La Terrasse n°281 novembre 2019
La Terrasse n°281 novembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°281 de novembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : jazz en oppositions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 54 la terrasse 281 novembre 2019 En direct de la saison musicale des Invalides Concerts des lauréats des Victoires de la Musique Classique C’est l’un des grands cycles récurrents de la saison musicale des Invalides  : celui que le Musée de l’Armée, avec l’appui de son mécène historique la banque CIC, dédie aux Lauréats des Victoires de la Musique Classique. Douze concerts sont à l’affiche cette année, invitant sur scène des interprètes de différentes générations dans un vaste répertoire, de la musique baroque à celle du xx e siècle, de la musique de chambre aux formations symphoniques. Impossible de détailler ici l’ensemble des programmes proposés mais il faudra noter la venue prochaine, sous les voûtes de la magnifique Cathédrale Saint-Louis, des artistes suivants  : la comédienne Julie Depardieu magnifiquement entourée (Lise Berthaud, Ophélie Gaillard, Romain Leleu, etc…) dans Le Carnaval des animaux (le 7/11), les fascinantes « voix d’anges » des jeunes garçons du chœur Schola Cantorum of The Cardinal Vaughan Memorial School, from London, dans un répertoire d’Albinoni à Vangelis (le 14/11), une chaleureuse soirée consacrée aux dernières « Révélations » des Victoires de la Musique Classique (retenez leurs noms  : Ambroisine Bré, Guilhem Worms, Thibaut Garcia et Théo Fouchenneret) sous la conduite d’un glorieux aîné, le violoniste français Régis Pasquier (le 21/11), l’Orchestre de Picardie dirigé par son patron Arie van Beek dans un programme romantique partagé entre la rare Troisième Symphonie de Schubert et le célébrissime Concerto pour violon de Tchaïkovski servi par Sarah Nemtanu en soliste (le 28/11), ou encore le retour-événement d’une légende du clavier, le croate Ivo Pogorelich, Héroïnes au bras armé Eva Zaïcik et l’ensemble Le Consort Les quatre instrumentistes de l’ensemble Le Consort de Justin Taylor (clavecin) se réunissent pour envelopper et porter la voix de la magnifique Eva Zaïcik. La jeune mezzosoprano, passée par le Jardin des Voix de William Christie et lauréate des Concours « Reine Elisabeth » et « Voix Nouvelles », s’offre un fascinant programme de sang et de larmes où elle pourra entrer dans la peau d’héroïnes mythiques, évidemment confrontées aux pires trahisons et infamies  : Médée chez Charpentier (Quel prix de mon amour), Circé chez Leclair (extraits de Scylla et Glaucus), Médée chez Clérambault ou encore Sémélé chez Haendel… Jean Lukas Grand salon de l’Hôtel des Invalides. Lundi 16 décembre à 20h. Concerts du Général Mangin La mezzo-soprano Isabelle Druet. Ces deux concerts programmés le même jour attirent l’attention sur la personnalité du Général Mangin (1866 -1925), héros de la guerre 14-18 et grand amateur de musique, qui suscita l’organisation de concerts, non loin de l’enfer du front, pour le réconfort des soldats de la Grande Guerre. De grands musiciens tels que André Caplet ou Lucien Durosoir, à l’affiche des Bernard Martinez/Sony Music D.R. Nicole Bergé Caroline Doutre Le pianiste Ivo Pogorelich en récital exceptionnel le 3 décembre à la Cathédrale Saint-Louis des Invalides dans un programme Bach-Chopin-Ravel, alors que son très récent enregistrement des sonates de Beethoven et Rachmaninov chez Sony Classical déchaîne les passions, comme souvent chez cet artiste aux interprétations radicales (le 3/12). La programmation se prolongera jusqu’au mois de juin et réservera évidemment tout au long de la saison d’autres beaux moments, en particulier en compagnie d’Ophélie Gaillard (invitée deux fois) et des pianistes François Dumont puis Adam Laloum, l’un et l’autre dans des concertos de Mozart. Jean Lukas Cathédrale Saint-Louis, Les jeudis 7, 14, 21, 28 novembre et le mardi 3 décembre, à 20h. Places  : 8 à 35 € . deux programmes (aux côtés de nombreux autres compositeurs, dont un allemand  : un certain Jean-Sébastien Bach), participèrent à ces moments musicaux restitués et ressuscités aujourd’hui avec émotion grâce aux interprétations du Quatuor Mona (à 12h30) et de la mezzo Isabelle Druet associée à l’ensemble I Giardini (à 20h). Jean Lukas Grand salon de l’Hôtel des Invalides. Lundi 2 décembre à 12h15 et 20h. Musiques du Grand Siècle Spécialiste de la musique baroque française, le chef Hervé Niquet abandonne un temps ses musiciens du Concert Spirituel pour une collaboration avec de jeunes chanteurs solistes, des choristes et des instrumentistes, tous élèves du département de musique ancienne et du département des disciplines vocales du Conservatoire de Paris. Au programme  : un tube, le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier à 4 voix et basse continue (1699), et une rareté, exactement de la même période, une émouvante Messe d’action de grâce de Henri Frémart, donnée pour célébrer les Traités de Ryswick, signés les 20 et 21 septembre 1697 et qui mettaient fin à la Guerre de la Ligue d’Augsbourg entre le Royaume de France et les Provinces-Unies. Jean Lukas Cathédrale Saint-Louis. Mardi 12 novembre à 20h. Musée de l’Armée, Hôtel national des Invalides, 129, rue de Grenelle, 75007 Paris. Tél. 01 44 42 54 66. Hervé Niquet. THéâTRE DES CHAMPS-éLYSéES/ALTO ET PIANO Tabea Zimmermannet Javier Perianes Tandem de classe pour jouer Schubert, Brahms, De Falla et Piazzolla. L’altiste Tabea Zimmermann, le 1er décembre aux Concerts du Dimanche Matin. L’altiste allemande Tabea Zimmermannest chez elle aux Concerts du Dimanche Matin, où elle a fait ses débuts à Paris en 1986 (au Théâtre du Rond-Point) et où elle a depuis régulièrement fait résonner les teintes profondes de son alto. Elle dialogue ici avec le grand pianiste espagnol Javier Perianes dans un programme d’œuvres pour la plupart transcrites pour alto et piano  : la Sonate « Arpeggione » de Schubert, la Sonate n°2 op. 120 de Brahms (écrite d’abord pour clarinette mais adaptée par le compositeur pour l’alto), les Sept chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla, d’abord cycle vocal, et enfin Le Grand Tango d’Astor Piazzolla. Un voyage musical. Jean Lukas Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Dimanche 1er décembre à 11h. Tél. 01 49 52 50 50. Places  : 30 € , 15 € (-26 ans) et gratuit pour les moins de 9 ans. ÉLÉPHANT PANAME/RÉCITAL LYRIQUE Annick Massis Pour son quatrième rendez-vous de la saison, l’Instant lyrique donne carte blanche à la soprano française Annick Massis. Annick Massis pour la première fois à l’Instant Lyrique. On ne présente plus Annick Massis, superbe soprano au colorature confondant, au style élégant et à la ligne de chant d’une grande pureté. Spécialiste du bel canto, rompue au répertoire italien, notamment aux rôles de Rossini, Bellini, Donizetti, elle a choisi pour son récital à l’Elephant Paname de célébrer l’opéra italien avec de grands airs comme « Chi il bel sogno di Doretta » de La Rondine (Puccini) ou « Timor di me, d’amor sull’ali rose » du Trouvère (Verdi), mais aussi d’explorer la mélodie française avec Ravel et Fauré, ou le répertoire allemand avec Schubert et le moins connu Emmerich Kálmán. Elle sera accompagnée par le pianiste Antoine Palloc, avec qui elle a déjà chanté plusieurs fois lors de récitals – dont un à l’Instant lyrique en 2017. Isabelle Stibbe Éléphant Paname, 10 rue Volney, 75002 Paris. Lundi 2 décembre à 20h. Tél. 01 49 27 83 33. Marco BorggreveD. R. THéâTRE DES CHAMPS-éLYSéES/PIANO Nelson Goerner Le grand pianiste argentin joue Schumann, Brahms et Liszt. Le pianiste argentin Nelson Goerner, discrétion et émotion. Le 9 décembre à 20h. Sa discrétion n’a d’égale que la densité de son expression musicale  : le pianiste Nelson Goerner, aujourd’hui âgé de 50 ans, est un géant du clavier. Chacun de ses récitals, chacune de ses prestations avec orchestre sont des promesses de moments musicaux d’exception où seules comptent la quête du sens, la recherche du chant et de l’émotion, en toute transparence et humilité. « Il est, dans le répertoire pianistique, des œuvres dont les toutes premières notes ouvrent un espace de rêve intime, teinté d’une ineffable nostalgie ; tel est le Blumenstück de Schumann. Je serais même tenté de dire que cette aventure touche aussi à l’essence même d’un récital  : un artiste ne se confie-t-il pas à son public, l’invitant à partager l’univers des œuvres qui l’habitent, à ce moment-là, plus que tout autre ? » remarque-t-il. Dans un programme résolument romantique, Nelson Goerner a choisi, après le tendre opus 19 de Schumann, d’aborder Brahms et son ultime Sonate n°3, opus 5 et Liszt en cascade  : Funérailles, extrait des Harmonies poétiques et religieuses ; Jeux d’eau à la Villa d’Este, extrait des Années de pèlerinage ; et la Rhapsodie espagnole. L’un des récitals marquants de ce début de saison pianistique à Paris. Jean Lukas Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Lundi 9 décembre à 20h. Places  : 5 à 75 € . opéra OPéRA COMIQUE/OPéRA ROYAL du château DE VERSAILLES Ercole Amante (Hercule amoureux) Une nouvelle production attendue placée sous la direction musicale de Raphaël Pichon à la tête des choeur et orchestre Pygmalion, avec le tandem Valérie Lesort- Christian Hecq à la mise en scène. Le chef d’orchestre Raphaël Pichon Les murs de l’Opéra de Versailles n’ont pas oublié les prouesses de Leonardo García Alarcón et de sa Cappella Mediterranea, grands ambassadeurs du compositeur Francesco Cavalli (1602-1676), dont le monde lyrique ne cesse d’explorer avec enthousiasme voire D. R. D. R.
Vincent Pontet/Opéra national de Paris critique Don Carlo reprise/Opéra Bastille/DE Giuseppe Verdi/direction musicale Fabio Luisi/MES Krzysztof Warlikowski La mise en scène de Krzysztof Warlikowski revient à l’Opéra Bastille dans la version – italienne cette fois – du Don Carlo de Verdi. Une belle affiche vocale malgré la méforme de Roberto Alagna, remplacé après le 1er entracte le soir de la première. Roberto Alagna (Don Carlo), René Pape (Filippo II), Vitalij Kowaljow (Il grande inquisitore) et Aleksandra Kurzak (Elisabetta di Valois) C’était l’événement de la saison lyrique 2017/2018 à l’Opéra Bastille  : Don Carlo dans sa version originale en français avec ses 5 actes, une distribution exceptionnelle regroupant Jonas Kaufman, Sonya Yoncheva, Elina Garanca, Ludovic Tézier…, et une mise en scène attendue de Krzysztof Warlikowski. Deux ans après, la reprise représentée sur le même plateau est cette fois donnée dans une des versions italiennes de l’opéra de Verdi, avec une affiche non moins alléchante  : Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak (jusqu’au 11 novembre puis Michael Fabiano et Nicole Car), René Pape, Anita Rachvelishvili. Las, le soir de la première, Roberto Alagna est remplacé après le premier entracte en raison de son « état grippeux » (pour reprendre les termes de l’annonce micro), une défection qui attriste car même si vocalement, le ténor accusait dans son premier air quelques problèmes de stabilité, cette fragilité servait le rôle, soulignant les affres de cet infant d’Espagne à qui son propre père, Filippo II, confisque et l’amour et les ambitions politiques. équilibre dans la fosse Sergio Escobar le remplace au pied levé, assurant une prestation honorable, mais celle qui domine la soirée, c’est Anita Rachvelishvili, idéale dans le rôle de la princesse Eboli tant elle en a la couleur, la tessiture et la puissance. Aleksandra Kurzak compose une Elisabetta touchante à la voix claire et aux messa di voce remarquablement exécutés, Etienne Dupuis un Posa fin et très musical, tout comme René Pape dans Filippo II. Dans la fosse, Fabio Luisi dirige frénésie les trésors depuis une décennie environ. C’était Erismena, fin 2017. Deux ans plus tard, c’est au tour d’un autre nouvel héros de la scène baroque, Raphaël Pichon, de se consacrer au compositeur lombard. C’est une œuvre conçue pour la France, fruit d’une commande par Mazarin pour le mariage de Louis XIV avec l’infante d’Espagne en avril 1660, mais finalement créée deux ans plus tard, que le jeune français aborde aujourd’hui, d’abord à l’Opéra Comique puis à Versailles… Auprès de lui, ses choeur et orchestre Pygmalion, et un tandem de metteurs en scène, Valérie Lesort et Christian Hecq. « La mise en scène de ce dangereux bijou ne pouvait que nous tenter. Elle nous permet de déployer le visuel et la magie qui constituent notre marque de fabrique. La musique est porteuse d’images, et Raphaël Pichon nous a aidé à l’appréhender dans toute sa richesse et sa profondeur. Travailler sur une œuvre méconnue, car rarement représentée, offre aussi une grande liberté. » confient-ils. Jean Lukas Opéra-Comique, place Boieldieu, 75002 Paris. Du 4 au 12 novembre. Tél. 01 70 23 01 31. Opéra Royal du château de Versailles, place d’Armes, 78000 Versailles. Samedi 23 et dimanche 24 novembre. Tél. 01 30 83 78 89. Elisa Haberer/Opéra national de Paris sans faiblir, attentif à l’équilibre entre l’énergie requise dans les scènes spectaculaires et la retenue dans les moments plus recueillis, soutenu par un orchestre et des chœurs en grande forme. Reste la mise en scène de Krzysztof Warlikowski, dont la proposition convainc encore moins qu’il y a deux ans, d’autant qu’il a proposé depuis sa fine, intelligente et puissante lecture de Lady Macbeth de Mzensk de Chostakovitch. On sent le Polonais moins à l’aise dans ce « grand opéra » en cinq actes, comme si les conventions du genre avaient bridé son inventivité. Adoptant la technique un peu éculée du flash-back, il la modernise grâce à de grands portraits en noir et blanc ou l’effet d’une pellicule mouchetée, mais on est surpris que cet excellent directeur d’acteur place de jeunes amoureux dans des poses si conventionnelles. Bien meilleur dans les scènes politiques et épiques, il livre une vision sombre et austère qu’il souligne par un système de cages métalliques, mais sans exploiter toutes ses idées, comme celle d’une salle d’escrime pour les suivantes de la reine. Il laisse ainsi le spectateur sur sa faim, une frustration heureusement compensée par la musique de Verdi. Isabelle Stibbe Opéra Bastille, place de la Bastille, 75012 Paris. Du vendredi 25 octobre au samedi 23 novembre 2029. En italien surtitré en français et en anglais. Durée  : 4 h 30 avec 2 entractes. Tél. 08 92 89 90 90. www.operadeparis.fr PALAIS GARNIER/REPRISE Lear L’opéra d’Aribert Reimannrevient au Palais Garnier dans la production – très sombre – de Calixto Bieito. On y retrouve le fascinant Bo Skovhus dans le rôle-titre. Bo Skovhus dans le rôle-titre de Lear de Reimann, avec la soprano Annette Dasch (Cordelia). Avec son librettiste Claus H. Henneberg, Aribert Reimann(né en 1936) est parvenu à faire de son Lear un opéra dont la force dramatique égale celle de la tragédie de Shakespeare. BACH& 26–30.11.19 20H CÉDRIC PESCIA 26 & 30.11 MARC PERRENOUD 27.11 MARIE KRUTTLI 28.11 YANNICK DELEZ 29.11 20 NOV house on fire et image x présentent RENENS SUISSE DIRECTION  : OMAR PORRAS CHEMIN DE L’USINE À GAZ 9 1020 RENENS-MALLEY BILLETTERIE  : 021625 84 29 BILLETTERIE  : +41 (0)21625 84 29 vec_terrasse_121x187.indd 1 23/10/2019 15:27 classique/opéra 55 la terrasse 281 novembre 2019



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