La Terrasse n°281 novembre 2019
La Terrasse n°281 novembre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°281 de novembre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : jazz en oppositions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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classique/opéra 52 la terrasse 281 novembre 2019 En direct de l’Auditorium de Lyon ! Le pianiste Jean-Yves Thibaudet, artiste associé de la saison 2019-2020 Le plus lyonnais des pianistes français compte parmi les interprètes les plus admirés dans le monde, en particulier aux Etats-Unis où il réside depuis 30 ans et où il brille comme « the French Pianist ». Natif de Lyon où il a grandi, il entretient une relation très privilégiée avec l’orchestre qui l’accueille cette saison comme « artiste associé ». Entretien/Jean-Yves Thibaudet Une proximité de longue date Rencontre avec le pianiste français à suivre tout au long de la saison de Auditorium- Orchestre national de Lyon. Quelle est votre histoire avec la ville de Lyon ? Jean-Yves Thibaudet  : J’y suis né et j’y ai grandi jusqu’à l’âge de 14-15 ans. La ville de Lyon est vraiment mon berceau, ma ville. Mon père, élu au Conseil municipal, était très engagé dans la vie de la cité. C’est une ville qui conserve une grande place dans ma vie. J’ai l’ai vue changer en bien au fil des années. Lyon a beaucoup à offrir, avec une belle qualité de vie. J’y reviens très régulièrement car ma famille y vit encore, et j’y reviens aussi grâce à l’orchestre. Là encore, c’est une longue histoire ? J.-y. T.  : C’est un orchestre avec lequel j’entretiens une relation depuis que je suis tout petit. J’ai dû jouer avec l’orchestre dès 12-13 ans, et ensuite presque chaque saison ! Nous avons effectué ensemble des tournées dans le monde entier  : au Japon, aux Etats-Unis, et en Russie où l’on repartira cette saison. J’ai dans l’orchestre de nombreux amis avec lesquels j’étais à l’école ou au conservatoire… Nous avons partagé beaucoup de choses. Il y a des musiciens que je connais depuis 40 ans ! Cette proximité transforme une relation et la manière de faire la musique ensemble. Et cela continuera cette saison en tant qu’artiste associé… Turangalîla-Symphonie Jean-Yves Thibaudet ouvre la saison en tant qu’artiste associé avec Messiaen. Œuvre grandiose créée à New York en 1950, grand classique du xx e siècle, la Turangalîla-Symphonie était définie par son auteur comme « surhumaine, débordante, aveuglante et démesurée ». Le piano se partage le volet soliste avec les ondes Martenot, face à un orchestre monumental ici placé sous la direction de Susanna Mälkki. Thibaudet en a gravé au disque l’une des versions de référence sous la direction de Riccardo Chailly. Jean Lukas Samedi 16 novembre à 18h. Nikolaj Szeps-Znaider Pour le deuxième rendez-vous symphonique de sa saison lyonnaise, Thibaudet rencontre le nouveau patron de l’ONL. Violoniste autant que chef, le nouveau directeur musical de l’ONL, Nikolaj Szeps- Znaider, maîtrise comme peu l’art de faire sonner les cordes avec finesse et puissance. Des qualités qui feront merveille dans les trois œuvres au programme  : le Prélude de l’acte III des Maîtres chanteurs de Nuremberg de Wagner, la magistrale Première symphonie de Mahler, une de ses partitions Andrew Eccles Jono Luis Bento Uwe Arens Jean-Yves Thibaudet. « Cette proximité transforme une relation et la manière de faire la musique ensemble. » J.-y. T.  : C’est une chose que j’aime beaucoup faire. Nous allons réaliser trois programmes différents avec l’orchestre, plus la tournée en Russie. Ensuite, je jouerai un concert de musique de chambre avec les musiciens de l’orchestre, ce que j’adore faire. Et puis nous sommes en train de discuter d’autres idées  : j’aimerais créer quelque chose autour de la gastronomie. Il y aura aussi des surprises comme un concert décentré dans un lieu où il n’y a pas habituellement de musique classique. Propos recueillis par Jean Lukas fétiches, et enfin le Concerto pour piano de Grieg. Ces deux concerts précèderont une tournée en Russie du 23 au 29 février 2020. Jean Lukas Les 20 et 21 février 2020 à 20h. Un Rennais à Lyon Daho chante Éden, avec la complicité de l’Orchestre national de Lyon. Icône pop de la scène française, artiste délicat ayant su traverser les décennies avec style sans jamais perdre le fil de sa « petite musique » bien à lui, Etienne Daho vient, à 63 ans, de signer un nouvel album remarqué. Mais ce concert exceptionnel à l’auditorium de Lyon nous emmène ailleurs, dans un double mouvement  : retour en arrière jusqu’en 1996 vers les chansons de son album culte Eden, et bond en avant vers la confrontation, pour la première fois de sa carrière, avec un orchestre symphonique. Jean Lukas Samedi 23 novembre à 20h. Auditorium-Orchestre national de Lyon, 149 rue Garibaldi, place Charles-de-Gaulle, 69003 Lyon. Tél. 04 78 95 95 95. www.auditorium-lyon.com PARIS/SALLE CORTOT Centre de musique de chambre de Paris Coup d’envoi de la cinquième saison de musique de chambre conçue par Jérôme Pernoo autour de trois thèmes  : le pastiche musical, les salons de musique du xix e siècle et la métamorphose. De l’air frais. Sous cette appellation plutôt austère de « Centre de musique de chambre de Paris » se cache en réalité l’un des lieux en France où la musique se vit avec le plus de fièvre, de liberté et d’indépendance. Sous l’impulsion de son créateur et directeur artistique Jérome Pernoo, brillantissime violoncelliste de réputation internationale, des interprètes de premier plan, aguerris ou jeunes pousses prometteuses, sont invités « à troquer leur veste de soliste contre celle de chambriste, pour mieux renouer avec l’essence même de leur expertise d’interprète  : la médiation entre une œuvre et un public » selon les mots de Pernoo. Une saison inventive et accessible La programmation de cette nouvelle saison – riche de 70 concerts à petits prix, la plupart Salle Cortot mais parfois aussi hors-les-murs à La Ferme du Buisson à Noisiel – s’organise entre différents formats de concerts  : des « concerts-spectacles » mis en espace, construits autour d’un récit consacré à un grand chef-d’œuvre (Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns, La Truite de Schubert, les Métamorphoses de Strauss…), et des formes décalées et inventives comme les furtifs concerts « Single », dédiés à une seule œuvre et donc souvent de courte durée, les « Dark Concerts » joués dans le noir, ou encore les « Freshly composed » voués à des œuvres nouvelles présentées par leur compositeur. Côté coulisses, le projet du Centre est aussi de favoriser la formation et l’insertion des jeunes solistes, invités par les programmes qui se succèdent à s’imprégner pleinement des œuvres pour parvenir à les jouer par cœur et à se familiariser avec la présence sur scène. Le La première actualité d’Almaviva est la sortie de cet enregistrement proposant une promenade musicale à travers les salles d’un musée imaginaire, autour de deux compositeurs latino-américains, le cubain Leo Brouwer et l’argentin Gustavo Beytelmann. Quelle est l’idée de ce disque ? Ezequiel Spucches  : Cet enregistrement, le troisième de l’ensemble, s’inscrit dans deux des trois missions qu’Almaviva s’est données  : faire découvrir des œuvres majeures du répertoire latino-américain, contribuer activement à la création contemporaine et explorer la transversalité entre différentes formes artistiques d’autre part. Tableaux d’une autre exposition de Leo Brouwer représente selon moi un des chefs-d’œuvre de sa production. En Almaviva va mettre à l’honneur un autre compositeur argentin important  : Ariel Ramírez. En quoi sa musique vous parait-elle devoir être connue ? E. S.  : Les frontières entre musique savante et musique populaire ont toujours été très perentretien/Ezequiel Spucches Le cœur musical de l’Amérique Latine PARIS/CROSNE/MUSIQUES D’AMéRIQUE LATINE Le violoncelliste Jérôme Pernoo aux commandes du Centre de musique de chambre de Paris. coup d’envoi de cette cinquième saison sera donné le 20 novembre avec un premier cycle de rendez-vous principalement consacrés à Haydn (Quatuors op. 76 n°2, op. 50 n°6, op. 77 n°2) par le Quatuor Hanson, Dvořák (Quatuor Américain) par le Quatuor Mona et Ravel (Quatuor à cordes) par le Quatuor Mona. Puis la même soirée un concert-spectacle revisite Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns, aux côtés de Jurassic Trip de Guillaume Connesson ! Jean Lukas Salle Cortot, 78 rue Cardinet, 75017 Paris. Du 20 novembre au 7 décembre, chaque jeudi, vendredi et samedi. Tél. 01 47 63 47 48. La Ferme du Buisson à Noisiel. Tél. 01 64 62 77 00. En attendant la reprise de son Carnaval des animaux sudaméricains au Théâtre Dunois en janvier prochain, le pianiste et compositeur argentin Ezequiel Spucches évoque l’actualité de l’Ensemble Almaviva, qu’il a fondé en 2003 avec le guitariste Pablo Marquez et la flûtiste Monica Taragano. l’associant à une commande passée à Gustavo Beytelmann, qui a écrit pour nous Un Argentin au Louvre, j’ai construit un programme cohérent qui interroge les liens entre musique et arts plastiques et qui nous parle également du regard porté par l’Amérique latine sur le patrimoine artistique européen. Cette question du dialogue entre les cultures est un pilier fondamental de ma démarche en tant que directeur artistique de l’ensemble. Jean-Baptiste Millot
Sébastien Vincent D. R. SALLE GAVEAU/CONCERT DE GALA Philomuses Concert de fête pour les 20 ans d’une association passionnée par la découverte de jeunes talents. Bien avant d’enregistrer pour Deutsche Grammophon, le duo formé par Thomas Enhco et Vassilena Serafimova a été soutenu par Philomuses. L’association Philomuses, dont la direction artistique est assurée par la pianiste Chantal Stigliani, disciple de Yvonne Lefébure, aime à présenter et soutenir depuis deux décennies dans son bel « espace » du 55 quai des Grands Augustins de jeunes artistes de toutes disciplines et de tous horizons  : musique, arts plastiques, poésie, littérature, théâtre… Un lieu unique et indépendant de révélation et de stimulation de jeunes talents. Pour fêter ses 20 ans, Philomuses change de quartier et s’installe à Gaveau le temps d’une soirée de fête. Des artistes aujourd’hui acclamés et tôt repérés par l’association sont revenus en amis et de tout jeunes talents partageront la scène avec eux  : le japonais Miyuji Kaneko, très marqué par la Hongrie (pays de naissance de sa mère), le harpiste saint-pétersbourgeois Sasha Boldachev, le violoncelliste britannique Jacob Shaw, la violoniste bulgare Zornitsa Iliaronova, le pianiste bulgare Martin Ivanov, l’ébouriffant tandem Thomas Enhco (piano)-Vassilena Serafimova (percussions), le Quatuor de clarinettes Anches Hantées ou encore les frères Julien Bouclier (violon)-Dimitri Bouclier (accordéon) en duo savoyard. Des comédiens seront aussi de la soirée (Emilie Chevrillon, Stéphanie Tesson, Jean Haderer, Rémy Parasquive) et le peintre Frédéric Flejo sera invité pour une performance sur scène. Jean Lukas Salle Gaveau, 45 rue La Boétie, 75008 Paris. Vendredi 22 novembre à 20h. Tél. 01 49 53 05 07. Le pianiste et compositeur argentin Ezequiel Spucches, directeur artistique de l’Ensemble Almaviva. « La question du dialogue entre les cultures est un pilier fondamental de ma démarche. » méables en Amérique Latine. Ariel Ramírez s’inscrit dans la lignée des compositeurs qui, comme Piazzolla avec le tango ou Ginastera avec le malambo, ont associé avec succès le folklore aux grandes formes classiques. Sa Misa Criolla en est un exemple parfait. Avec le chœur Arcana, je souhaite proposer une interprétation proche de la version originale, Stefan Brion SALLE GAVEAU/RÉCITAL LYRIQUE Vivaldi appassionato À la Salle Gaveau, Les Grandes Voix nous entraînent sur les traces de Vivaldi avec Lea Desandre, Bruno Philippe et l’Ensemble Jupiter de Thomas Dunford. La mezzo Lea Desandre. Musique sacrée, opéras, concertos  : pour explorer toutes les facettes d’Antonio Vivaldi, Les Grandes Voix convoquent trois étoiles montantes de la scène musicale française. La jeune Lea Desandre, révélation lyrique aux Victoires de la musique en 2017 – parmi d’autres nombreux prix – interprétera de sa voix de mezzo rompue au répertoire baroque plusieurs airs d’opéras ou d’oratorios du « prêtre roux » tirés de Il Giustino, Il Farnace ou Juditha Triumphans, mais aussi de la cantate Nisi Dominus. Elle sera rejointe par Bruno Philippe, révélation instrumentale aux Victoires de la musique 2018, pour le Concerto pour violoncelle en sol mineur, et dirigée par le luthiste Thomas Dunford à la tête de son Ensemble Jupiter. Un programme à retrouver avec les mêmes interprètes dans le CD « Vivaldi » tout juste paru chez Alpha Classics. Isabelle Stibbe Salle Gaveau, 45-47 rue La Boétie, 75008 Paris. Vendredi 29 novembre à 20h30. Tél. 01 49 53 05 07. en y associant un travail méticuleux sur les timbres et les textures instrumentales. Vous devenez compositeur associé au Théâtre Dunois. Parlez-nous de cette nouvelle aventure. E. S.  : J’ai composé en 2013 une œuvre scénique, Hombrecito, qui a été créée au Théâtre Dunois. Début 2019, ce fut le Carnaval des animaux sud-américains. Avec Christophe Laluque, nouveau directeur du Dunois, nous avons mis en place un projet dans le cadre du dispositif de compositeur associé soutenu par la SACEM, avec deux volets principaux  : la création tout d’abord, avec un projet scénique autour de Mon bel oranger de l’écrivain brésilien José Vasconcelos, puis une réflexion approfondie sur la place de la musique dans la programmation. C’est ainsi qu’est né à la rentrée un nouveau format intitulé « étonnez vos oreilles ! »  : quatre dimanches dédiés aux musiques d’aujourd’hui avec un concert à 11h suivi d’un brunch et d’un atelier de pratique musicale. Propos recueillis par Jean Lukas Misa Criolla d’Ariel Ramírez, temple des Batignolles, 44 bd des Batignolles, 75017 Paris. Vendredi 6 et samedi 7 décembre à 21h. église Notre Dame de Crosne, 30 rue Boileau, 91560 Crosne. Dimanche 8 décembre. « étonnez vos oreilles ! », concert-brunch  : Théâtre Dunois, 7 rue Louise-Weiss, 75013 Paris. Dimanche 12 janvier à 11h. Tél. 01 45 84 72 00. Avec l’Ensemble L’Itinéraire. Mary Slepkova/DG THéâTRE DES CHAMPS-éLYSéES/PIANO Grigory Sokolov Pour son unique récital parisien de la saison, le pianiste russe a choisi Mozart et Brahms. Le pianiste Grigory Sokolov Longtemps connu des aficionados qui suivaient ses rares apparitions publiques et achetaient ses CD, particulièrement en France où il avait trouvé un éditeur discographique qui acceptait de l’enregistrer en récital, le Russe Grigori Sokolov s’est peu à peu imposé grâce à un jeu admirable pianistiquement et musicalement clivant. Une personnalité farouche et la rareté de ses prestations dans des lieux choisis lui ont assuré une aura de légende qui le fait parfois comparer à Sviatoslav Richter, alors même que son jeu est proche – sous l’angle de la plastique sonore – de celui d’Emil Gilels. Mais il est l’opposé de l’un comme de l’autre sur le plan esthétique. Sokolov est lui-même, et ce n’est pas rien. Le voici aux prises avec Mozart et Brahms. Alain Lompech Théâtre des Champs-Élysées, 15 av. Montaigne, 75008 Paris. Lundi 25 novembre à 20h. Places  : 5 à 95 € . Silvia Lelli Gioachino Rossini MESSA DI GLORIA SPERANZA SCAPPUCCI accentus & Insula orchestra VENDREDI 29 NOVEMBRE 2019 AUDITORIUM DE LA SEINE MUSICALE insulaorchestra.fr LaTerrasse_erda_187Hx121L-novembre19.indd 1 07/10/2019 13:36 classique/opéra 53 la terrasse 281 novembre 2019



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