La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
La Terrasse n°278 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°278 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Eliaz éditions

  • Format : (274 x 410) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 33,2 Mo

  • Dans ce numéro : grands entretiens.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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théâtre 124 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s) Le Parvis d’Avignon/de Talal Hasan/mes Samir Mamdoh La pluie noire Écrite par l’auteur irakien Talal Hasan à partir de plusieurs histoires vécues, et mise en scène par Samir Mamdoh, La pluie noire dit le traumatisme lié à la guerre. À l’origine de La pluie noire, il y a l’histoire d’un vieil homme. Un comédien irakien prisonnier de guerre pendant le conflit entre l’Irak et l’Iran (1980-1988), qui a subi la torture et a fini par être relâché suite à un échange entre prisonniers de guerre. Samir Mamdoh le rencontre en France, de même que l’artiste syrien Anas Nassar. Leurs histoires se croisent. Elles font aussi écho au vécu du metteur en scène irakien qui les confie, ainsi qu’un texte personnel, à l’auteur Talal Hasan. Lequel ajoute aussi un récit, concernant la disparition de son fils journaliste, suite au passage de l’État Islamique. Fiction inspirée de toutes ces histoires vécues, la pièce témoigne des blessures psychologiques causées par la guerre. Elle met à distance la violence. Et prouve qu’il est possible de trouver les mots « pour rester debout et faire triompher la vie ». Anaïs Heluin Avignon Off. Le Parvis d’Avignon, 33-35 rue Paul-Sain. Les 18, 19, 20, 22, 23 juillet 2019 à 17h. Tél. 06.98.00.85.79. Théâtre du Girasole/de Harold Pinter/Mes Stéphane Olivié Bisson L’Amant Un couple marié s’est installé dans un jeu trouble où le mari devient l’amant et l’épouse maîtresse. Le couple mis à nu à la sauce Pinter dans une mise en scène de Stéphane Olivié Blisson. L’Amant au Théâtre du Girasole. Vingt ans avant Duras, Harold Pinter écrivait son Amant, pièce qui comme souvent avec l’écrivain anglais dépeint les forces souterraines et pulsionnelles à l’œuvre dans un couple des plus convenables. Au-delà de la critique du puritanisme anglais, ce sont les impitoyables rapports de pouvoir au sein du couple que dévoile le texte du Prix Nobel de littérature 2005 – processus de domination physique, psychologique et sexuelle qui se nichent dans chaque situation, chaque mot, chaque silence, même d’apparence anodine. Manon Kneusé et Clément Vieu seront chargés de faire résonner tous les implicites des dialogues pinteriens, secondés par le piano jazz joué en direct par Éric Capone. Un texte drôle, noir, d’un réalisme qui flirte paradoxalement avec l’onirique, abordé « surtout comme une comédie du langage ». Éric Demey Avignon Off. Théâtre du Girasole, 24 bis rue Guillaume Puy. Du 5 au 28 juillet 2019 à 16h25. Relâche le lundi. Tél. 04 90 82 74 42. D. R. Présence Pasteur/De Bernard Marie Koltès/Mes Thibaut Wenger Combat de nègre et de chiens Grâce à une fine écriture de plateau, Thibaut Wenger monte Combat de nègre et de chiens à la manière d’un western métaphysique. Une rêverie hallucinée inspirée de l’univers de David Lynch. Combat de nègre et de chiens. De hauts piliers de ponts. Un labyrinthe sinueux. Une lumière dont le crépuscule laisse peu à peu place à une aube floue. Des plantes perdues dans la fumée… Dans le Combat de nègre et de chiens mis en scène par Thibaut Wenger, le décor est central. Conçu avec le scénographe Arnaud Verlet, il n’a rien ou presque du chantier français en terre africaine où se situe la pièce. Il plonge les comédiens dans un univers lynchien. Dans un surréalisme hypnotique où violence et comédie grotesque se confondent jusqu’au vertige. Trop jeune pour avoir vu les mises en scène de Patrice Chéreau, Thibaut Wenger aborde le « drôle de théâtre, à la fois élémentaire et difficile » de Koltès en toute liberté. Avec une audace à la mesure de la langue puissante, accidentée de la pièce et du fantôme de l’ouvrier Alboury. Anaïs Heluin Avignon Off. Présence Pasteur, 13, rue du Pont Trouca. Du 5 au 21 juillet 2019 à 22h, relâche les 9 et 16. Tél. 04 32 74 18 54. Théâtre Les Gémeaux/de et mes Emmanuel Robert-Espalieu Louise au parapluie Myriam Boyer incarne une ouvrière qui se lance en politique dans cette comédie écrite et mise en scène par Emmanuel Robert-Espalieu. Alors que les derniers mois ont été marqués par des revendications pour plus de démocratie directe et, partant, d’implication des citoyens dans la société, la nouvelle comédie d’Emmanuel Robert-Espalieu ne manque pas de résonner particulièrement. Myriam Boyer y interprète Louise, une ouvrière qui a passé toute sa vie en usine à enfiler des baleines de parapluie, et qui annonce à son fils, ex-sportif devenu Youtuber, qu’elle va présenter sa candidature aux élections municipales de sa commune. Son objectif  : pas faire de la politique, mais « juste envie d’être utile ». Et pour cela, pas besoin d’avoir fait l’ENA ! Dans cette « comédie humaine qui dépeint notre rapport à la société actuelle avec beaucoup d’humour et de tendresse », selon les propres mots de l’auteur, Emmanuel Robert-Espalieu, qui signe également la mise en scène du spectacle, compose un texte du quotidien, émouvant et sensible. Isabelle Stibbe Avignon Off. Théâtre des Gémeaux, 10 rue du Vieux-Sextier. Du 5 au 28 juillet 2019 à 22h30. Relâche les lundis 8, 15 et 22 juillet. Tél. 09 87 78 05 58. Christophe Urbain danse Entretien/Jon Maya OSKARA L’Autre Scène du Grand Avignon – Vedène/Compagnie Kukai Dantza/Jon Maya/Chor. Marcos Mauro Fondée par le danseur et chorégraphe Jon Maya, la compagnie Kukai Dantza développe une danse contemporaine qui puise aux racines de la culture basque. Elle sera présente en Avignon avec une création signée Marcos Mauro. Quelles sont les spécificités de la compagnie Kukai Dantza ? Jon Maya  : L’origine de la danse basque traditionnelle est notre identité principale. Elle est connue pour ses sauts et sa virtuosité. De cette racine très profonde est né un travail avec d’autres styles de danse et de langages artistiques, mais le cœur de notre projet provient de cette essence. Le dynamisme de nos pièces est reconnaissable. Comment choisissez-vous les chorégraphes que vous allez solliciter pour travailler avec la compagnie ? J. M.  : Le point de départ est l’idée, le concept sur lequel j’ai envie de travailler. À partir de là, je réfléchis aux créateurs les plus appropriés pour le traduire par la danse. Il est très important que les chorégraphes qui viennent travailler avec nous utilise un langage différent mais néanmoins complémentaire de celui de Kukai Dantza. Il s’agit aussi de comprendre et de partager les spécificités de notre danse, et surtout d’être attirés par la connaissance d’une culture, sur laquelle ils vont travailler et changer de regard. Le titre du spectacle est l’un des premiers noms désignant notre langue, l’euskara, la seule d’Europe dont on ne peut déterminer l’affiliation. C’est cette langue qui définit le mieux notre territoire. Pourquoi avez-vous choisi Marcos Mauro ? J. M.  : J’ai vu ses spectacles Islandia, Nippon Koku, Siena… Et je me suis demandé comment le Pays basque apparaîtrait dans une telle La Belle Scène Saint-Denis/La Parenthèse/Chor. Mickaël Phelippeau Lou Quand une interprète emblématique rencontre le chorégraphe iconoclaste Mickaël Phelippeau, c’est l’occasion d’aller plus loin dans son expérience du corps et dans son histoire. Lou Cantor dans Lou. Nous avions découvert Lou Cantor dans La Belle au Bois Dormant de Béatrice Massin. Elle Patrick Cockpit - Hans Lucas La compagnie Kukai Dantza dans OSKARA de Marcos Mauro. « J’aime beaucoup l’idée d’explorer la culture basque à travers l’esthétique et le prisme de Marcos Morau. » esthétique et un tel langage. J’aime beaucoup l’idée d’explorer la culture basque à travers l’esthétique et le prisme de Marcos Morau. Il a effectué un travail fantastique pour ce spectacle, avec un concept dramaturgique original. Sa vision de la culture basque vous a-t-elle surpris ? J. M.  : J’ai été surpris de constater à quel point il était enthousiasmé par le fait que les éléments de la culture basque n’appartiennent pas au passé, mais sont encore vivants, actuels. Les personnages de carnaval et les masques l’ont fasciné et apparaissent dans le spectacle. Notre rencontre a généré l’hybridation de la danse traditionnelle basque et de l’écriture contemporaine de Marcos. Il est fascinant de reconnaître ces deux techniques et de voir comment opère leur rencontre. Propos recueillis par Agnès Izrine Festival d’Avignon. L’Autre Scène du Grand Avignon – Vedène. Du 5 au 11 juillet 2019 à 15h. Relâche le 8. Tél. 04 90 14 14 14. Durée  : 1h en avait l’âge et la fraîcheur, avec ses allures un peu sauvages, un peu garçonnes, à cheval entre les bonnes manières et l’effronterie d’une gamine qui n’a peur de rien. Cette fois, elle est la nouvelle héroïne de Mickaël Phelippeau qui n’aime rien tant que tirer des portraits chorégraphiques des personnalités qu’il rencontre. Mais cette fois il s’agit d’une commande. En effet, « pour l’ouverture de la Fabrique des écritures Baroques et 25 ans après la création de la compagnie Fêtes Galantes, Béatrice Massin, entre autres spécialiste et chorégraphe en danse baroque, me propose de faire un portrait chorégraphique de Lou Cantor » raconte Mickaël. Mais Lou n’est pas seulement une interprète de talent, elle est aussi la fille de Béatrice. Phelippeau se saisit de ce lien familial pour faire de son vécu l’élément central de cette histoire d’héritage, qu’il soit baroque ou filial, sur des airs de Folies d’Espagne, signées Lully, Corelli ou même Rachmaninov ! Agnès Izrine Avignon Off. La Belle Scène Saint-Denis à La Parenthèse, 18 rue des études. Du 14 au 19 juillet 2019 à 10h00. Tél. 04 90 87 46 81 ou 07 67 78 84 78. Durée 30 minutes. Gorka Bravo
Richard Davies Thibault Grégoire Lumières et danse ciselées chez Wayne McGregor Histoire de l’imposture La Manufacture/chor. Nicole Mossoux et Patrick Bonté Nourris d’arts plastiques, de musiques ou de silences, autant que de psychanalyse, Nicole Mossoux et Patrick Bonté embrassent « l’inexploré, la sensibilité et l’inconscient ». Les spectacles de Nicole Mossoux et Patrick Bonté sont toujours un formidable tremplin à l’imaginaire, mais surtout, ce qui se fait rare par les temps qui courent, nous donnent à penser. Cette Histoire de l’imposture ne faillit pas à la règle, en rappelant, d’une certaine façon, une obsession de leur début, à savoir qui sommes-nous et que paraît-on ? Cela pourrait être d’une banalité absolue, si ne se mêlait pas à ces questions une manière de les traiter très particulière, très picturale, et d’une « inquiétante étrangeté ». À l’Est d’Eden  : le showroom ! Cette Histoire de l’imposture raconte donc cette hésitation entre l’être et le paraître remise au goût du jour, la vérité se cachant sous des oripeaux et des postures obligées, transposés dans un studio photo pour clichés sur papier glacé – et ici, accessoirement, sur un nuage de glace. L’entrée de personnages en costumes du xvi e siècle a de Autobiography Cour du Lycée Saint Joseph/chor. Wayne McGregor C’est l’une des grandes figures de la danse outre-Manche, mais ses apparitions se font rares en France. Séance de rattrapage à haute densité dans la cour du Lycée Saint Joseph. Résident permanent au Sadler’s Wells de Londres où il côtoie le Royal Ballet depuis 2006, Wayne McGregor est l’enfant chéri de la danse en Grande Bretagne – il détient les insignes de Commandeur de l’Ordre de l’Empire Britannique pour services rendus à la danse. Il affirme depuis toujours une danse hautement physique, recherchant la virtuosité aussi bien dans la vitesse que dans la moindre des contorsions. Sa démarche le conduit à multiplier les collaborations avec les autres disciplines, laissant place à la création musicale, visuelle et plastique dans ses œuvres. Artiste touche-à-tout, il travaille en lien avec le cinéma, réalise des clips vidéo, met en scène des opéras, conçoit des installations… Si son travail peut en effet prendre des formes variées, la part audacieuse de sa démarche réside dans le lien qu’il cultive avec la science. Depuis dix ans, auprès de spécialistes en sciences cognitives, il creuse la question du lien entre le corps et l’esprit jusqu’à intégrer des processus de recherche cognitive dans ses chorégraphies. À chaque soir sa nouvelle danse Faut-il s’arrêter au titre de cette pièce, créée en 2017 ? Autobiography n’est effectivement pas à considérer comme une variation autour de la vie et de l’œuvre du créateur. Ni comme un condensé ou un melting pot de son travail. Dans un univers puissamment léché par des lumières intenses, dix danseurs vont jouer les transmetteurs du propre code génétique de McGregor, devenu source d’inspiration pour la chorégraphie. Transformant son ADN en danse, il revient sur 23 séquences ou influences de sa vie, comme les 23 paires de chromosomes qui constituent chaque individu. Le challenge pour les danseurs est de taille, puisque leurs combinaisons sont réinventées à chaque nouvelle représentation, pour une performance unique. Sans oublier l’action de la scénographie, qui plaque les corps dans des espaces contraints. Nathalie Yokel Festival d’Avignon. Cour du Lycée Saint Joseph, 62 rue des Lices. Du 18 au 23 juillet 2019 à 22h. Relâche le 21. Tél. 04 90 14 14 14. Histoire de l’imposture de Nicole Mossoux et Patrick Bonté. quoi surprendre, sur une musique, qui, a priori, n’a strictement rien à voir avec ces atours ! Qu’à cela ne tienne, ça fonctionne et ça nous emporte d’emblée dans un univers de conte drolatique d’où sourd pourtant, indéniablement, une poésie imprévue. Mais comment rendre l’obscur mystère des corps traversés d’idéal et le miracle de leur présence, là, soudain, sur scène ? Les postures et les gestes ne sont-ils pas d’autres parures, et d’autres parjures ? Ne sommes-nous pas les interprètes de nous-mêmes, pas si sûrs de notre légitimité ? Nicole Mossoux et Patrick Bonté livrent en dansant leurs regards… Agnès Izrine Avignon Off. La Manufacture, Château de Saint-Chamand. Du 5 au 14 juillet 2019. Relâche le 11. Navette. Départ à 17h40 au 2 rue des écoles. Tél. 04 90 85 12 71. Durée  : 1h30 navette comprise. Compagnie DCA/Philippe Decouflé Ohad Naharin/Cie Grenade – Josette Baïz CENTENAIRE MERCE CUNNINGHAM CCN – Ballet de Lorraine Opera Ballet Vlaanderen Ballet de l’Opéra national de Paris The Royal Ballet of London JannGallois Krzysztof Warlikowski Tatiana Julien Kader Attou/CCN de La Rochelle/Cie Accrorap Système Castafiore Malandain Ballet Biarritz Cie Gilles Jobin & Artanim Emanuel Gat Brigitte Seth & Roser Montlló Guberna 4 e BIENNALE D’ART FLAMENCO David Coria/David Lagos Ana Morales Olga Pericet Rocío Molina Eva Yerbabuena Marie-Agnès Gillot/Andrés Marín/Christian Rizzo Tomatito Cheng Tsunglung/Cloud Gate Dance Theatre of Taiwan Arthur Perole Christian Rizzo/ICI – CCN Montpellier Thomas Lebrun/CCN Tours Damien Jalet/Kohei Nawa Compagnie AOE/Esteban Fourmi et Aoi Nakamura Lia Rodrigues/Béatrice Massin/Dominique Hervieu Lia Rodrigues/Carte Blanche Trisha Brown Dance Company Adrien M & Claire B José Montalvo Arno Schuitemaker Christophe Béranger/Jonathan Pranlas-Descours Naïf production/Sylvain Bouillet Dancenorth Australia SAISON AFRICA 2020 Salia Sanou Danielle Gabou Marrugeku 1 place du Trocadéro, Paris www.theatre-chaillot.fr Photo  : Ben Zank danse 125 la terrasse 278 juillet 2019 – avignon en scène(s)



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