La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°278 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 33,2 Mo

  • Dans ce numéro : grands entretiens.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 34 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s) george dandin ou le mari confondu molière jean-pierre vincent portrait de ludmilla en nina simone david lescot ce que la vie fait à la politique édouard louis annie ernaux didier eribon mohamedel khatib killing robots linda blanchet cent mètres papillon maxime taffanel nelly pulicani voyage en italie montaigne michel didym polis comme des galets thierry vincent je suis invisible ! william shakespeare dan jemmett je poussais donc le temps avec l’épaule marcel proust charles tordjman j’ai rêvé d’un cafard sonia belskaya lewis versus alice lewis carroll macha makeïeff le 20 novembre lars norén samuel charieras la fin de l’homme rouge svetlana alexievitch emmanuel meirieu le syndrome du banc de touche léa girardet julie bertin duras & platini mohamedel khatib la république des abeilles maurice maeterlinck céline schaeffer candide voltaire arnaud meunier la vie trésorrifique du grand gargantua françois rabelais félicien chauveau le jeu de l’amour et du hasard marivaux benoît lambert l’amour vainqueur olivier py la gioia pippo delbono carte blanche à zabou breitman & logiquimperturbabledufou andré clément bresson sébastien pouderoux marie rémond ravie sandrine roche thomas fourneau callisto et arcas ovide guillaume vincent la finale josette baïz festival de danse-cannes côte d’azur press pierre rigal gravité angelin preljocaj en compagnie de nijinsky ballets de monte-carlo magma christian rizzo marie-agnès gillot andrès marin festival de danse-cannes côte d’azur pour le meilleur et pour le pire kati pikkarainen victor cathala lodka sergey byzgu bells and spells victoria thierrée chaplin ex anima théâtre équestre zingaro bartabas nice jazz festival sessions un concert de jazz par mois au tnncarte blanche à jean-françois zygel les rois mages fabián panisello festival manca jean-françois zygel improvise sur les poètes romance blexbolex éric domenicone hermès le dieu espiègle arnaud beaujeu sylvie osman le rossignol et l’empereur hans chistian andersen yeung faï raquel silva centre dramatique national nice côte d’azur 04 93 13 19 00 tnn.fr #tnn06 Entretien/Christiane Jatahy Le présent qui déborde – Notre Odyssée II Gymnase du Lycée Aubanel/d’après Homère/MES Christiane Jatahy Dans un dispositif qu’elle tient à garder en partie secret, avec Le présent qui déborde, la brésilienne Christiane Jatahy poursuit sa quête des figures contemporaines d’Ulysse à travers le monde, et tout particulièrement dans le Brésil de Bolsonaro. Vous créez à chaque spectacle des dispositifs surprenants et originaux, qu’en sera-t-il cette fois ? Christiane Jatahy  : Le spectacle débutera par un film. Au Liban, en Grèce, en Afrique du Sud, au Brésil et dans la forêt amazonienne, nous avons rencontré des personnes réfugiées, dans le sens large du terme. Des personnes qui sont dans une situation de présent éternel, dans l’impossibilité de retourner chez elles, et pour qui avoir un chez-soi, une maison, tient de l’utopie. Il y a parmi eux des hommes, des femmes, des enfants. Des Ulysse, des Pénélope, des Télémaque. Tous attendent quelque chose. Nous leur avons fait interpréter des Entretien/Antonin Chalon After the End La Manufacture/DE Dennis Kelly/MES Antonin Chalon textes mélangeant Homère et leur situation actuelle. Comment ce film s’articulera-t-il avec le théâtre ? C. J.  : C’est une surprise que nous voulons garder. Disons qu’au début, le spectateur sera comme dans une salle de cinéma. Et qu’ensuite, ce qui se passera sur scène viendra compléter le film. Ce sera en fin de compte une sorte de film 3D, dans le sens où le théâtre va s’avancer dans le film. L’idée, c’est qu’on traverse la frontière entre les deux espaces, jusqu’à ce que cette frontière disparaisse. J’ai envie que le public se sente comme le chœur Enfant de la balle, Antonin Chalon a choisi, comme sa mère Zabou Breitman, de s’élancer sur le chemin du théâtre. Sorti du Conservatoire national supérieur d’art dramatique l’année dernière, le jeune metteur en scène dirige Xavier Guelfi et Marie Petiot dans After the End, une pièce du dramaturge anglais Dennis Kelly. Que trouvez-vous de particulièrement inspirant, en tant que jeune metteur en scène, dans l’écriture de Dennis Kelly ? Antonin Chalon  : La nature ultra-réaliste de sa langue. Les personnages se coupent la parole. Le texte reste toujours vivant. La théâtralité des situations dans lesquelles Dennis Kelly plonge ses personnages est très inspirante, aussi bien pour la mise en scène que pour l’interprétation de l’acteur. Une autre grande force de cet auteur est de mêler l’humour à des situations extrêmes. Que se joue-t-il de fondamental entre les deux personnages qui se font face dans After the End ? A.C.  : Tout oppose Marc et Louise. Lui est plutôt introverti, un peu « geek ». Elle est très à l’aise en société. Le rapport de forces qui se joue entre eux évolue constamment. La victime peut ainsi se changer en bourreau. La maîtrise de la situation échappe tour à tour à l’un, puis à l’autre. Dans un bunker coupé du monde, leurs instincts primaires ressurgissent  : désir, lutte de territoire, manipulation… Vous expliquez avoir centré votre mise en scène sur la direction d’acteur. Vers quels territoires de jeu avez-vous orienté vos interprètes ? A.C.  : Dans cette pièce, la clé du jeu d’acteur est d’aller chercher toute la sincérité de personnages embarqués dans une situation profondément désespérée. Cela, même lorsque l’un ou l’autre ment. On ne doit plus savoir qui croire. Chacun défend sa vérité. Nous avons réalisé un travail très précis sur les dialogues, envisageant le texte comme une véritable partition de musique, avec ses temps, ses silences et ses crescendos. Quelles zones de l’humain vous semble-t-il essentiel de mettre en lumière pour rendre compte de l’acuité de ce théâtre ? A.C.  : Dennis Kelly explore avec beaucoup de Le metteur en scène Antonin Chalon. « Dennis Kelly explore avec beaucoup de justesse les contradictions d’une jeune génération en perte de repères. » justesse les contradictions d’une jeune génération en perte de repères. Une génération bouleversée par la violence, la xénophobie et l’omniprésence des médias. Il est important de donner à voir la fragilité de ces personnages dépeints avec une précision toujours teintée d’une grande humanité. Entretien réalisé par Manuel Piolat Soleymat Avignon Off. La Manufacture, 2 rue des écoles. Du 5 au 25 juillet 2019 à 13h40. Relâches les 11 et 18 juillet. Tél. 04 90 85 12 71. Frédéric Pickering
Théâtre la Licorne Estella Valente Christiane Jatahy. « J’ai envie que le public se sente comme le chœur d’une tragédie grecque. » d’une tragédie grecque. Que parce qu’il regarde l’histoire, il la modifie. Il faut penser que notre action ici peut changer la vie des autres là-bas. Ce deuxième volet de l’Odyssée est-il affecté par la situation nouvelle au Brésil ? C. J.  : Dans la deuxième partie, nous arrivons Claire Dancoisne. « Le loup porte la narration de La Green Box, où il observe avec distance et acuité les comportements humains. » Entretien/Claire Dancoisne La Green Box Présence Pasteur/Conception Claire Dancoisne au Brésil. Au début, je voulais travailler avec des personnes quittant le Venezuela. Mais nous sommes à notre tour, au Brésil, dans la possibilité de l’exil, de ne pas avoir la possibilité de résister. Parce que la guerre, c’est ici et maintenant. C’est pour cette raison que j’ai décidé de travailler sur la forêt amazonienne. Car c’est un exemple éloquent de la mentalité et de la violence de ce gouvernement. Ils sont prêts à détruire la forêt, la culture et la démocratie. C’est ce qui se passe ici. L’activité artistique est-elle menacée par l’arrivée de Bolsonaro ? C. J.  : Moi, j’ai heureusement la possibilité de travailler avec l’étranger, alors, pour l’instant, je ne suis pas touchée. Mais Bolsonaro a supprimé le ministère de la Culture. Les investissements ont cessé par exemple dans le cinéma. Si cela continue, il n’y aura bientôt plus de cinéma brésilien. Et cette situation ne concerne pas que la culture. Ils s’attaquent aussi à l’éducation. Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Ce gouvernement est fanatique, il mélange l’hyper conservatisme et l’ultra-libéralisme. Propos recueillis par éric Demey Festival d’Avignon. Gymnase du lycée Aubanel, 14 rue Palapharnerie. Du 5 au 11 juillet 2019 à 18h, le 12 à 15h. Relâche le 7. Tél. 04 90 14 14 14. Durée  : 2h30. En parallèle de sa vaste mise en scène de L’Homme qui rit, Claire Dancoisne du Théâtre la Licorne crée une petite forme à partir du roman de Victor Hugo. Un seul en scène pour un loup et un tas d’ossements. Au répertoire du Théâtre la Licorne, figurent aussi bien des créations de grande ampleur, comme Le Cœur cousu (2015) et L’Homme qui rit (2018) que des formats plus légers, dont le tout dernier est La Green Box. Pourquoi travailler sur ces deux échelles ? Claire Dancoisne  : Associer à mes grandes formes des créations plus légères me permet d’aborder les histoires que je mets en scène de deux manières très différentes. Avec des formes comme La Green Box, avec un seul comédien et un dispositif qui tient sur quelques mètres carrés, nous pouvons jouer en itinérance. Dans des lieux non dédiés au théâtre, souvent improbables… J’ai toujours adoré ça. Cela me permet d’aller à la rencontre de personnes qui n’iraient pas en salle. L’itinérance se prête d’autant plus à La Green Box que cette pièce raconte une histoire de saltimbanques…C.D.  : Dans L’Homme qui rit de Victor Hugo, la Green Box est en effet un théâtre ambulant qui va de foire en marché, de place publique en fête de village. Elle rencontre un immense succès avec l’apparition de Gwynplaine alias l’Homme qui rit, qui a été défiguré à sa naissance par les « comprachicos » ou voleurs d’enfants. Quel angle avez-vous choisi pour aborder le roman foisonnant de Victor Hugo ? C.D.  : Dans le roman, il y a un personnage que je ne fais pas apparaître dans L’Homme qui rit  : c’est un loup nommé Homo, qui accompagne partout où il va Ursus, le saltimbanque qui recueille Gwynplaine et l’orpheline Dea au début du roman. Incarné par un comédien masqué (Olivier Brabant, en alternance avec Léo Smith), il porte la narration de La Green Box, où il observe avec distance et acuité les comportements humains. Pas de spectacle du Théâtre la Licorne sans travail sur l’objet. Quel type de manipulation développez-vous dans Green box ? C.D.  : Pour construire cette pièce, j’ai essentiellement travaillé à partir de matériaux naturels, présents dans l’environnement réel d’un loup. C’est donc en puisant dans un tas d’ossements que m’a fourni un ami taxidermiste que le protagoniste de Green box raconte dans ses grandes lignes L’Homme qui rit. Comme si tout naissait de là, pour ensuite y retourner. Propos recueillis par Anaïs Heluin Avignon Off. Présence Pasteur, 13 rue du Pont- Trouca. Du 5 au 27 juillet 2019 à 18h. Relâche le 18. Tél. 04 32 74 18 54. SAISON 19-20 17 PRODUCTIONS & COPRODUCTIONS ANTHÉA PÈRE OU FILS d’Arthur Jugnot du 19 au 25 septembre LE PARADIS SUR SCÈNE de Jean Mus 3 octobre ROMANESQUE de Lorànt Deutsch du 3 au 12 octobre TU TE SOUVIENDRAS DE MOI de François Archambault Daniel Benoin 5 novembre AFTER THE END de Dennis Kelly Antonin Chalon du 13 au 16 novembre ISSUE Eugénie Andrin 3 décembre OH ! FEYDEAU de Georges Feydeau Gilles Bouillon du 10 au 13 décembre SHERLOCK HOLMES, AU NOM DE LA REINE ! d’après A.C. Doyle Felicien Chauveau 8 au 24 janvier SOUS D’AUTRES CIEUX d’après Virgile Maëlle Poésy 10, 11 janvier THÉLONIUS ET LOLA de Serge Kribus Zabou Breitman 29, 31 janvier, 1er février COSÌ FAN TUTTE de Wolfgang Amadeus Mozart Daniel Benoin 6, 8 février 1984 d’après George Orwell Collectif 8 du 4 au 20 mars SYMPHO NEW Orchestre de Cannes 22 mars LE FÉTICHISTE de Michel Tournier Paul Chariéras 24, 25, 26 mars DISGRACED (EXCLUS) d’Ayad Akhtar Daniel Benoin du 28 avril au 23 mai LE NEVEU DE RAMEAU de Diderot Didier Bezace du 22 au 29 mai FALSTAFF création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa création à anthéa de Giuseppe Verdi Jean-Louis Grinda 5, 7 juin ET 49 AUTRES SPECTACLES À DÉCOUVRIR SUR ANTHEA-ANTIBES.FR création à anthéa création à anthéa théâtre 35 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s)



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