La Terrasse n°282 décembre 2019
La Terrasse n°282 décembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°282 de décembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : la Chute de la maison, mis en scène par Jeanne Candel et Samuel Achache.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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danse 28 la terrasse 282 décembre 2019 Maison de la culture du Japon à Paris/répertoire issu des Ryûkyû Danses d’Okinawa Avec Danses d’Okinawa, la Maison de la culture du Japon à Paris propose une plongée dans la culture ancestrale des Ryûkyû. Danses d’Okinawa. National Theatre Okinawa Avant d’être rattaché au pays du Soleil-Levant à la fin du xix e siècle et de devenir l’actuel département d’Okinawa, l’archipel Ryûkyû était un royaume indépendant. Sa situation géographique, au carrefour du Japon, de la Chine et de l’Asie du Sud-Est, lui permettait de développer de nombreux échanges commerciaux avec les pays voisins, contribuant à l’édification d’une culture originale, fruit d’influences multiples. Comme le célèbre Kabuki, son Kumiodori, un théâtre dansé et chanté créé il y a 300 ans, est inscrit sur la Liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco. C’est dans cette précieuse culture ancestrale que la Maison de la culture du Japon propose de plonger avec le programme Danses d’Okinawa, composé de Shûshin kaneiri, chef-d’œuvre du Kumiodori, et de danses des Ryûkyû appartenant au répertoire classique. Delphine Baffour Maison de la culture du Japon à Paris, 101 bis quai Branly, 75015 Paris. Le 6 décembre à 20h, le 7 décembre à 15h et 20h. Tél. 01 44 37 95 01. www.mcjp.fr Centre National de la Danse/Chor. Volmir Cordeiro ALEXANDRA CARDINALE OPÉRA BALLET PRODUCTION PRÉSENTE DREAM COMPAGNIE JULIEN LESTEL Chorégraphie Julien Lestel Musiques JóhannJóhannsson/Ivan Julliard Trottoir Créée en septembre, la nouvelle pièce de Volmir Cordeiro engage six danseurs dans l’ivresse d’un carnaval. Des corps débordants sur les trottoirs de Volmir Cordeiro. Trottoir se réfère-t-il à Rue, le duo qui a propulsé Volmir Cordeiro sur le devant de la scène ? Si l’artiste continue d’approfondir sa démarche, c’est dans une boîte noire qu’elle s’exprime aujourd’hui, dans un espace contraint et circonscrit. L’artiste a imaginé cinq séquences distinctes dans cinq possibilités Représentation exceptionnelle PARIS - 16 JANVIER 2020 à 20H Réservation billets  : 08 92 97 60 63 (Service 0,50 € /min + prix appel) - www.sallepleyel.com Et en tournée dans toute la France La Compagnie Julien Lestel reçoit le soutien de la Ville de Marseille et du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône La Compagnie Julien Lestel est en résidence de création longue à l’OPERA DE MASSY, avec le soutien de la DRAC Île-de-France Avec le soutien du Théâtre de Cusset - Scène d’intérêt national, conventionnée « Art et Création » dans les arts chorégraphiques et circadiens. DREAM reçoit également le soutien de la SPEDIDAM. www.alexandracardinale.com @acoperaballetproduction www.compagniejulienlestel.com @compagniejulienlestel 01-PUB-DREAM(187mmx121mm).indd 1 06/11/2019 12:57 LICENCE 2-1074296 - CRÉDIT PHOTO LUCIEN SANCHEZ Arthur Crestani d’espace qui sont autant d’évolutions autour de figures stéréotypées telles que la prostituée, l’enfant, le travailleur, le citoyen, l’étranger. L’espace du trottoir les réunit, symbolisant la circulation, proposant le mimétisme ou la fiction. Comme toujours chez Volmir Cordeiro, la métamorphose guide les interprètes, plongés dans un jeu puissant et sans concession  : l’abandon, l’ivresse, et le débordement sont requis pour emporter le groupe dans une énergie vibrante, désordonnée et libre, quoique maîtrisée. Le visage – autre obsession du chorégraphe – devient ici un élément plus plastique qu’identitaire, à travers l’emploi d’une forme singulière de masque. Nathalie Yokel Centre National de la Danse, 1 rue Victor- Hugo, 93500 Pantin. Du 10 au 12 décembre 2019 à 20h. Tél. 01 53 45 17 17. LA Briqueterie/la danse à l’image/danses urbaines ET Merce Cunningham Focus Vidéo-danse La Briqueterie ouvre une fenêtre sur son axe vidéo-danse, entamé notamment à travers une collaboration avec le Festival International de Vidéo-danse de Bourgogne. Black Train is coming, court-métrage réalisé par John T. Williams. L’actualité chorégraphique francilienne guide la programmation de ces deux soirées composées de courts-métrages auxquels il est rare de pouvoir accéder. En partenariat avec le Festival Kalypso, le hip hop est à l’honneur, dans des formats ultra courts qui permettront de poursuivre la soirée en présence des artistes. France, Canada, états-Unis et Royaume-Uni feront dialoguer la danse avec la ville et l’architecture. Puis, à l’occasion du Portrait Merce Cunningham initié par le Festival d’Automne, on découvrira lors de la seconde soirée les liens étroits qu’entretenait le chorégraphe avec la vidéo-danse, qui fut un véritable axe de son travail. Chaque fois, on pourra prolonger la réflexion avec un numéro de Repères, cahier de danse publié par La Briqueterie  : ne manquez pas la réédition du numéro d’avril 2009 consacré à Cunningham, et replongez-vous dans le numéro 40 qui explore la question de la vidéo-danse à l’ère numérique. Nathalie Yokel La Briqueterie, 17 rue Robert-Degert, 94400 Vitry-sur-Seine. Projection vidéo-danse Danses Urbaines, le 10 décembre 2019 à 20h30. Projection vidéo-danse Merce Cunningham, le 12 décembre 2019 à 20h30. Tél. 01 46 86 17 61. La Villette/Chor. Akram Khan Xenos Akram Khan tire sa révérence d’interprète avec le magnifique Xenos. Avec son bouleversant Xenos, qui en grec signifie l’étranger, Akram Khan redonne vie aux destins tragiques et oubliés de quatre John T. Williams Xenos d’Akram Khan. millions d’hommes, dont un million et demi d’Indiens, arrachés à leur terre et enrôlés de force dans les armées des puissances coloniales pendant la Première Guerre mondiale. Accompagné de cinq musiciens sur scène, il danse le kathak, cet art traditionnel du nord de l’Inde dont il est passé maître, le déracinement, la lutte pour survivre, l’errance. Dans une scénographie qui emprunte au mythe prométhéen, il poursuit sa réflexion sur « ce qui fait de nous des êtres humains » et livre son dernier solo en tant qu’interprète. Magistral. Delphine Baffour La Villette, 211 av. Jean Jaurès, 75019 Paris. Les 12, 13, 14, 16, 17, 18, 20 et 21 décembre à 20h, le 22 décembre à 16h. Tél. 01 40 03 75 75. Durée  : 1h10. Dans le cadre de la programmation du Théâtre de la Ville. Atelier de Paris-Carolyn Carlson/Chor. Nach Beloved shadows Après le succès de sa première pièce, Cellule, la krumpeuse Nach revient avec un nouveau solo, Beloved shadows. Beloved shadows de Nach Depuis qu’elle s’est initiée au krump, cette danse urbaine née dans les quartiers pauvres de Los Angeles et popularisée par le film Rize de David LaChapelle, Nach n’a cessé de développer son art tout en s’attachant à le rendre toujours plus personnel. Après le succès de Cellule, son premier solo en tant que chorégraphe, elle revient avec un nouvel opus nourri d’une résidence de six mois à la Villa Kujoyama de Kyoto. Convoquant fantasmes et fantômes, ses ancêtres, « des femmes puissantes, fragiles, combattantes, des sœurs, amantes, grands-mères... chairs puis cendres », elle incarne avec urgence un être désirant que la passion dévore, mêle à la douleur le plaisir et l’ivresse. Delphine Baffour Atelier de Paris-Carolyn Carlson, route du Champ-de-Manœuvre, 75012 Paris. Les 12 et 13 décembre à 20h30. Tél. 01 417 417 07. Durée  : 45 mn. Également le 21 janvier à la MPAA/Saint- Germain, Paris ; le 22 février aux Hivernales, Avignon ; le 19 mars aux Espaces Pluriels, Pau ; le 24 mars à La Manufacture, Bordeaux. La Terrasse, premier média arts vivants en France Jean-Louis Fernandez Alan Algee
Olivier Houeix focus La Pastorale, nouvelle création du Malandain Ballet Biarritz Nommé en 2019 à l’Académie des Beaux-Arts en section chorégraphie, directeur de l’emblématique ballet biarrot qui entrelace exigence classique et inventivité contemporaine, Thierry Malandain poursuit son œuvre touchante et belle. Créé à Chaillot sur la Symphonie n°6 dite « Pastorale », des extraits des Ruines d’Athènes et la Cantate op. 112 de Beethoven, La Pastorale déploie un cheminement superbement construit, qui, s’il traverse un âge d’or antique et idyllique, exprime aussi la condition humaine dans sa dimension spirituelle et tragique. Dans quelles circonstances cette création a-t-elle été conçue ? Thierry Malandain  : C’est dans le cadre du 250 e anniversaire de la naissance de Beethoven qu’est née cette création, commandée par l’Opéra de Bonn, ville natale du compositeur. L’enjeu initial fut le choix de la partition, qui a nécessité de combiner plusieurs œuvres, car hormis quelques messes et symphonies et Les Créatures de Prométhée, unique ballet de Beethoven sur lequel j’ai déjà chorégraphié, aucune ne dure plus d’une heure. Je voulais au départ créer sur la 7 e Symphonie, que Wagner considérait comme un hommage à la danse, mais j’y ai renoncé parce que ce que j’imaginais aurait mobilisé une compagnie de 40 danseurs afin de tenir physiquement le rythme. J’ai donc opté pour la 6 e Symphonie, décrite par Beethoven à l’attention de son éditeur comme « Symphonie Pastorale, ou Souvenir de la vie rustique, plutôt émotion exprimée que peinture descriptive. » Complétée par des extraits des Ruines d’Athènes et par la Cantate op. 112, intitulée Mer calme et Heureux voyage, elle s’est avérée très inspirante. En quoi vous a–t-elle inspiré ? T. M.  : Elle m’a inspiré un cheminement initiatique centré sur un Compagnon errant, héros Que d’émotions et de beauté dans ce nouvel opus de Thierry Malandain ! Superbement inventive, l’écriture traverse une histoire humaine tout en tensions et contrastes qui se déploie entre désir de beauté et douleur de vivre, entre le rêve d’un monde harmonieux et la réalité d’une vie sans horizon. Sobre et efficace, la scénographie enferme d’abord les danseurs dans un dispositif de multiples carrés en tubes de métal, permettant de mettre entretien/Thierry Malandain La beauté comme réponse à la difficulté d’être À l’initiative de l’Opéra de Bonn, Thierry Malandain crée à Chaillot La Pastorale. Après Les Créatures (2003) et le solo Silhouette (2012), un retour à Beethoven en forme de méditation contemporaine. critique La Pastorale Chaillot-Théâtre national de la Danse/Chor. Thierry Malandain « La musique m’a inspiré un cheminement initiatique centré sur un Compagnon errant. » Puis l’espace s’ouvre, le rêve et la beauté font irruption. Enfin, lorsque la mort le saisit, il retrouve en esprit ses quatre guides. Peut-être alors la mort apparaît-elle comme une aspiration. La Pastorale, qui peut recouvrir plusieurs sens – du théâtre traditionnel basque au genre littéraire ou à la veine musicale –, m’évoque au cœur du spectacle un microcosme idyllique à la manière de l’Arcadie antique. Comment l’Antiquité imprègne-t-elle l’écriture chorégraphique ? T. M.  : Il y a longtemps que je voulais aborder l’Antiquité dans un spectacle. L’écriture Entre Arcadie rêvée et réel accablant, Thierry Malandain et ses 22 danseuses et danseurs proposent un périple magnifique et poignant. Hugo Layer figure centrale de La Pastorale. romantique qui se confronte à la douleur, mais aussi au désir infini de beauté, d’idéal. Le personnage central, dansé par Hugo Layer, traverse plusieurs étapes. Il est d’abord prisonnier d’une vie étriquée, réglée par une multitude de contraintes. Quatre guides spirituels s’incarnent, l’entourent et l’accompagnent ; ils souffrent de mille choses, et surtout d’absence de liberté. en jeu des mouvements millimétrés d’une grand force expressive, entre renversements abrupts et élans fugaces. Lorsque le dispositif s’élève et disparaît dans les cintres, c’est tout l’élan joyeux et lumineux du rêve qui apparaît. À l’unisson de la Symphonie Pastorale de Beethoven, qui ressuscite une Arcadie antique sereine et confiante, le chorégraphe fait référence à l’Antiquité grecque comme espace de rêve et d’idéal, où se libèrent des mouvements fluides et affirmés. L’écriture s’articule autour d’une figure centrale, objet de l’attention et sujet du périple, qui s’élance vers le rêve et s’avance vers la mort. Sorte de double du chorégraphe, ce personnage romantique est dansé par Hugo Layer avec une précision et une assurance époustouflantes, qui laissent transparaître en filigrane une sorte de fragilité. Saisissants contrastes Intemporelle, quasi abstraite, la danse exprime ici magnifiquement les poignants paradoxes de l’humain, des duos jusqu’aux mouvements d’ensemble. Les costumes sont superbes. De saisissants contrastes empoignent l’existence, entre la tristesse d’une vie réglée par de stériles automatismes, le corps ployé et le regard figé au Olivier Houeix Olivier Houeix invoque l’Antiquité grecque comme espace imaginaire de beauté. Dans diverses époques troublées, l’Antiquité a régulièrement constitué un point de référence, une source d’inspiration liée à l’idée de perfection artistique. Cela se traduit par exemple sous le Premier Empire par le néo-classicisme, par des ballets inspirés par les grands mythes de l’Antiquité. Plus tard Isadora Duncan puis Serge Lifar puisèrent aussi à cette source, et la matière chorégraphique du spectacle se réfère par certains aspects à ces années 1920. Quoiqu’intemporels, les costumes, qui se transforment au fil du spectacle, suggèrent certaines références à l’iconographie de l’Antiquité. Dans les Ruines d’Athènes (1811), œuvre de circonstance commandée à Beethoven et évoquant la libération de Vienne du joug ottoman, fut à cette même période du début du XXe siècle reprise par Richard Strauss avec certains passages des Créatures de Prométhée, et un nouveau livret commandé à Hugo von Hofmannsthal qui célèbre l’Antiquité, ce qui prolonge mon idée de départ. J’aime beaucoup cette musique à la composition extraordinaire. Quelle scénographie utilisez-vous ? T. M.  : Outre les contrastes exprimés par la danse, les costumes et les lumières, je me suis La Pastorale. Thierry Malandain. sol, et le pur bonheur d’envolées qui emportent et galvanisent, bras tendus. Thierry Malandain et ses 22 danseuses et danseurs évoquent une fois de plus l’humaine condition dans son essence, et leur partition est pleinement réussie. L’art n’est ici ni l’illustration d’une intention, ni le reflet d’une conviction, ni la traduction d’une narration. Au-delà de la surface des choses, la danse acquiert plutôt une dimension spirituelle qui contre la petitesse et la tristesse du monde. Façonnée avec science et patience, elle révèle une beauté qui serre le cœur et nourrit l’esprit. Agnès Santi Chaillot Théâtre national de la Danse, 1 place du Trocadéro, 75116 Paris. Du 13 au 19 décembre 2019, mercredi et vendredi à 20h30, mardi, jeudi et samedi à 19h45, dimanche 15 à 15h30. Tél. 01 53 65 30 00. Durée  : 1h10. Theater Bonnen Allemagne, les 22 et 23 décembre. Gare du Midi, 23 av. Foch, 64200 Biarritz, le 28 décembre à 20h30, le 29 à 16h et 20h30 ; puis les 2 et 3 mai. Tél. 05 59 24 67 19. inspiré du carré Sator, carré magique contenant un palindrome latin, dont le plus ancien exemplaire a été retrouvé dans les ruines de Pompéi et date d’avant l’an 79. Son interprétation demeure une énigme. J’ai donc quadrillé l’espace en une série de carrés délimités par des tubes semblables à des barres de danse, avec, au centre, la figure de l’homme. Il s’y trouve physiquement enfermé et spirituellement annihilé, comme dans un laboratoire, dans des cages d’expérimentation qui l’assujettissent. Cet état contraste fortement avec l’harmonie d’une Arcadie rêvée… Ce n’est donc pas la nature qui est au cœur de votre Pastorale… T. M.  : Si la musique de la Pastorale traduit une rêverie et un hymne ardent à la nature, je n’ai pas souhaité à l’heure de l’urgence écologique réaliser un spectacle destiné à éclairer cette urgence. Sur l’état du monde les informations nous alertent suffisamment et en direct. « Pendant le temps de la représentation, la beauté sauve le monde ! » Bien sûr, l’artiste peut se donner pour mission de bousculer les esprits, de faire réfléchir, mais il me semble que cet objectif doit être transcendé par l’art. En quête de sens, de beauté, la danse que je crée vise à emporter vers des espaces autres, dans un ailleurs qui échappe à la réalité et qui échappe au temps. Dans la mesure du possible, je tends à la beauté dans mes créations, comme une réponse à la difficulté d’être. Pendant le temps de la représentation, la beauté sauve le monde ! Pour moi, c’est le sens de l’art. Ce n’est pas son unique sens, mais c’est son sens absolu. Propos recueillis par Agnès Santi également à Friedrichshafen en Allemagne, le 16 janvier 2020 ; au Théâtre de Chartres, le 10 mars ; à Pordenone en Italie, le 24 mars ; au Théâtre La Coupole à Saint-Louis (68), le 2 avril ; à San Sebastian au Pays Basque espagnol, les 17 et 18 avril ; à Viersen en Allemagne, les 21 et 22 avril ; aux Gémeaux à Sceaux, du 24 au 26 avril ; Gare du Midi à Biarritz, les 2 et 3 mai ; à l’Opéra de Reims, les 30 et 31 mai ; à Anvers en Belgique, les 20 et 21 juin. Spectacle vu en avant-première à la Gare du Midi en octobre 2019. également en tournée jusqu’en juin 2020  : Marie-Antoinette, Nocturnes, Estro, Boléro, Noé, La Belle et la Bête, Cendrillon. Malandain Ballet Biarritz, Centre Chorégraphique National, Gare du Midi, 64200 Biarritz. Tél. 05 59 24 67 19. Site  : malandainballet.com danse 29 la terrasse 282 décmbre 2019



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