La Terrasse n°283 janvier 2020
La Terrasse n°283 janvier 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°283 de janvier 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,8 Mo

  • Dans ce numéro : le Banquet de Mathilda May.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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théâtre 32 la terrasse 283 janvier 2020 1 I LARS NORÉN KATRIN AHLGREN SAMUEL CHARIERAS le 20 novembre DU 8 AU 11 JANVIER CRÉATION PRODUCTION théâtre national de nice cdn nice côte d’azur directrice muriel mayette-holtz promenade des arts 06300 nice 04 93 13 19 00 EI L’arche, 2006 E. Nègre DIRECTION : OMAR PORRAS CHEMIN DE L'USINE À GAZ 9 1020 RENENS-MALLEY BILLETTERIE : +41 (0)21625 84 29 tnn.fr #tnn06 11:11va..m. L'IL% 011. TIÉATIZE NATIONAL NIŒ 2019 VILLE DE NICE gePpes:r nz E RÉGION re.". 7C r- SUDcermur, FRANKENSTEIN OU LE PROMETHÉE MODERNE 19 & 26.01 & 09.02.20 GUILLAUME PI ET MICHAEL BORCARD CRÉATION DI  : 11H30 M THEATRE RUER MELEAU TRM.CH RENENS SUISSE entretien/Delphine Salkin Splendeur Théâtre-Sénart/DE Abi Morgan/traduction Daniel Loayza/MES delphine Salkin Célèbre dramaturge et scénariste britannique méconnue en France, Abi Morgan brosse le portrait d’un quatuor féminin au crépuscule d’une dictature. Une partition nourrie de variations sur un thème et une remarquable matière à jeu, que nous découvrons grâce à la metteure en scène Delphine Salkin. En compagnie de Christiane Cohendy, Laurence Roy, Anne Sée et Roxanne Roux. Que raconte la pièce ? Dans quel espacetemps ? Delphine Salkin  : Nous sommes dans la luxueuse résidence privée d’un dictateur imaginaire. L’ambiance  : une dictature balkanique tout aussi imaginaire quelque part entre la Roumanie de Ceaucescu et la future ex-Yougoslavie, vers la fin du xx e ou le début du xxi e siècle. Quatre femmes attendent le retour du tyran Oolio chez lui. Son épouse, sa meilleure amie, une journaliste étrangère qui ne parle pas la langue, et sa jeune interprète. Toutes les quatre parlent de Toy Story, de sacs Prada, de vodka-piment, du tableau qu’a peint le mari de l’une d’entre elles… Elles n’en pensent pas moins. Et nous les entendons du dedans et du dehors  : leurs paroles, mais aussi leurs réflexions, pendant qu’elles font connaissance et s’observent, se méfient souvent, se confient La Colline – Théâtre national/Texte et mes Nasser Djemaï Vertiges Hakim, Mina, Nadir, leur mère, leur père, leur voisine nous ouvrent les portes de leur quotidien. Un microcosme familial très touchant. Vertiges. Les vertiges dans lesquels nous plonge le théâtre de Nasser Djemaï ne reposent pas sur des maelstroms ou des tremblements de terre. Mais sur des tranches de vie tout à fait ordinaires, si ce n’était qu’elles viennent éclairer – à travers les petites choses du quotidien – des pans de notre société habituellement laissés à l’obscurité. Avec cette proposition d’une grande subtilité, Nasser Djemai creuse le sillon de l’intime. « Je me demande si ça existe les familles normales ? », s’interroge Hakim face aux secousses et aux dissensions que fait naître le retour de Nadir au sein de sa famille. Un portrait tout en nuances, porté par des interprètes remarquables. Manuel Piolat Soleymat La Colline – Théâtre national, 15 rue Malte- Brun, 75020 Paris. Du 29 janvier au 8 février 2020, du mercredi au samedi à 20h ; le mardi à 19h et le dimanche à 16h. Tél. 01 44 62 52 52. Durée  : 1h50. également à Alençon, Scène nationale (61) le 24 mars, à L’Avant-Scène de Cognac le 9 avril, au Théâtre Jacques Cœur à Lattes le 21 avril, à la Maison du Peuple à Millau le 24 avril. Jean-Louis Fernandez parfois. Dehors la neige tombe, la guerre civile se rapproche. Et le dictateur n’arrive toujours pas… L’écriture procède un peu par thèmes et variations  : la pièce revient plusieurs fois sur les mêmes moments pour construire et approfondir un portrait de groupe, tracer le relevé des tensions qui sous-tendent les rapports de ces quatre femmes à mesure qu’elles découvrent la vérité de leur situation  : Oolio ne viendra jamais. Les masques peuvent tomber. Ou non. De toutes façons, un monde s’est achevé. Quel regard portez-vous sur cette écriture très musicale ? D. S.  : L’écriture est musicale par son orchestration  : elle est véritablement un quatuor, à part égale pour chaque actrice. J’ai la chance d’être entourée par des comédiennes formidables  : Christiane Cohendy, qui a été immé- Théâtre de la Tempête/d’après Ovide/mes Luca Giacomoni Métamorphoses Après Iliade, série théâtrale en dix épisodes d’après Homère créée en 2016, Luca Giacomoni poursuit son travail sur les mythes en adaptant à la scène les Métamorphoses d’Ovide. Un spectacle au sein duquel comédiennes professionnelles et non-professionnelles interrogent notre monde contemporain. Luca Giacomoni, metteur en scène de Métamorphoses. Dans les Métamorphoses, Ovide relate dans quelles circonstances la prêtresse Io est changée en génisse, le nymphe Daphné en laurier, la jeune Arachné en araignée… Pour investir le message contemporain que peuvent transmettre ces différentes transformations, Luca Giacomoni a réuni sur scène des interprètes professionnelles et amateures. « Travailler ces mythes avec des femmes victimes de violences permet d’en comprendre toute la portée, déclare-t-il. Car sentir son corps dur et insensible, parfois creux, comme du bois, voilà la transformation que connaissent certaines femmes abusées. » En questionnant « les dynamiques de la violence et des systèmes de domination » d’aujourd’hui, cette adaptation du poème d’Ovide souhaite « donner à voir l’invisible et (…) faire entendre des voix qui passent habituellement sous silence ». Manuel Piolat Soleymat Théâtre de la Tempête, Cartoucherie, route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris. Du 16 janvier au 14 février 2020. Du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h. Durée  : 1h30. Tél. 01 43 28 36 36. Cha Gonzalez
Rafael Sonntag éric Miranda Delphine Salkin. « Derrière le kaléidoscope des apparences, il y a quatre logiques intimes qui se heurtent. » diatement conquise par cette façon si singulière de raconter une fin de dictature du point de vue féminin, Laurence Roy, Anne Sée et Roxanne Roux. La composition, assez secrète au départ, se dégage peu à peu et fait appel à la mémoire complice du public. Et pourtant, ce n’est pas une écriture formelle. Elle a une efficacité très concrète, et fournit une extraordinaire matière aux quatre actrices. Elles ont à concilier plusieurs codes de jeu, à les accorder rythmiquement. La multiplicité Goethe-Institut/Temps fort Journée du théâtre autrichien à Paris Pour la 29 e année, le traducteur et metteur en scène Heinz Schwarzinger organise un temps fort consacré au théâtre autrichien. Au programme, des lectures-spectacles de deux auteurs contemporains. Teresa Dopler. L’écriture théâtrale, en Autriche, ne se limite pas à celle de Peter Handke. Passeur entre la culture française et les cultures allemande et autrichienne, Heinz Schwarzinger le prouve depuis 1986 à travers ses Journées du théâtre autrichien à Paris. Le 10 février 2020 au Goethe-Institut, trois lectures-spectacles, précédées d’une présentation de l’auteur, offrent un aperçu de la vitalité de cette scène littéraire. Pour la troisième année, on y retrouve Ferdinand Schmalz, que le traducteur et metteur en scène considère comme une voix autrichienne majeure. Quatre de ses pièces y seront présentées dans leur traduction française. Avec Le village blanc, on découvre aussi la jeune Teresa Dopler. Deux univers singuliers, où la nature est traversée par l’Histoire d’une manière fulgurante, mais aussi salvatrice. Anaïs Heluin Goethe-Institut, 17 av. d’Iéna, 75116 Paris. Le 10 février 2020 de 16 à 22h. Entrée libre dans la mesure des places disponibles. Réservation conseillée au 01 44 43 92 30. Renseignements  : Interscènes, 09 54 12 59 00, schwarzinger.heinz@gmail.com. Philippe Laurençon même des approches et des modes d’incarnation renforce leur présence de personnage et nous fait entendre aussi ce qui n’est pas dit  : les frustrations anciennes, les drames, l’abus de pouvoir masculin, la terreur politique et la corruption, la mauvaise conscience, aussi… Ce sont les actrices qui éclairent le texte en lui donnant vie, en insufflant un relief particulier à chaque variation. Comme des musiciennes ! Quels sont vos partis pris de mise en scène ? D. S.  : J’ai décidé de suivre un fil rouge secret qui est le point de vue de la journaliste étrangère, Kathryn. Elle se découvre témoin, et comprend de quoi elle est témoin, un peu comme nous découvrons le fonctionnement de la pièce  : derrière le kaléidoscope des apparences, il y a quatre logiques intimes qui se heurtent, et c’est de leur choc que le sens va se dégager pour chacune. Il y a un côté ludique aussi, avec beaucoup d’humour. Tout à coup, nous revenons à un point de départ et la scène reprend quasiment à l’identique. Mais tout se joue dans les petites différences, telle réplique qui saute, telle accélération, tel virage qui ouvre un autre point de vue sur ce qui se raconte. Le public est convié à une écoute très active du spectacle. La mise en scène accompagne le puzzle qui se reconstitue sous les yeux du spectateur. Propos recueillis par Agnès Santi Théâtre Sénart, Scène nationale, Carré Sénart, 8-10 allée de la Mixité, 77127 Liausaint- Sénart. Les 21 et 24 janvier à 20h30, les 22 et 23 à 19h30, le samedi 25 à 18h. Tél. 01 60 34 53 60. Centre culturel Jean Houdremont/Conception et interprétation Jani Nuutinen ET Julia Christ Chimæra Dans Chimæra, Jani Nuutinen et Julia Christ mettent pour la première fois en commun leurs pratiques circassiennes. Ils enfantent d’une « chimère ». Chimæra. Chacun de son côté, Jani Nuutinen et Julia Christ ont développé un rapport singulier au cirque, leur discipline d’origine. Jani s’est éloigné du jonglage classique pour se tourner vers la manipulation d’objets, puis vers le mentalisme. Julia, elle, s’est rapprochée de la danse. Ce sont donc leurs propres mélanges, leurs propres chimères qu’ils interrogent dans leur première création commune Chimæra. Utilisant les quatre éléments basiques de l’alchimie – le feu, l’eau, l’air et la terre –, les deux artistes se construisent des personnages fabuleux. En combinant leurs pratiques de cirque respectives, d’habitude isolées les unes des autres, ils imaginent « une manière de danser à deux, de vivre dans le même espace et inventer ainsi un monde chimérique de nous deux. Où tout ce qui est étranger semble logique et cohérent, comme dans un rêve ». Anaïs Heluin Centre culturel Jean Houdremont, 11 av. du Général-Leclerc, 93120 La Courneuve. Le 31 janvier 2020 à 14h30 et le 1er février à 19h. Tél. 01 49 92 61 61. DU 5 JANVIER AU 26 FÉVRIER 2020 LA FÉMINITÉ SACRILÈGE avec Alba Fonjallaz de Philippe Pélissier 7 rua,tit 751:1113 Pire 4" 01.711r thr L DIRECTION : OMAR PORRAS CHEMIN DE L'USINE À GAZ 9 1020 RENENS-MALLEY BILLETTERIE : +41 (0)21625 84 29 16111v..n. 8eldm.teltke T. I, II. I_r_ I Lire esses cceirfipm-à. D'APRÈSRAMUZ 14 26.01.20 T RIO FORMAT A'3 MISE EN SCÈNE THIERRY ROMANENS ET ROBERT SANDO1 MA, ME, JE, SA : 19N/VE : 20H/DI : 11H30 fikr.fflitiffl,Ell 42.1.11 Rf{9iC 585 Mil annonce-laterrasse-feminite-sacrilege-121x187-def.indd 1 08/12/2019 17:16:47 T THEATRE RUER MELEAU TRM.CH RENENS SUISSE et de communicationisa Lesourd - On s'en occupe Compagnie de la Nuit insurgée - SSA/S CRÉATION le terras. = théâtre 33 la terrasse 283 janvier 2020



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