La Terrasse n°281 novembre 2019
La Terrasse n°281 novembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°281 de novembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : jazz en oppositions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 56 la terrasse 281 novembre 2019 Plus de quarante ans après sa création, l’œuvre n’a pas pris une ride, cela grâce à une musique mouvante, très orchestrale et en même temps minutieuse, presque chambriste. Grâce surtout à une écriture vocale qui confère aux personnages une grande profondeur de caractère, à commencer par celui du roi, écrit sur mesure pour Dietrich Fischer-Dieskau et magnifiquement repris par le baryton danois Bo Skovhus, impressionnant lors de la création de cette production en mai 2016. Jean-Guillaume Lebrun Palais Garnier, place de l’Opéra, 75009 Paris. Les 21, 27, 30 novembre, 4 et 7 décembre à 19h30, dimanche 24 novembre à 14h30. Tél. 08 92 89 90 90. THÉÂTRE DE RUNGIS/OPÉRA Le Testament de la tante Caroline Les Frivolités parisiennes font revivre l’unique opérette d’Albert Roussel dans une mise en scène de Pascal Neyron. L’unique opérette dAlbert Roussel. L’appât du gain  : tel est le thème de cette opérette de 1932 composée par Albert Roussel. Un genre nouveau pour le sexagénaire qui s’adjoint la collaboration de Nino pour le livret délicieusement cruel. L’histoire  : lors de la lecture du testament de la tante Caroline, ses nièces découvrent que les 40 millions d’héritage seront transmis à leurs fils aînés. Problème  : aucune n’a d’enfant, la première étant entrée dans les ordres, la deuxième étant trop âgée et la troisième stérile ! Si cette satire de la bourgeoisie n’est pas bien reçue lors de sa création française à l’Opéra-Comique en 1937, on ne peut que se réjouir que les Frivolités parisiennes ressuscitent cette partition méconnue. Dirigée par Dylan Corlay, c’est Pascal Neyron qui signe la mise en scène de cette « comédie emprunte de solitude et de drame personnel, dans la lignée d’un Capra, d’un Hawk ou d’un Billy Wilder », qu’il transpose dans les années soixante. Isabelle Stibbe Théâtre de Rungis, 1 place du Général-de- Gaulle, 94150 Rungis. Jeudi 21 novembre à 20h30. Tél. 01 45 60 79 00. Pierre Michel THÉÂTRE DES CHAMPS-ÉLYSÉES/OPÉRA VERSION DE CONCERT Platée Le « ballet bouffon » de Rameau s’invite au Théâtre des Champs-Élysées dans une distribution séduisante dirigée par Alexis Kossenko. Rameau est décidément à l’honneur en ce début de saison. Alors que Les Indes galantes triomphent à l’Opéra Bastille, Les Grandes Voix proposent au Théâtre des Champs-Élysées une version de concert de Platée. Cette comédie lyrique créée à Versailles en 1745, dont Rameau lui-même dit « qu’il n’y eut pas au théâtre de succès plus marqué », continue de nous enchanter par son livret parodique et sa musique audacieuse. Spécialiste du baroque, Alexis Kossenko dirige l’Orchestre et le chœur Les Ambassadeurs, avec une pléiade de jeunes chanteurs tout aussi aguerris à ce répertoire, du haute-contre Anders J. Dahlin dans le rôle-titre, à Chantal Santon-Jeffery dans le rôle toujours très attendu de la Folie, en passant par Thomas Dolié ou Victor Sicard. Isabelle Stibbe Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Lundi 2 décembre à 19h30. Tél. 01 49 52 50 50. Opéra Royal du château de Versailles/CRÉATION FRANÇAISE Les Fantômes de Versailles L’Opéra de John Corigliano, créé en 1991 au Metropolitan Opera de New York, débarque sur les lieux mêmes de son action. Les Fantômes de Versailles, ce sont évidemment surtout ceux de Louis XVI et de Marie- Antoinette, mais l’opéra de John Corigliano (né en 1938) convoque aussi Beaumarchais et les personnages de sa trilogie (Figaro, Suzanne, Rosine, Almaviva). Le livret de William M. Hoffman, mise en abyme multiple (Beaumarchais devient lui-même le héros de sa propre pièce), est traité par le compositeur avec beaucoup de fantaisie, entre pastiche en costume d’époque et joyeux nonsense ; il se révèle très juste dans le style bouffe. Une œuvre à découvrir dans une mise en scène de Jay Lesenger, coproduite avec le festival de Glimmerglass (États-Unis). Jean-Guillaume Lebrun Opéra Royal du château de Versailles, place d’Armes, 78000 Versailles. Mercredi 4 et jeudi 5 décembre à 20h, samedi 7 décembre à 19h, dimanche 8 décembre à 15h. Tél. 01 30 83 78 89. Les Fantômes de Versailles de John Corigliano arrivent en France... 28 ans après la création new-yorkaise. Karli Cadel/Glimmerglass Festival Yes ATHÉNÉE Théâtre louis-jouvet/OPÉRETTE La troupe des Brigands porte la pétillante opérette de Maurice Yvain et Albert Willemetz sur le plateau de l’Athénée, avec Bogdan Hatisi (Les Chiens de Navarre) et Vladislav Galard à la mise en scène. Plaisirs d’années folles pour les fêtes. L’opérette a ses défenseurs, érudits et passionnés. C’est heureux car ce genre a priori désuet a souvent été le creuset d’une certaine invention et d’un métissage musical. Datée, l’opérette ? Bien sûr puisque, forme populaire du théâtre lyrique, elle a toujours été le reflet de son temps ; ce qui est vrai pour Offenbach ou Hervé l’est aussi pour la production foisonnante de l’entre-deux-guerres. Parmi les maîtres du genre de l’époque, Maurice Yvain (1891-1965), avec son compère Albert Willemetz pour les paroles, explore les ressources rythmiques de la comédie musicale et d’une orchestration qui emprunte aux danses jazz. Vivacité et drôlerie Les Brigands avaient monté à l’Athénée, il y a quinze ans, Ta Bouche du même duo Yvain-Willemetz. Ils reprennent cette fois Yes, vaudeville transmanche dont le rôle principal, celui de Cinéma/MES Johnny Ma critique La jeune Clarisse Dalles reprend le rôle de Totte dans Yes, opérette de Maurice Yvain, à l’Athénée. Totte, qui convole à Londres avec le fils d’un riche industriel, était tenu, lors de la création en 1928, par Renée Devillers (à l’affiche également, Arletty dans un rôle secondaire). On avait pu apprécier la drôlerie et la vivacité de l’œuvre (dans sa version originale pour deux pianos), mise en scène en 2015 par Christophe Mirambeau avec la compagnie Les Frivolités parisiennes. Les Brigands réintègrent ici les sonorités jazz de l’orchestration (deux pianos, contrebasse, vibraphone et percussions). La mise en scène est confiée à un duo turbulent  : Bogdan Hatisi (Les Chiens de Navarre) et Vladislav Galard. Jean-Guillaume Lebrun Athénée théâtre Louis-Jouvet, square de l’Opéra-Louis-Jouvet, 75009 Paris. Du 19 décembre au 16 janvier. Tél. 01 53 05 19 19. Vivre et chanter Une allégorie sensible sur le temps qui passe et les traditions perdues à travers le quotidien d’une troupe d’opéra chinois. Ils étaient des dieux, ils sont devenus des crève-la-faim. Ils, ce sont les chanteurs d’opéra traditionnel chinois. Un genre en pleine mutation, encore en vogue dans les années 1980-1990, mais devenu aujourd’hui une attraction pour touristes, et réduit bien souvent à quelques minutes de représentation dans des restaurants où un comédien change de masques au terme d’un numéro qui s’apparente plus à de l’illusionnisme qu’à de l’opéra. Dans Vivre et chanter, c’est pourtant une troupe traditionnelle d’opéra de Sichuan que l’on suit dans son quotidien, à travers notamment le personnage de sa directrice, Zhao Li, qui cache aux membres de la troupe la démolition programmée de leur théâtre, situé dans un quartier peu à peu détruit par les pelleteuses. Une lutte pour la survie que le réalisateur Johnny Ma, né en Chine en 1982 et émigré au Canada à l’âge de 10 ans, a vécu pendant sept mois aux côtés de la vraie troupe, pendant l’écriture de son scénario. Chaque comédien joue ainsi son propre rôle  : Zhao Li est dans le film comme dans la vie la tante de Dan Dan, la jeune étoile de la compagnie, qui chante également en secret dans un night-club. Photo du film. La poésie des bulldozers Déjà remarqué pour son premier film, Old Stone, primé notamment au Festival international du film de Toronto, Johnny Ma a présenté Vivre et chanter à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes cette année. Au-delà des ressorts dramaturgiques, le réalisateur a su tirer parti de la complexité des personnages en s’attachant à montrer leurs dilemmes intérieurs. Le personnage de Zhao Li, tour à tour dure, indéchiffrable ou émouvante, interroge sur Un film de Johnny Ma. ses motivations  : faut-il déplorer son aveuglement à maintenir la troupe ou louer sa détermi- Au cinéma le 20 novembre. 99 minutes. La Terrasse, premier média arts vivants en France nation ? Agit-elle pour les autres ou pour elle, parce qu’au fond elle ne sait rien faire d’autre ? Et que penser de sa relation avec sa nièce, faite à la fois de tendresse mais aussi d’exploitation et de rivalité, ce que reflète une scène de combat fantasmagorique et sophistiquée réalisée comme un opéra traditionnel avec fumée et explosions ? La plus grande réussite du film tient justement à cet aspect allégorique et magnifiquement photogénique, dans des scènes aux lumières très travaillées, où bulldozers et pelleteuses, filmés en gros plan et au ralenti, créent une poésie inattendue et disent de façon sensible la disparition d’un monde. Avec une scène finale empreinte de légèreté, comme dans une comédie musicale – façon d’annoncer les temps futurs. Isabelle Stibbe D. R. prod. Epicentre
Jimmy Katz/ECM Records PAN PIPER/DYNAMO/JAZZ NEW MORNING/JAZZ Joe Lovano Trio Tapestry Le saxophoniste présente un nouveau trio d’improvisateurs au nom inattendu, révélateur de ses intentions musicales. Joe Lovano joue du saxophone ténor mais aussi du tarogato. « Tapestry » (tapisserie, en anglais)  : le nom choisi par Joe Lovano pour le trio qu’il a formé avec la pianiste Marylin Crispell et le percussionniste Carmen Castaldi peut surprendre au premier abord. Or il suffit d’écouter quelques minutes de l’album publié par le groupe sous le label ECM pour en comprendre le sens. Il est question ici de tisser une histoire à trois, d’improviser collectivement des images et de filer ensemble des métaphores musicales, un peu comme le saxophoniste pouvait le faire au sein du trio qu’il formait avec Bill Frisell et le regretté Paul Motian. Une merveille. Vincent Bessières New Morning, 7-9, rue des Petites-écuries, 75010 Paris. Jeudi 7 novembre à 21h. Tél. 01 45 23 51 41. Places  : 28 € . MONTREUIL/FESTIVAL Les Rencontres AJC Profitant de trois jours de rendez-vous professionnels à Paris, le réseau de festivals AJC présente une sélection d’artistes venus du froid et les nouveaux lauréats de son dispositif Jazz Migration. Dynamique depuis plusieurs décennies, l’Europe du Nord n’en finit pas de révéler de nouveaux artistes, marqués par une culture liée à l’improvisation issue du free jazz, à l’expérimentation électronique, aux folklores revisités et aux musiques de chambre contemporaines, notamment timbrales. Soucieuse de jeter des ponts entre les scènes et de contribuer à bâtir une Europe de la culture, le réseau AJC, qui regroupe quatre-vingts lieux de jazz en France, en majorité des festivals, a pris l’initiative de convier à Paris son homologue Nordic Jazz Network afin qu’il y présente les jeunes Yé Lassina Coulibaly et l’ensemble Yan Kadi Faso Une soirée dédiée aux chants et balafons polyphoniques. Rare. Au fil des années, le Festival de l’Imaginaire a permis de tracer une cartographie sonore d’une autre réalité, celle d’un monde de plus en plus menacé par l’uniformisation. C’est de cette oreille, aussi, que l’on peut apprécier F. Guenet Sylvain Gripoix jazz/comédie musicale pousses du jazz et des musiques improvisées scandinaves, les « Nordic Jazz Comets ». Nouveaux astres Le groupe danois Røgsignal, Kaisa’s Machine, quartet de la contrebassiste finlandaise Kaisa Mäensivu, le duo islandais formé par le saxophoniste Tumi Árnason et le batteur Magnús Trygvason Eliassen, le trio du violoniste norvégien Erlend Apneseth et le groupe suédois Fartyg 6 sont ces nouveaux astres qui illuminent les cieux polaires. Ces cinq visages venus du froid se succéderont sur la scène du Pan Les balafons burkinabés enchanteront la voix de Yé Lassina Coulibaly. le chant du Burkinabé Yé Lassina Coulibaly, grandi dans la tradition du koré, l’une des six sociétés d’initiation du peuple bambara qui assure aux garçons un enseignement sur le rapport de l’homme à la nature et sur les divers aspects de la destinée humaine. Il y interroge l’actualité d’une sous-région désormais malmenée. À ses côtés, les trois balafonistes du groupe Yan Kadi Faso creusent aussi le sillon de cette tradition, pour mieux en faire jaillir d’inédites idées, variations mélodiques comme dérivations rythmiques. Jacques Denis Théâtre Municipal Berthelot-Jean Guerrin, 6 rue Marcelin-Berthelot, 93100 Montreuil. Samedi 9 novembre à 18h. Tél. 01 71 89 26 70. Places  : de 9 à 16 € . Région/TOURS/FESTIVAL/JAZZ Festival Émergences Douze groupes en huit concerts à savourer à Tours. Anne Paceo ouvre le festival émergences à Tours le 8 novembre à 20h30. Si le printemps et l’été voient éclore des festivals de jazz un peu partout en France, pour notre plus grand bonheur, il n’en est pas de Natalia Lezhenina Le groupe suédois Fartyg 6, l’une des six formations présentées parmi les « Nordic Jazz Comets » par l’AJC. Piper le 2 décembre. Le lendemain, ce sont les nouveaux lauréats de Jazz Migration, dispositif d’émergence d’AJC, qui seront présentés à la Dynamo de Banlieues Bleues  : YOU, trio emmenée par Héloïse Divilly à la batterie, qui mêle la guitare de Guillaume Magne à la voix d’Isabel Sörling ; No Sax No Clar, duo saxophone-clarinette composé de Julien Stella et Bastien Weeger ; Kepler, trio à deux saxophones formé par le pianiste Maxime Sanchez avec son frère Adrien et Julien Pontvianne ; et même, loin de là, en automne et en hiver. Raison de plus pour ne pas laisser passer cette manifestation de grande qualité, conçue à quatre mains depuis 18 ans par une école de musiques actuelles, Jazz à Tours, et le club de jazz permanent Le Petit faucheux. Fidèle à une ligne ouverte et exigeante, le festival Émergences accueillera entre autres la batteuse (et vocaliste) Anne Pacéo et son 5tet « Bright Shadows » porté par les voix de AnnShirley et Florent Mateo ; le nouveau projet « Troubadours », aux accents médiévaux, du saxophoniste, flûtiste et compositeur Sylvain Rifflet, dont l’album sortira en septembre 2020, Nefertiti Quartet, de la pianiste Delphine Deau. De belles découvertes en perspective. Vincent Bessières Nordic Jazz Comets  : Pan Piper, 2-4 impasse Lamier, 75011. Lundi 2 décembre, 17h45. Gratuit sur inscription. Jazz Migration  : La Dynamo, 9 rue Gabrielle Josserand, 93500 Pantin. Mardi 3 décembre, 18h30. Gratuit sur inscription. avec Verneri Pohjola à la trompette, Benjamin Flament aux percussions et Sandrine Marchetti à l’Harmonium ; le Grand Ensemble Koa sur les routes des poètes de la « Beat Generation » ; ou encore le duo toulousain Endless des saxophoniste David Haudrechy et pianiste Grégoire Aguilar… Jean-Luc Caradec Tours, Le Petit Faucheux (et dans différents lieux de la ville), 12 rue Léonard-de-Vinci, 37000 Tours. Du 8 au 15 novembre. Tél. 02 47 38 67 62. 19-20 JEUDI 28 NOVEMBRE 20 H 30 Maison MAISON DE LA MUSIQUE de la MUSIQUE de nanterre MUSIQUE www.maisondelamusique.eu RUMBA ! RER A Nanterre-Ville AFRIQUATUORS BAKOLO MUSIC INTERNATIONAL AP 187x121(RADIO LIVE/RUMBA).indd 2 03/10/2019 17:01 jazz/comédie musicale 57 la terrasse 281 novembre 2019



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