La Terrasse n°282 décembre 2019
La Terrasse n°282 décembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°282 de décembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : la Chute de la maison, mis en scène par Jeanne Candel et Samuel Achache.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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théâtre 20 la terrasse 282 décembre 2019 entretien/Marie-Pia Bureau La mise en commun, c’est la base ! À la tête de la Scène nationale depuis 2013, Marie-Pia Bureau ouvre grand les portes du théâtre. Pour la première fois, une scène nationale fait place à un tiers-lieu en ses murs, nommé La Base. focus Réouverture de Malraux à Chambéry  : partage de la culture et culture du partage À Malraux-Scène nationale Chambéry Savoie, ce ne sont pas uniquement les disciplines qui se croisent et se mêlent, ce sont aussi les artistes et les publics, dans toute leur diversité et leur force imaginative. énergie, ouverture, inventivité, convivialité et connaissance du territoire façonnent un projet collectif et collaboratif, qui réinvente les pratiques culturelles, le rapport à l’institution et les rituels de la représentation. Quelles sont les spécificités du lieu, qui fut la dernière Maison de la culture inaugurée en France ? Marie-Pia Bureau  : Malraux a une longue histoire. Si les militants de « l’association pour la Maison de la culture de Chambéry et de la Savoie » furent parmi les premiers en France à écrire au tout nouveau ministre chargé des Affaires culturelles pour demander la construction d’une Maison de la culture, ils furent les derniers à voir leur projet concrétisé, en 1987 ! Le lieu a ensuite traversé des épisodes rocambolesques et des guerres picrocholines. Aujourd’hui, je suis heureuse du soutien des tutelles et de notre nouvelle dynamique. Le théâtre rénové compte une grande Artiste à la croisée de nombreuses disciplines, Fanny de Chaillé aime à faire du plateau un espace d’enquête, de rencontre. Dans Les Grands par exemple, créé il y a deux ans à Malraux, elle racontait l’histoire d’une génération – celle des adultes qui entrent dans la quarantaine – en rassemblant sur scène trois comédiens adultes, autant d’enfants et d’adolescents. Partager l’expérience des tournées avec ces jeunes comédiennes et comédiens lui donne, à elle et à sa compagnie, « l’envie de partager plus largement nos pratiques, de la danse, du théâtre, des arts en général avec encore plus de jeunes gens », dit-elle. Elle formule alors auprès de Malraux le désir de mener un travail de médiation culturelle. Très tourné vers la jeunesse, et souhaitant l’être encore davantage à l’avenir, l’équipe de la Scène Nationale accueille la proposition avec bonheur. Le projet Kids est né. Entièrement conçu par Fanny de Chaillé, avec le concours d’Agathe Philippe qui est en charge du jeune public, ce temps fort se tiendra pendant la deuxième semaine des vacances de février. Et donnera lieu à un temps de restitution, du 13 au 15 mars 2019. La classe de tous les arts « Grâce à un partenariat avec la Fédération des Œuvres Laïques (FOL), nous avons pu constituer salle de plus de 900 places, une plus petite qui fait aussi office de salle de répétition, deux grandes galeries d’exposition, et une salle de cinéma. Notre ancrage géographique, adossé aux Alpes et tout proche de l’Italie et de la Suisse, nous permet de développer divers projets et partenariats transfrontaliers et d’ouvrir au sein de la montagne des sentiers artistiques non balisés. Nous cherchons à mettre en œuvre un projet dit de territoire, c’est-à-dire un projet destiné à la population la plus large possible de ce territoire. Après plus de deux ans de travaux, le théâtre réouvre ses portes. Comment avez-vous appréhendé ce moment hors-les-murs ? Fanny de Chaillé, directrice de « COLO » Temps fort dédié aux enfants et adolescents/conception Fanny de Chaillé Artiste associée à Malraux, Fanny de Chaillé y mène cette saison un projet de grande ampleur  : le projet Kids, qui rassemble des adolescents du territoire dans le cadre d’une université des Arts ou « COLO ». Et autour de nombreuses autres activités. Les Grands de Fanny de Chaillé. un groupe de 40 jeunes issus non seulement de Chambéry, mais de l’ensemble du territoire », explique Agathe Philippe. Invités à participer à la vie du théâtre et à celle de la compagnie, ces heureux élus vivront une semaine entière de moments pratiques et théoriques. Une « COLO », selon le terme de Fanny de Chaillé. Pendant ce temps, d’autres réaliseront un journal et des capsules radiophoniques, ou se prépareront à la Grande Danse du mois de mars. « Une chorégraphie qui peut être dansée par tous et partout », et qui sera interprétée par une centaine d’enfants issus de 12 classes du territoire, depuis le CE1 jusqu’au CM2. Dans le cadre de ce projet Kids, l’artiste a également élaboré une programmation pluridisciplinaire, qui permettra aux parents de partager avec leurs enfants des émotions artistiques diverses. Avant d’entrer dans la danse le 15 mars, sur le son des trois DJs de la soirée « Boum boum boum ». Anaïs Heluin Du 18 février au 21 mars 2020. Au programme Les Grands et Poème Monument de Fanny de Chaillé ; La Dispute de MohamedEl Khatib ; Germinal de Halory Goerger et Antoine Defoort ; Falaise de Baro d’Evel ; Le Bain de Gaëlle Bourges ; D’Est en Ouest de Josette Baïz. Marc Domage M.-P. P.  : Pendant le temps de la rénovation, nous avons mis en place diverses actions et une programmation hors-les-murs, que nous avons intitulée « la Nomadie ». Nous avons voulu construire cette période de transition en lien avec les dynamiques du territoire, qu’elles soient culturelles, associatives ou autres. Ce moment a ainsi fait naître de nouvelles manières de travailler en relation avec la population, avec divers porteurs de projets. Cette façon de faire a abouti, lorsque cela fut possible, à une véritable co-programmation, à des décisions collectives, ce qui nécessite du temps et des ajustements. Porter ensemble divers projets dans des lieux plus ou moins atypiques – d’une moonboots party sur les pistes de ski à toutes sortes de propositions in situ – a transformé le rapport à la population et aussi l’image du théâtre. Cela fut très formateur et très inspirant. En rentrant dans les murs du théâtre, nous voulons préserver cet esprit de partage et d’initiative, continuer à être poreux à la demande, laisser place aux propositions initiées par d’autres que nous. C’est pourquoi nous avons décidé dans l’enceinte de la scène nationale de faire de place à un tiers-lieu culturel que nous avons nommé La Base. Comment fonctionne La Base, tiers-lieu installé au sein du théâtre ? M.-P. P.  : C’est un lieu ouvert en continu à partir de midi, un lieu créatif et innovant qui investit divers espaces  : un bar-restaurant, dont les bénéfices financeront les activités du tiers-lieu, une petite scène ouverte, des bureaux, un studio de répétition et pour partie et en partage avec Malraux une galerie d’exposition et une salle de cinéma. Nous l’avons conçu en association avec un collectif du bassin chambérien, L’Endroit, qui regroupe trois compagnies. Son dynamisme va se nourrir de l’implication de Conception Sarah Murcia Au fil de ses projets, menés avec les complices de toujours auxquels viennent régulièrement se joindre de nouveaux partenaires, Sarah Murcia repousse toujours plus loin les frontières de son univers artistique. Récemment, en 2015, elle revisitait le totem punk Never mind the Bollocks. Dans ce concert (Never mind the Future), accueilli en 2017 à Malraux, mais aussi dans l’enregistrement qui en a été réalisé (label Ayler Records), l’énergie originelle des Sex Pistols se retrouve, mais diffractée, métamorphosée par les musiciens réunis par la contrebassiste et chanteuse. Territoires aventureux Ces mêmes musiciens, à savoir le groupe Caroline (avec Olivier Py au saxophone, Gilles Coronado à la guitare électrique et Franck Vaillant à la batterie) augmenté du pianiste Benoît Delbecq et du danseur/chanteur Mark Tompkins, sont aujourd’hui emmenés par Sarah Murcia dans l’univers de William Faulkner, cet espace narratif qu’elle considère « à la fois tragique et burlesque ». Si la lecture de Tandis que j’agonise, canevas de monologues tout aussi savant que prosaïque, laisse souvent deviner les perspectives théâtrales que l’on pourrait en tirer, la richesse musicale que recèle le texte n’en est pas moins évidente. C’est un roman presque choral où les voix se My Mother is a Fish Marie-Pia Bureau. « Porter ensemble divers projets (…) a transformé le rapport à la population et aussi l’image du théâtre. » tous ceux qui ont envie de s’investir pour la culture au sens large, en proposant petites formes, performances, débats, échanges de savoirs, présentations de travaux… Qui sont les artistes associés ? M.-P. P.  : Fidèles depuis plus de cinq saisons, Fanny de Chaillé et Phia Menard ont été rejointes cette année par Sarah Murcia et MohamedEl Khatib. Je souhaite que les artistes entrent dans la gouvernance du théâtre, c’est-à-dire qu’au-delà de leurs productions ils puissent s’affirmer comme force de proposition, en lien avec leur connaissance du territoire. Dans un lieu culturel, la mise en commun, c’est la base ! Propos recueillis par Agnès Santi La contrebassiste Sarah Murcia, nouvelle artiste associée à Malraux, invente une relecture musicale et scénique de Tandis que j’agonise de William Faulkner. glissent les unes sur (et dans) les autres, où chaque chapitre se nourrit d’obsessions, de mots répétés comme des refrains ou parfois comme les phrases acérées d’un scherzo ; jusqu’à cette sentence, point d’orgue au cœur du livre, qui donne son titre au spectacle  : « Ma mère est un poisson ». Un spectacle inclassable que met en scène Fanny de Chaillé, qui partage avec Sarah Murcia le goût de l’aventure artistique. Jean-Guillaume Lebrun Le 26 mars 2020. Sarah Murcia. D. R. Emmanuel Rioufol
Conception et mes MohamedEl Khatib Temps fort La Chaleur des Grands Froids # 5 Temps fort au plus rigoureux de l’hiver, La Chaleur des Grands Froids brise la glace avec des spectacles à la fois singuliers et rassembleurs. Enivrante comme un vin chaud et plus croustillante encore qu’une fondue savoyarde, La Chaleur des Grands Froids essaime au cœur de l’hiver ses formes singulières dans la ville et ses alentours, et invite à faire communauté autour des arts vivants. Communauté décroissante et bobo, pour commencer, avec la troupe hipster de Marielle Pinsard, théâtre d’un « vaudeville écolo-connecté », qui s’empêtre dans ses obsessions de fin du monde (Je vous ai préparé un petit bio truc au four). Communauté de fans de série ensuite, pour l’adaptation théâtrale du fameux Série noire réalisé par Alain Corneau, avec Patrick Dewaere, qui se métamorphose ici en un polar à épisodes concocté par Benjamin Groetzinger et Benoît Peillon, à suivre dans des bars (Série noire). Ou encore parcours artistique et culturel Peuplée de marmottes, de cueilleurs d’edelweiss, de bergers ou de phtisiques élégants et désabusés, la montagne souffre, comme tous les endroits que l’on connaît mal, de nombreuses idées toutes faites qu’Andiamo ! propose d’aider à déconstruire. La montagne que font apparaître les artistes et les œuvres qu’elle accueille n’est pas seulement celle de Thomas Mannou de Frédéric Nietzsche ; elle est une montagne d’aujourd’hui, qui compte des sites industriels, des La Dispute Nouvel artiste associé à Malraux, l’auteur et metteur en scène MohamedEl Khatib aborde dans cette création la question de la séparation amoureuse à travers le point de vue des enfants. MohamedEl Khatib travaille très régulièrement avec des non-professionnels sur des sujets qui le touchent, que ce soit des événements de sa vie personnelle ou des faits de société. Il a notamment consacré deux spectacles à la mort  : Finir en beauté à propos du deuil de sa mère et C’est la vie avec les comédiens Fanny Catel et Daniel Kenisberg, qui ont chacun perdu un enfant. Il a aussi mis en scène une pièce sur et avec des supporters du RC Lens (Stadium) ou une Conversation avec Alain Cavalier. Avec La Dispute, il explore le sujet de la dispute conjugale, à Andiamo ! partir de la parole des enfants, qui est souvent selon lui absente des débats. « J’ai choisi de travailler avec des enfants de huit ans, qui ont encore une grande spontanéité, mais qui ont déjà développé une vraie lucidité sur le monde qui les entoure. Un enfant de cet âge repère tous les signes qui font qu’un couple n’est plus un couple. Faire entendre la parole des enfants Je tenais aussi à ce qu’ils n’aient jamais eu d’expérience théâtrale, et que leurs parents ne soient pas comédiens, afin qu’ils abordent Phia Ménard  : un art protéiforme et politique Conception et écriture Phia Ménard Elle est devenue, en une vingtaine d’années, l’une des artistes majeures de la scène contemporaine française. Phia Ménard, directrice artistique de la Compagnie Non Nova, présente Saison sèche et Maison Mère. Artiste associée à la Scène nationale Chambéry Savoie depuis 2014, Phia Ménard avait présenté, en 2017, une première étape de travail de son spectacle Saison sèche sur le plateau du Théâtre Charles-Dullin, avant sa création lors de l’édition 2018 du Festival d’Avignon*. Saison sèche part à l’assaut du modèle patriarcal pour faire exploser les règles que ce système oppressif fait peser sur les femmes. On retrouve, dans cette création interprétée par sept comédiennes-danseuses, toute la puissance poétique et politique de l’univers artistique de Phia Ménard. Un univers pluridisciplinaire profondément singulier qui fait appel à nos sens, à nos émotions, à notre imaginaire, à notre conscience de citoyennes et citoyens pour nous amener à questionner notre rapport au monde, à la différence, à nous-mêmes.communauté d’adeptes du ballon rond, conjuguée au féminin, dans un spectacle où la rencontre de dix femmes, footballeuses amatrices de tous âges réunies et mises en scène par le chorégraphe Mickaël Phelippeau, convertira les plus rétifs au sport (Footballeuses). Faire communauté autour des arts vivants Mais si ces Grands Froids mettent bien du baume au cœur, c’est aussi parce qu’ils proposent des dispositifs qu’on rencontre bien peu ailleurs. Celui de La Veillée mise en scène par Pascal Rhome conjugue ainsi théâtre et soupe à l’oignon à la manière des ancestrales veillées. Place de la Brigade de Savoie, c’est sur une patinoire extérieure que le plasticien Porté par la Scène nationale Chambéry Savoie dans le cadre du projet européen franco-italien Corpo Links Cluster, Andiamo ! propose un parcours artistique et culturel original pour redécouvrir la montagne. routes, des tunnels, des travailleurs, des vacanciers... À travers une série de rendez-vous artistiques gratuits et à destination des petits et des grands, Andiamo ! invite le public à « découvrir, d’un pas tranquille, les splendeurs de la vallée et du patrimoine territorial ». Yohanne Lamoulère/Tendance Floue Jean-Luc Beaujault Philippe Savoir Nicolas Ligeon La Dispute. l’aventure avec le regard le plus vierge possible. J’ai été surpris par la liberté totale, par le détachement avec lequel les enfants parlent de la séparation de leurs parents. J’ai voulu donner à entendre cette liberté, en choisissant des enfants de divers milieux sociaux et de différentes zones géographiques. » confie-t-il. Après avoir rencontré de nombreux enfants, il Saison Sèche, de Phia Ménard. Footballeuses de Mickaël Phelippeau Xavier Veilhan fait évoluer le danseur Stephen Thompson, au milieu d’un dispositif vidéo qui décompose ses figures (Compulsory Figures). Sport toujours, Frédéric Ferrer et ses fameuses conférences aussi scientifiques que loufoques s’attaquent au handball en vue des jeux de Paris 2024 (Olympicorama). Et dans un tout autre genre, c’est avec Chloé, figure montante de l’électro qui mixera plus tard à La Base, que le chorégraphe Philippe Vuillermet fait danser Une Pelle par Olivier Debelhoir. Sentiers de la gloire et pistes aux étoiles Entre le Piémont italien et la Maurienne française, un nouveau mode de coopération transfrontalière s’invente. Centres de production artistique, opérateurs touristiques, partenaires économiques et chercheurs de l’enseignement supérieur franco-italiens réfléchissent ensemble aux conditions de l’innovation culturelle dans le cadre du programme européen ALCOTRA Corpo Links Cluster. Partant du constat que « la montagne est aujourd’hui quasi a choisi douze comédiens en herbe, qui s’expriment en alternance. Avec chacun d’entre eux il a mis en place un canevas de récit, qui les guide pour déployer leur témoignage. Sur un sujet largement partagé. Anaïs Heluin Les 13 et 14 mars 2020. Des perspectives visuelles, organiques, réflexives… Autre spectacle de la Compagnie Non Nova programmé à Chambéry, Maison Mère constitue le premier volet d’un cycle de trois performances intitulé Contes Immoraux. Créée en juillet 2017 à Kassel, suite à une commande de la quinquennale d’art contemporain documenta 14, Maison Mère croise la thématique proposée par l’exposition allemande – « Apprendre d’Athènes, pour un Parlement des Corps » – et les questionnements sur l’identité, les contingences physiques, la matière, les éléments naturels qui constituent les principaux points de recherche de Phia Ménard. Ici, la dramaturge, metteuse en scène, scénographe et performeuse élève, sous nos yeux, une maison en carton symbolisant à la fois le Parthénon, maison de la déesse protectrice Athéna, et un bâtiment qui aurait pu être construit dans le cadre du Plan Marshall, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Peu à peu ce bâtiment prend forme. Jusqu’à ce qu’une masse nuageuse apparaisse, s’épaississe, s’assombrisse. C’est alors que des trombes d’eau s’abattent sur le plateau… Manuel Piolat Soleymat * Critique dans La Terrasse n°272, janvier 2019. Maison mère  : le 28 mars 2020. Saison sèche  : le 1er avril. la désobéissance à ses six interprètes (#8 les insubordonnées). Enfin, bouquet final où brûlera le feu chatoyant d’une révolte féministe, David Bobée réunit Béatrice Dalle, Virginie Despentes et la rappeuse Casey pour Viril, assemblage de textes qui renverra tous les patriarches au foyer. éric Demey Du 11 au 22 février 2020. exclusivement envisagée sous le prisme sportif », le projet organise diverses rencontres qui mettent le corps en jeu. Parmi les artistes invités Simona Bertozzi, Silvia Gribaudi, Olivier Debelhoir, Marco d’Agostin et Rachid Ouramdane... Les réalisations se déroulent entre Chambéry et Turin, en intérieur ou extérieur  : salles de spectacles, refuges de montagne, pistes de ski, lieux de patrimoine ou paysages remarquables. Sentiers de la gloire et pistes aux étoiles  : une autre façon d’aborder la montagne ! Catherine Robert Juillet 2020. Malraux, Scène nationale Chambéry Savoie, 67 place François-Mitterrand, 73000 Chambéry. Tél. 04 79 85 55 43. www.malrauxchambery.fr théâtre 21 la terrasse 282 décembre 2019



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