La Terrasse n°283 janvier 2020
La Terrasse n°283 janvier 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°283 de janvier 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : le Banquet de Mathilda May.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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classique/opéra 50 la terrasse 283 janvier 2020 2020, une année de jubilation avec l’orchestre Pasdeloup samedi 11 janvier 2020 15h00 musiQues russes Chloé Dufresne direction Alexandra Conunova violon Philippe Leroux Envers IV Alexandre Borodine Danses polovtsiennes Piotr Ilitch Tchaïkovski Concerto pour violon Roméo et Juliette, ouverture-fantaisie e\saxe Axel Saxe À la Philharmonie de Paris samedi 29 février 2020 16h00 À la salle Gaveau VIVPLDISSIMO vivaldissimo ! MU au fil FL DES des SADS saisons… NS... Patrick Ayrton direction et clavecin Arnaud Nuvolone violon Nicky Hautefeuille hautbois Thomas Saulet flûte Pierre Walter basson Antonio Vivaldi Les Quatre Saisons et concertos célèbres R É S E R V E Z V O S P L A C E S Dernières places samedi 25 janvier 2020 15h00 À la Philharmonie de Paris AU 01 42 78 10 00 OU SUR TITAN titan Wolfgang Doerner direction David Bismuth piano Ludwig van Beethoven Concerto pour piano n°1 Gustav Mahler Symphonie n°1 « Titan » www.concertspasdeloup.fr SALLE GAVEAU/PIANO émile Naoumoff Une importante personnalité du piano fait son retour dans un programme partagé entre Bach, Ravel, Schubert, Moussorgski et ses propres compositions. Né à Sofia en 1962, formé en France par Nadia Boulanger et Pierre Sancan, Emile Naoumoff revient sur le devant de la scène parisienne, le 22 janvier à la Salle Gaveau. La série des Concerts de Monsieur Croche aime les pianistes rares et redécouvrir des talents négligés par les « grandes maisons ». C’est incontestablement le cas d’émile Naoumoff dont le profil et le parcours sont profondément étonnants. Enfant prodige, il entre à 13 ans au Conservatoire National Supérieur de Paris où il deviendra l’élève de Pierre Sancan. Mais, à cet âge, il a déjà derrière lui un parcours impressionnant, commençant l’étude du piano à l’âge de 5 ans, auditionnant en 1970 devant l’immense Nadia Boulanger dont il devient l’élève pendant les neuf dernières années de la vie de la géniale pédagogue, composant à l’âge de neuf ans son premier Concerto pour piano et cordes créé sous la direction de Yehudi Menuhin… Après ses longs débuts fulgurants, au cours desquels il collabore avec des chefs aussi considérables que Leonard Bernstein ou Igor Markevitch, la carrière d’émile Naoumoff semble s’être éparpillée et l’on a fini par perdre sa trace en France, où les grandes formations symphoniques se sont peu intéressées à lui, probablement (à tort) déroutées par la personnalité indépendante de ce musicien à la fois instrumentiste, improvisateur, pédagogue et compositeur. Il fait aujourd’hui, à 57 ans, son « retour » dans la vie musicale française dans un programme très dense partagé entre Bach (Passacaglia BWV 582 pour orgue, transcription émile Naoumoff), Ravel (Valses Nobles et sentimentales), Schubert (Sonate en si bémol majeur, op. posth. D 960), Moussorgski (Tableaux d’une exposition) et une composition de sa plume  : Bulgarie 1300, Thème et Variations. Jean Lukas Salle Gaveau, 45 rue La Boétie, 75008 Paris. Mercredi 22 janvier à 20h30. Tél. 01 49 53 05 07. Places  : 15 à 58  € . MUSÉE DE L’ARMÉE/MUSIQUE SACRÉE Requiem pour le Congrès de Vienne Le musée de l’Armée met à l’honneur deux œuvres du compositeur autrichien Sigismond Neukomm sous la direction de Bruno Procopio. Une page musicale de l’histoire européenne va reprendre vie aux Invalides. En 1813, Talleyrand passe commande au compositeur autrichien Sigismond Neukomm (1778-1858) d’un Requiem à la mémoire de Louis XVI, tout juste 20 ans après la décapitation du Roi déchu le Reglain Le claveciniste et chef Bruno Procopio. 21 janvier 1793… L’œuvre est créée, dans un esprit de paix et de reconstruction européenne, lors du Congrès de Vienne, en la cathédrale Saint-Etienne, le 21 janvier 1815, devant les représentants des plus grandes puissances mondiales. Neukomm et Salieri codirigent la partition mobilisant alors 300 chanteurs. Plus de deux siècles plus tard, c’est le chef et claveciniste franco-brésilien Bruno Procopio qui défend ce programme exceptionnel, à la tête des Chœur et Orchestre Sorbonne Université. Il choisit d’associer à ce bouleversant Requiem longtemps oublié – exhumé par Jean-Claude Malgoire en 2016 – la Symphonie Héroïque du même Neukomm composée l’année suivante, en 1816, lors d’un voyage au Brésil. Avec en solistes  : Alice Ferrière (soprano), Sacha Hatala (mezzo), Sébastien Obrecht (ténor) et Sydney Fierro (baryton). Jean Lukas Musée de l’Armée, Hôtel national des Invalides, 129 rue de Grenelle, 75007 Paris. Jeudi 23 janvier à 20h. Tél. 01 44 42 38 77. www.musee-armee.fr LA SEINE MUSICALE/PIANO, CHŒUR ET ORCHESTRE Îlot « Symphonies Sacrées » Des Symphonies sacrées de Schütz à la Messe en ut de Beethoven en passant par les Années de pèlerinage de Liszt, un panorama de la ferveur en musique. Le jeune chef britannique Duncan Ward. Le sacré n’est pas soluble dans la seule liturgie. Si Beethoven, avec sa Messe en ut, que le jeune Duncan Ward dirige à la tête d’Accentus et Insula Orchestra (23 janvier), met ses pas dans ceux de Haydn avec un sens de la religion qu’on ne saurait dire insincère, c’est au souvenir de ses voyages en Suisse et Italie que Liszt consacre le cycle enfiévré et méditatif des Années de pèlerinage, que joue ici Roger Muraro (le 24). Enfin, les Cris de Paris dirigés par Geoffroy Jourdain (le 25) abordent les Psaumes de David et le Cantique des Cantiques comme l’occasion saisie par Schütz de déployer un monde polyphonique et spatialisé. Jean-Guillaume Lebrun La Seine Musicale, Île Seguin, 92100 Boulogne-Billancourt. Jeudi 23 janvier à 20h30, vendredi 24 janvier à 19h et 20h30, samedi 25 janvier à 20h30. Tél. 01 74 34 53 53. La Terrasse, premier média arts vivants en France Alan Kerr D. R.
Satirino THéâTRE DE SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES/MUSIQUE SACRéE Les Cris de Paris Geoffroy Jourdain dirige un programme intitulé David et Salomon entièrement dédié à Heinrich Schütz. Alors que l’historique ensemble Clément Janequin chante deux jours plus tard aux Invalides, c’est une autre génération d’interprètes qui lui doit beaucoup qui entre aujourd’hui en scène avec les Cris de Paris. Geoffroy Jourdain a fondé son ensemble à géométrie variable en 1999 pour aborder le répertoire vocal et instrumental du début du xvi e siècle à nos jours. Il affectionne autant les concerts à trois interprètes que les ambitieuses productions associant danseurs, plasticiens ou metteurs en scène, mais toujours avec une prédilection pour les œuvres rares suscitant de véritables enjeux interprétatifs. C’est le cas des Psaumes de David du compositeur Heinrich Schütz (1585-1672), l’un des sommets de l’œuvre de ce génie musical, œuvre polychorale et spatialisée composée en 1619, ressuscitée ici par 16 chanteurs et 17 instrumentistes répartis à la fois sur scène et dans la salle. Des extraits d’œuvres sacrées plus intimes composées d’après Le Cantique des Cantiques du même Schütz sont aussi au programme. Jean Lukas Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, place Georges-Pompidou, 78054 Saint- Quentin-en-Yvelines. Vendredi 24 janvier à 20h30. Tél. 01 30 96 99 00. Places  : 12 à 22  € . MUSÉE DE L’ARMÉE/MUSIQUE VOCALE Ensemble Clément Janequin, Chants de bataille/chants d’honneur D’Azincourt à la Grande Guerre, l’ensemble Clément Janequin nous entraîne sur les champs de bataille en musique. L’ensemble Clément Janequin. Depuis 1978, l’ensemble Clément Janequin, dirigé par le contre-ténor Dominique Visse, a contribué à ressusciter le répertoire de la musique profane et religieuse de la Renaissance. Aussi à l’aise dans les chansons à boire que dans les airs sacrés, cette phalange qui a déjà exploré au Musée de l’Armée, en 2018, un cycle faisant écho à la vie quotidienne du soldat, s’attarde cette fois sur les musiques accompagnant les grandes heures de l’histoire militaire, de la Bataille d’Azincourt à la Grande Guerre en passant par Marignan ou Waterloo. Le programme alternera des chants de grâce à Dieu, madrigaux de guerre ou chansons de soldats, et comprendra des œuvres de Jean Mouton, de Clément Janequin ou même de Vincent Scotto, auteur du « Cri du poilu » chanté en son temps par Nine Pinson ou Mistinguett. Isabelle Stibbe Musée de l’Armée, Hôtel national des Invalides, 129 rue de Grenelle, 75007 Paris. Dimanche 26 janvier à 16h30. Tél. 01 44 42 38 77. www.musee-armee.fr Otto van den Toorn Marco BorggreveCITÉ DE LA MUSIQUE-PHILHARMONIE DE PARIS/VIOLON ET ORCHESTRE Orchestre national d’Île-de-France Case Scaglione dirige un programme tout entier dédié à la musique de Sibelius. En soliste du Concerto pour violon, la virtuose Simone Lamsma. La violoniste Simone Lamsma. Près d’un siècle après ses dernières grandes pages, la musique de Jean Sibelius (1865- 1957) reste mystérieuse, faussement classique, inventive à l’extrême. La Septième Symphonie (1924), en son mouvement unique, est de ces œuvres qui mènent l’auditeur absolument où elles veulent. C’est peut-être cela, le secret de Sibelius  : émerveiller sans pittoresque, mais en donnant, par la musique, l’illusion d’un espace toujours prêt à se déployer. La même impression s’entend dans le finale de la Cinquième Symphonie comme dans le frémissement miraculeux des cordes qui ouvre le Concerto pour violon. Jean-Guillaume Lebrun Cité de la musique-Philharmonie de Paris, 221 av. Jean-Jaurès, 75019 Paris. Jeudi 30 janvier à 20h30. Tél. 01 44 84 44 84. En tournée à Maisons-Alfort (94) le 24 janvier ; à Yerres (91) le 26 ; à Vélizy-Villacoublay (78) le 28 ; à Rungis (94) le 31. Tél. 01 43 68 76 00. THéâTRE DES CHAMPS-ÉLYSéES/PIANO ET MUSIQUE DE CHAMBRE Elisabeth Leonskaja La grande pianiste est au cœur de deux soirées chambristes autour de Schubert. La pianiste Elisabeth Leonskaja chez elle dans Schubert. Russe de Vienne, Elisabeth Leonskaja était de ces quelques pianistes que Sviatoslav Richter adoubait et avec lesquels il faisait à l’occasion du quatre mains. Plus chanceuse que la Géorgienne Elisso Virssaladze, l’autre pianiste admirée de Richter, qui ne joue jamais ou quasi à Paris, la voici de retour pour deux programmes Schubert au Théâtre des Champs-Elysées, salle parfaite pour la musique de chambre. Les deux Trios pour piano, violon et violoncelle le premier soir, le Quintette « La Truite » et le Quintette à deux violoncelles le second avec des partenaires de tout premier plan. Voyage au long cours dans la musique d’un compositeur qui ici va du rêve onirique à la tendresse la plus fondante, de l’animation joyeuse à la noirceur tragique. Alain Lompech Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Jeudi 30 et vendredi 31 janvier à 20h. Tél. 01 49 52 50 50. Places  : 5 à 65  € . Glyndebourne Productions Ltd Photo  : Bill Cooper – Design  : Graphéine Saül Oratorio de G.F. Haendel Du 21 au 31 janvier 2020 @theatrechatelet #chateletsaul JE PRENDS MA PLACE chatelet.com DIRECTION MUSICALE Laurence Cummings MISE EN SCÈNE Barrie Kosky Les Talens Lyriques – Production du Festival de Glyndebourne créée en 2015 classique/opéra 51 la terrasse 283 janvier 2020



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