actuelle, reprend le rôle-titre, le contre-ténor Christopher Ainslie incarne David, Karina Gauvin Merab. Dans la fosse, Laurence Cummings, grand haendelien, dirige Les Talens Lyriques. Jean-Guillaume Lebrun Théâtre du Châtelet, place du Châtelet, 75001 Paris. Les 21, 23, 25, 27, 29 et 31 janvier. Tél. 01 40 28 28 40. Places  : 15 à 129  € . Michel Slomka Bill Cooper
focus La saison « Les Grandes Voix », comme son nom l’indique En 25 ans d’existence, la série Les Grandes Voix est devenue le lieu d’expression de prédilection des chanteuses et chanteurs les plus importants de la scène internationale. Les stars s’y expriment en liberté, les étoiles montantes s’y épanouissent en toute confiance… Récitals avec piano ou avec orchestre, oratorio et opéras en version de concert se succèdent, le plus souvent au Théâtre des Champs-élysées mais parfois aussi à la Salle Gaveau et à la Philharmonie, brassant un vaste répertoire, du baroque au bel canto en passant par la musique française. Parmi les prochains invités en ce début d’année  : Jonas Kaufmannle 20 janvier, Elsa Dreisig le 28 janvier, le Requiem de Mozart le 29 janvier et Roberto Alagna le 6 février. Plus qu’une saison de concerts, un enchantement. entretien/Frédérique Gerbelle Le récital, rencontre en face-à-face Frédérique Gerbelle, directrice de la série « Les Grandes Voix », décrypte les spécificités de la voix. Comment avez-vous décidé de vous consacrer à la production de concerts presque exclusivement dédiés à la voix ? Frédérique Gerbelle  : Après l’arrêt des Lundis de l’Athénée de Pierre Bergé, il n’y avait plus de série de récitals vocaux à Paris. Jean-Pierre Le Pavec, alors directeur du Festival de Saint- Denis, a eu l’envie d’en établir une à Paris sur le modèle du Wigmore Hall de Londres, afin que le public parisien puisse apprécier l’intimité du récital et le répertoire de la mélodie française. Nous avons été guidés par notre passion commune pour la voix, et il nous semblait qu’il manquait quelque chose dans l’offre musicale parisienne… C’était il y a 25 ans et nous avons depuis présenté en concert, sous un jour différent de celui de l’opéra, des artistes tels que Rolando Villazón, Roberto Alagna, Juan Diego Flórez, Anna Netrebko, Joyce DiDonato, Patricia Petibon, Jonas Kaufmann… et beaucoup d’autres ! Entendre de grands chanteurs dans le format d’un récital est une expérience particulière… F. G.  : Dans une production d’opéra, l’artiste endosse un rôle. Même s’il y met de sa personnalité vocale et de son jeu théâtral, il incarne entretien/Elsa Dreisig La voix qui monte TCE/RÉCITAL VOCAL Strauss, Rachmaninov et Duparc sont les trois compositeurs que la jeune soprano met à l’honneur avec Jonathan Ware au piano. Comment avez-vous choisi ce programme ? Elsa Dreisig  : Il coïncide avec mon CD à paraître le 10 janvier chez Warner, Morgen, qui en allemand veut dire à la fois « matin » et « demain ». Le programme joue avec cette signification, il s’agit d’une sorte de voyage initiatique dont le socle est les Quatre derniers lieder de Strauss. Avec mon pianiste Jonathan Ware, nous nous sommes aperçus que les mélodies de Duparc font écho à la perfection entretien/Aleksandra Kurzak L’âme romantique TCE/RÉCITAL VOCAL En récital sous la direction de Robert Tuohy à la tête de l’Opéra de Limoges, la soprano interprète quelques-uns des plus beaux airs des grandes héroïnes romantiques. Quelles affinités éprouvez-vous avec les grandes héroïnes romantiques ? Aleksandra Kurzak  : Elles parlent directement à mon âme et à mon cœur, depuis que je suis enfant. Le tout premier CD que j’ai acheté, c’était Pagliacci avec Maria Callas et je rêvais littéralement d’incarner ce personnage. Aujourd’hui ce rêve est réalité. Les Tosca, Leonora, Rusalka… sont des personnages Simon Fowler Sony avant tout un personnage. Dans un récital avec piano ou avec orchestre, où le chanteur s’exprime seul, sans l’intervention d’un metteur en scène, il apparaît tel qu’en lui-même. Sans artifice, dans la vérité d’un face-à-face avec la musique qu’il chante et avec le public. Un récital c’est un peu le portrait de l’artiste en scène. Il met beaucoup de lui-même dans le choix des pièces. En général le programme reflète non seulement le répertoire de l’artiste et ses goûts, mais aussi ce qu’il veut explorer, ce vers quoi il tend artistiquement. Il y est sans doute plus seul, et plus libre. En quoi les chanteurs sont-ils selon vous des musiciens « à part » ? F. G.  : Déjà le chanteur est son propre instrument. Quel stress ! De plus, il passe finalement la plupart de son temps « en troupe », il a peu de période seul en scène. Il a donc besoin d’être davantage entouré. En récital, le chanteur est très exposé. Il a quasiment toute la responsabilité de la réussite du spectacle sur les épaules. Le chant doit être parfait, il doit séduire le public, aller le chercher, le tenir jusqu’à la fin. Il faut aimer cet exercice pour que ça marche. La jeune franco-danoise a remporté plusieurs prix prestigieux comme Operalia en 2016. au cycle de Strauss car ces deux compositeurs montrent une grande sensibilité pour la voix. De même Rachmaninov se marie très bien avec eux, en apportant un univers russe. Au fil des ans, la palette de la soprano s’est élargie aux rôles dramatiques. passionnés qui portent une grande charge émotionnelle. Elles sont tout à la fois très pures et pleines de force et de caractère. Mais je tiens à toujours rechercher la douceur et la D. R. Frédérique Gerbelle. « Un récital c’est un peu le portrait de l’artiste en scène. » Existe-t-il dans d’autres villes du monde avec des séries équivalentes aux Grandes Voix ? F. G.  : Avec ce modèle économique, sans le moindre apport financier public, je ne crois pas ! Des institutions proposent des récitals mais plus modestes et avec des subventions. Ce qui change tout… L’équilibre financier est simple  : ce que vous gagnez avec le concert d’un très grand nom, vous le perdez 3 fois avec des artistes de moindre célébrité. Heureusement le talent fou de tous les artistes que nous présentons sur scène nous donne de l’énergie pour continuer l’aventure des « Grandes Voix ». Propos recueillis par Jean Lukas Le fil rouge est donc ce voyage initiatique à travers les différentes saisons qui sont aussi un miroir des saisons de l’âme ou de la vie. Comment abordez-vous le récital ? E. D.  : Si l’opéra représente la forme absolue, il y a dans le récital une insolence, une liberté qui permettent d’approcher au plus près de ce qu’est un musicien ou un chanteur. Je vois le récital comme une recherche, un travail personnel du même ordre que la psychanalyse par exemple, où on accepte d’être vulnérable sans être caché comme à l’opéra derrière les costumes, les lumières, les collègues… Le récital m’est essentiel, mais ne faire que cela m’épuiserait. Ce serait comme faire un sprint constamment ! Propos recueillis par Isabelle Stibbe Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Mardi 28 janvier à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. féminité qui les habitent. Dans leur destin tragique et déchiré, elles laissent la place à une profondeur dans l’interprétation qui m’intéresse énormément, et surtout qui me touche. Une émotion que j’ai hâte de partager avec le public ! Comment vous sentez-vous avec la forme du récital ? A. K.  : Je n’éprouve aucune frustration à chanter en récital, mais c’est une expérience bien différente de la représentation d’une œuvre complète en version scénique. Elle présente des difficultés bien spécifiques. Dans un cas comme dans l’autre, la clé reste d’être capable de faire naître l’émotion, de se connecter à l’audience et de toucher son cœur. Propos recueillis par Isabelle Stibbe Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Mardi 19 mai à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. SALLE GAVEAU/ORATORIO Karine Deshayes La mezzo-soprano chante la cantate La Lucrezia de Haendel. Nouvelle collaboration entre Karine Deshayes et l’ensemble Les Nouveaux Caractères de Sébastien d’Hérin  : après l’oratorio Il Trionfo del Tempo et del Desinganno, ils s’attaquent à une partition moins connue de Haendel, La Lucrezia. Une cantate de chambre datant de la période italienne du jeune compositeur, un petit bijou baroque. Isabelle Stibbe Salle Gaveau, 45 rue de La Boétie, 75008 Paris. Le mercredi 27 mai 2020 à 20h30. Tél. 01 49 53 05 07. TCE/ORATORIO Petite messe solennelle Les étoiles montantes de la voix interprètent le joyau de Rossini. Testament musical de Rossini, la Petite messe solennelle offre aux voix une partition superbe d’inspiration bel cantiste. La jeune génération lyrique s’en empare, du ténor Cyrille Dubois à la soprano arménienne Hasmik Torosyan en passant par la mezzo Anthea Pichanik, avec le pianiste Tanguy de Williencourt. Isabelle Stibbe Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Le lundi 24 février 2020 à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. TCE/GAVEAU/CONCERT Sergey Khachatryan & Nemanja Radulović Quand le violon aussi donne de la voix ! Les Grandes Voix aiment aussi les Grands Solistes, surtout quand ils sont violonistes ! Au programme cette saison  : Sergey Khachatryan dans un programme Beethoven, Prokoviev et Debussy, c’est à la salle Gaveau, tandis que Nemanja Radulović se produit au Théâtre des Champs-Élysées en mars avec Michel Vuillermoz dans La Sonate à Kreutzer puis en juin dans Rimsky-Korsakov, Tchaïkovsky et Aleksandar Sedlar. Isabelle Stibbe Nemanja Radulović  : Théâtre des Champs- Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Le lundi 15 juin 2020 à 20h et le dimanche 29 mars 2020 à 11h. Sergey Khatchatryan  : Salle Gaveau, vendredi 20 mars 2020 à 20h30. Vu par La série « Les Grandes Voix » vue par le ténor péruvien Juan Diego Flórez. « Les Grandes Voix m’ont donné l’opportunité d’être en contact permanent avec mon public parisien aussi bien en opéra en version de concert qu’en récital. Ils m’ont toujours soutenu dans mes projets artistiques. Avec eux j’ai fait mes débuts dans deux rôles (dans La Favorite et plus récemment dans Manon), que j’ai ensuite interprétés dans des opéras internationaux. J’attends avec impatience de nombreux autres projets ensemble ! » Propos recueillis par Jean Lukas www.lesgrandesvoix.fr 53 la terrasse 283 janvier 2020



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