La Terrasse n°281 novembre 2019
La Terrasse n°281 novembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°281 de novembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : jazz en oppositions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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jazz/comédie musicale 58 la terrasse 281 novembre 2019 LES RENCONTRES AJC 02 > 04 Déc. invitent LES Nordic Jazz Comets Dynamo de Banlieues Bleues Pan Piper Cité de la musique - Philharmonie DE PARIS Design graphique  : clara delmon CONCERTS Erlend Apneseth Trio Fartyg 6 Kaisa's Machine Kepler Nefertiti Quartet NoSax NoClar Røgsignal Tumi Árnason & Magnùs Trygvasson Eliassen YOU Plus d’infos  : www.ajc-jazz.eu www.jazzmigration.com www.nordicjazzcomets.com CONFÉRENCES DÉBATS ANTONY/JAZZ CAFé DE LA DANSE/éLECTRO-JAZZ Nojazz Apparu en plein boom de l’électro-jazz, ce groupe cultive sans férir les musiques qui groovent. Nojazz, cinq garçons qui font danser les foules. Nojazz, c’est depuis près de vingt ans une équipe qui gagne. Un groupe qui a pris la vie du côté du groove, du funk et de la soul, avec une touche d’électro, et concocte avec ces ingrédients des albums roboratifs et des concerts pêchus, tout en pouvant se prévaloir de collaborations avec Maurice White (Earth Wind and Fire), Claude Nougaro et Stevie Wonder en personne ! Leur nouveau disque, Beautiful Life, garde le cap sur ces mêmes réjouissances, avec des featurings du rappeur Raashan Ahmad. Vincent Bessières Café de la Danse, 5 passage Louis-Philippe, 75011 Paris. Jeudi 14 novembre à 19h30. Tél. 01 47 00 57 59. Places  : 28 € . Place au Jazz Quinzième édition d’un festival convivial et ouvert à des profils de musiciens très variés, avec Avishaï Cohen et Peter Bernstein en têtes d’affiche. Le jazz a ses bonnes habitudes à Antony à la sortie de l’automne, grâce au festival « Place au Jazz » qui propose pour cette nouvelle édition six grands concerts. En ouverture, le Big Band d’Antony Jazz fête ses 30 ans en révisant, tous cuivres dehors, les grands classiques du swing, de Count Basie à GlennMiller en passant par Duke Ellington (le 22). Dans un langage plus contemporain et dans une formule instrumentale plus réduite, le trio que composent Gary Brunton (contrebasse), Andrea Michelutti (batterie) et Patrick Cabon (piano) invite comme chaque année une grande figure du jazz international  : cette année le magistral Peter Bernstein (le 23). Cas typique du « musician’s musician », le guitariste est le partenaire des meilleurs jazzmen américains, de Brad Mehldau à Lee Konitz en passant par Bill Stewart et Larry Goldings avec lesquels il forme un « organ trio » mémorable. Autre temps fort, la conversation en musique du pianiste et compositeur allemand Frank Woeste avec le saxophoniste Sylvain Rifflet (le 29/11). Une rencontre sans filet à l’image de son nouvel opus discographique déclinant dans un second volume la formule de ses « Libretto Dialogues », série de duos en une prise entièrement improvisés. Un jazz vibrant et éclatant C’est enfin le contrebassiste et compositeur Avishaï Cohen, vieille connaissance du festival où il fit un triomphe en 2007, qui fera son retour avec la musique de son tout nouvel album Arvoles (« arbres » en ladino), enregistré en trio acoustique avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David, dans un langage qui le voit renouer avec le jazz dans une série de compositions aux belles inspirations nostalgiques, vibrantes et lyriques (le 1 er/12). D. R. Avishaï Cohen, invité star de la quinzième édition du festival Place au Jazz à Antony. À signaler enfin en bref  : le nouveau répertoire très British « Pee Bee or not to Be » du Pee-Bee collectif (le 30) et le conte musical animalier pour le jeune public à partir de 3 ans (le 24/11) « Jazzoo… Be Zoo Jazz » par le quintet suédois Oddjob. Jam sessions, concerts-conférences dans les médiathèques en compagnie de Frank Woeste et Sylvain Rifflet et projection du film inédit Amazing Grace qui retrace le concert mythique d’Aretha Franklin sont aussi au programme en contrepoint des concerts. Jean-Luc Caradec Espace Vasarely, place des Anciens- Combattants-d’Afrique-du-Nord, 92160 Antony. Auditorium Paul Arma du conservatoire Darius Milhaud  : 140 av. de la Division-Leclerc, 92160 Antony. Du 22 novembre au 1er décembre. Tél. 01 40 96 72 82. Réservations  : billetterie.ville-antony.fr ESPACE CARDIN/MUSIQUE INDIENNE/FESTIVAL DE L’IMAGINAIRE T.M. Krishna La musique carnatique, corps et âme. Thodur Madabusi Krishna alias TM Krishna. Dans l’immense étendue de la musique indienne, la musique carnatique fait partie des grandes traditions classiques inspirées de la culture hindoue du Sud. C’est accompagné de ses percussionnistes et de la violoniste Akkarai Subbhalakshmi que le chanteur TM Krishna livrera à l’Espace Cardin un récital explorant toute la palette vocale carnatique, où modes rāga et rythmes tāla alternent compositions riches et improvisation. Né à Chennai (Madras), dans le berceau de la culture carnatique, Krishna est un artiste prêt à contourner les codes séculaires, tout en en respectant l’essence et la profondeur. Un concert à vivre comme une expérience. Vanessa Fara Théâtre de la Ville – Espace Cardin, 1 av. Gabriel, 75008 Paris. Samedi 16 novembre à 16h. Tél. 01 42 74 22 77. Places  : 5 à 19 € . First Edition Arts D. R.
Franck Ferville Innovasound, réinventer l’expérience musicale Nouveau festival, Innovasound prend place au CentQuatre Paris, au sein du salon Virtuality, événement majeur des acteurs de la réalité augmentée et des technologies immersives. Innovasound envisage le concert comme une expérience intense, tant pour les interprètes que pour le public – une expérience qui gagne à se nourrir des apports de la technologie, possibles vecteurs de nouvelles relations à l’écoute. Trois journées de concerts mais aussi d’ateliers et de rencontres, pour une approche ludique, didactique, sensorielle et artistique de la musique. De quel désir, de quelle intuition peut-être, est née l’idée de ce nouveau festival ? Benoît Sitzia  : Le festival Innovasound est né de la complémentarité d’une conviction et d’une nécessité… La conviction qu’en pleine mutation économique et structurelle le secteur musical, et plus particulièrement de la création musicale, a plus que jamais besoin d’imaginer et de créer ses nouvelles conditions de vie et d’expansion. Et de la nécessité de construire et de diversifier les espaces de diffusion et de valorisation des artistes et des œuvres en développant des expériences évènementielles uniques qui multiplient les points d’accès pour tous les publics. GROS PLAN/CONCERTS teurs qui remplacent l’instrument et l’archet pour sculpter les sons ». Un parcours que la musicienne, membre de l’Ensemble intercontemporain et du Collège contemporain, a tracé en s’appuyant sur l’œuvre de compositeurs qui lui sont chers  : Pierre Boulez (qui lui avait confié la création de la version pour alto d’Anthèmes), Peter Eötvös (Désaccord 2 pour deux altos, avec Jossalyn Jensen) ou Martin Matalon (Traces II, où l’électronique vient amplifier la virtuosité de l’alto). Gilbert Nouno, compositeur, artiste sonore et multimédia, réalisateur en informatique musical de longue date à l’Ircam, a quant à lui conçu pour Odile Auboin une pièce pour « alto virtuel » où les capteurs électroniques tiennent entretien/Benoît Sitzia Technologie et création musicale  : nouveaux ponts et nouvelles rencontres Directeur du Collège contemporain, Benoît Sitzia, musicien et compositeur de formation, est l’initiateur d’Innovasound. Il détaille les enjeux de ce festival unique en son genre qui souhaite faire se rencontrer public et artistes autour des questions de technologie, création et diffusion. Trois temps d’immersion Deux concerts en soirée, les 21 et 22 novembre, et une journée complète de concerts et d’ateliers, le 23 novembre, interrogent les rapports de l’interprétation musicale, de la lutherie traditionnelle ou nouvelle et d’une écoute active et immersive. L’altiste Odile Auboin. Mixsounds Pour le premier concert, l’altiste Odile Auboin a souhaité proposer au public « un parcours sonore riche à travers le geste instrumental, en partant de l’instrument acoustique, puis son amplification par l’électronique jusqu’à son extension dans l’absolu par le biais de caplieu d’archet et d’instrument. Gilbert Nouno sera également à l’œuvre pour l’interprétation des parties électroniques des œuvres mixtes (celle de Martin Matalon, mais aussi Metallics de Yan Maresz avec le trompettiste Vincent Saunier). Electrosounds S’il est aisé pour Odile Auboin de revendiquer une musique d’aujourd’hui qui trouve ses racines dans la musique ancienne, Franck Vigroux, qui sera sur scène le 22 novembre avec l’artiste vidéo Antoine Schmitt, se situe lui aussi dans une continuité historique  : « Je me sens très classique. Ma pratique d’interprète est issue de la transformation électroacoustique et de l’évolution de la lutherie électronique ». Leur performance, Chronostasis, est un concert hybride, où la musique et les images dialoguent d’égal à égal autour d’un projet dramaturgique fort  : sonder l’élasticité Quentin Chevrier D. R. BenoÎt Sitzia. « Immerger le public dans la richesse et la diversité de la création. » Comment chacun des trois concerts au programme illustre la vision qui vous anime ? B. S.  : En déclinant différentes approches créatives des œuvres musicales et de la matière sonore, nous avons souhaité mettre à mal certains clichés qui entourent encore trop souvent la musique contemporaine. En immergeant ainsi son public dans la richesse et la diversité qui caractérise la création musicale d’aujourd’hui, notre souhait est de permettre une rencontre entre des publics de sensibilités différentes tout en créant une corrélation forte entre les artistes, les programmes et les technologies présentées tout au long du festival. C’est dans ce but que chaque journée proposera une thématique particulière explorant tant les univers de la musique mixte, qu’électronique, numérique et instrumentale. Quel sera le rôle de la Spedidam dans le projet ? Chronostasis, un concert A/V de Franck Vigroux et Antoine Schmitt. du temps. Tout ici est joué live ; c’est un spectacle vivant dans lequel « l’expérience physique, la physicalité du son est importante ». Idem pour la performance du compositeur et dj eRikm qui précèdera sur scène Franck Vigroux et Antoine Schmitt. Innovasound rejoint le « Réseau Spedidam » Depuis près de dix ans, la Spedidam, société de perception et de distribution des droits des artistes interprètes, déploie un réseau de festivals sur l’ensemble du territoire. Innovasound, quinzième acte de ce maillage, ne se démarque pas seulement comme le premier festival parisien du réseau ; il est aussi un véritable laboratoire d’avenir pour les musiciens et le public. Au service des interprètes depuis soixante ans, la Spedidam ne pouvait que soutenir une initiative qui ouvre des horizons technologiques et de diffusion pour les artistes. En s’emparant de la question des technologies ou de celle des nouveaux modes d’écoute, il s’agit bien de penser le métier du musicien de demain. Que cette démarche soit engagée autour du répertoire contemporain n’a rien d’étonnant  : c’est là que se forgent de nouvelles pratiques instrumentales pour répondre aux désirs sonores des créateurs. Mais l’enjeu est naturellement important pour toute la scène musicale. Jean-Guillaume Lebrun B. S.  : La Spedidam est le principal partenaire et soutien du festival grâce à son intégration dans son réseau labellisé. Cette collaboration est née d’un souhait commun de soutenir les artistes interprètes œuvrant pour la création en leur offrant un espace d’expression porteur. La force de la Spedidam c’est la confiance qu’elle place dans les musiciens et dans leurs capacités à proposer les solutions les plus adaptées aux besoins de ce secteur. Ce lien immédiat avec les acteurs et actrices de la création m’a immédiatement convaincu, étant moi-même compositeur. Pourquoi installer cette première édition dans le cadre de Virtuality ? B. S.  : Virtuality est un de des principaux acteurs de promotion des technologies immersives de pointe en France et à l’étranger. Travailler avec ce partenaire dans le cadre idyllique du CentQuatre-Paris permet à Innovasound de faire un pont concret entre les artistes et l’industrie technologique. En plein cœur du salon se trouvera donc le village du festival, composé d’un espace dédié à nos partenaires ainsi que d’un espace d’exposition pour les nouveaux outils de la musique. Entre expériences ludiques et didactiques, nouvelles lutheries et siestes musicales au casque, il y en aura pour les yeux et les oreilles ! Propos recueillis par Jean-Luc Caradec Poeticsounds La dernière journée renoue en apparence avec une certaine modernité classique  : une traversée du dernier demi-siècle à travers des pièces solistes ou chambristes, de Luciano Berio à Toshio Hosokawa, de Harrison Birtwistle à Matthias Pintscher, jouées par le Trio Sacher ou les solistes de l’Ensemble intercontemporain. Cette fois, c’est l’écoute elle-même qui se fait immersive, comme avec ce « Songe d’une nuit de Sabbat », plongée – en réalité augmentée – au cœur de la Symphonie fantastique de Berlioz. C’est une écoute différente, individualisée, informée, participative qu’Innovasound entend promouvoir, en liaison avec les acteurs réunis au sein du salon Virtuality. Jean-Guillaume Lebrun Festival Innovasound. CentQuatre-Paris, 5 rue Curial, 75019 Paris. Du 21 au 23 novembre 2019. www.virtuality.fr/fr/virtualityparis/INNOVASOUND/jazz/comédie musicale 59 la terrasse 281 novembre 2019



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